Inventaires des méthodes d estimation du PIB suisse
|
|
|
- Côme Langevin
- il y a 10 ans
- Total affichages :
Transcription
1 Département fédéral de l'intérieur DFI Office fédéral de la statistique OFS Economie 04 Comptes nationaux Mars 2013 Inventaires des méthodes d estimation du PIB suisse Renseignements: Fabrice Jacolet, OFS, Section Comptes nationaux, Tel.: [email protected] ID du document : do-f-04-vgr-01 Espace de l Europe 10 CH Neuchâtel
2 2
3 Table des matières 1. Introduction Définition Les comptes nationaux La décomposition prix-volume 7 2. Approche production Secteurs des sociétés non financières et ménages ( S.11 et S.14) Divisions économiques couvertes par la Statistique de la valeur ajoutée Divisions économiques non couvertes par la Statistique de la valeur ajoutée Sociétés financières hors sociétés d assurance et fonds de pension Banque nationale suisse (S.121) Autres institutions financières monétaires (S.122) Autres sociétés financières, auxiliaires financiers (S.123 S.124) Sociétés d assurance et fonds de pension (S.125) Institutions d assurance privées (soumises à la surveillance de la FINMA) Caisses de pension Agents et courtiers d assurance indépendants Caisses maladie (CM) Caisse de compensation AVS (CCAVS) Caisse nationale suisse d assurance en cas d accidents (SUVA) Etablissement cantonaux d assurance incendie (ECAI) Secteur des administrations publiques (S.13) Confédération (S.1311) Cantons (S.1312) Communes (S.1313) Administrations de sécurité sociale (S.1314) Institutions sans but lucratif au service des ménages (ISBLSM) (S.15) Impôts / subventions sur les produits Les impôts sur les produits Les subventions sur les produits Consommation de capital fixe Stock de capital non financier net Consommation de capital fixe Approche dépense Dépense de consommation finale Dépense de consommation finale des ménages Dépenses de consommation finale des ISBLSM Dépense de consommation finale des administrations publiques Formation brute de capital 81 3
4 3.2.1 Formation brute de capital fixe Acquisitions moins cessions d objets de valeurs Exportations et importations de biens et services Exportations/importations de biens Exportations/importations de services Annexes Secteurs institutionnels et sous-secteurs Divisions économiques selon la NOGA COICOP (Classification of Individual Consumption According to Purpose) COFOG (Classification of the Functions of Government) 93 4
5 1. Introduction Statistique de synthèse par excellence, les comptes nationaux (CN) annuels donnent une représentation macroéconomique des activités économiques réalisées dans un pays au cours d une année. Depuis fin 2003, le cadre central des comptes nationaux suisses se réfère au Système européen des comptes 1995 (SEC 95), qui est un système de comptabilité qui procure un cadre comptable commun aux pays de l'union européenne, et permet une harmonisation poussée de leurs comptabilités nationales 1. Le présent document se concentre sur une valeur centrale de l analyse économique, le produit intérieur brut (PIB), afin d en faciliter l interprétation et l emploi par ses différents utilisateurs. Pour atteindre cet objectif, l attention principale des prochains chapitres porte sur les aspects pratiques du calcul du PIB. Ces aspects incluent la description des sources utilisées, des variables considérées et des ajustements qui leurs sont apportés afin de se rapprocher au plus près des concepts de comptabilité nationale. Ce document s adresse aux utilisateurs avertis, ayant des connaissances de comptabilité nationale et plus spécifiquement du SEC 95. Quelques éléments conceptuels seront cependant intégrés, si nécessaire, au sein des descriptions des différents éléments du PIB. Finalement, cette publication ne saurait être considéré comme un mode d emploi permettant au lecteur d aboutir aux valeurs du PIB sur la base de données publiques. Tout d abord, certaines données nécessaires aux calcul du PIB ne sont pas publiques ou peuvent reposer sur des exploitations spécifiques. Ensuite, les données de base et les résultats des différentes étapes de calculs sont en permanence confrontés à l analyse critique des collaborateurs qui en sont responsables et ajustés, si nécessaire, sur la base de diverses informations (notamment des corrections statistiques, l expérience des calculs antérieurs et la prise en compte d éléments qualitatifs). 1.1 Définition Le PIB peut être défini et estimé selon trois approches : a) Approche production le PIB mesure la production totale de biens et services par des unités productrices résidentes durant une année, pour autant que cette production ne soit pas consommée dans la production d autres produits. Autrement dit, il représente la somme de toutes les valeurs ajoutées brutes créées par les unités résidentes. La valeur ajoutée représente le solde dont disposent les entreprises après avoir déduit la valeur des produits consommés lors du processus de production (consommation intermédiaire). La production est valorisée aux prix de base, c est-à-dire aux prix «départ-usine», qui incluent les subventions sur les produits et excluent les impôts sur les produits. Le PIB est par contre valorisé aux prix du marché, ce qui implique qu il faut ajuster le PIB aux prix de base en additionnant les impôts sur les produits et en soustrayant les subventions sur les produits. b) Approche dépense le PIB représente la somme des emplois finals de biens et services par les unités résidentes (consommation finale effective et formation brute de capital), plus les exportations sur les produits, mois les importations sur les produits. Les dépenses sont valorisées aux prix d acquisition, c est-à-dire aux prix de base additionnés des impôts moins les subventions sur les produits. c) Approche revenu Le PIB correspond également à la somme des emplois du compte d exploitation de l économie totale (rémunération des salariés, impôts sur la production et les importations moins subventions, excédent brut d exploitation et revenu mixte de l économie totale). 1 Office fédéral de la statistique, «Une introduction à la théorie et à la pratique des Comptes nationaux, Méthodes et concepts du SEC», Neuchâtel, 2003, 5
6 L approche revenu jouant un rôle secondaire dans les comptes nationaux suisses, ce document présente uniquement les méthodes d estimation relatives aux approches production et dépense. Ces deux approches du PIB reposent sur l équilibre macroéconomique suivant : P - CI + IP - SP = CF + FBCF + VS + EXP - IMP où : P : Production CI : Consommation intermédiaire IP : Impôts sur les produits SP : Subventions sur les produits CF : Consommation finale de tous les agents économiques FBCF : Formation brute de capital fixe VS : Variation des stocks EXP : Exportations de biens et services IMP : Importations de biens et services 1.2 Les comptes nationaux Si le PIB est un agrégat central de l analyse économique, il ne représente qu une composante d un système plus large, celui des comptes nationaux. Ceux-ci constituent une statistique de synthèse représentant de façon quantifiée l ensemble des activités économiques d un pays au cours d une période donnée. Ces activités économiques correspondent à différents types de flux : 1. Opérations sur biens et services Opérations qui décrivent l origine (production intérieure ou importations) et les utilisations possibles (consommation, investissements, etc.) des différents produits. Le PIB représente le résultat final des opérations sur biens et services. 2. Opérations de répartition Opérations qui montrent comment la valeur ajoutée générée par la production est distribuée entre la main-d œuvre, le capital et les administrations publiques. Elles détaillent le processus de redistribution du revenu et de la richesse qui s opère via les impôts et les transferts. 3. Opérations financières Opérations qui décrivent l acquisition nette d actifs financiers ou l accroissement net des passifs par type d instrument financier. 4. Autres flux Il s agit de la consommation de capital fixe (amortissements) et des acquisitions moins les cessions d actifs non financiers non produits. Ces différentes opérations sont enregistrées dans un ensemble articulé de comptes, la séquence des comptes, qui décrit le cycle économique depuis la formation du revenu jusqu à son accumulation sous forme de patrimoine en passant par sa distribution et sa redistribution. La séquence des comptes met en avant différents agrégats de référence, tels que la valeur ajoutée, le revenu disponible, l épargne et la capacité (ou besoin) de financement, pour l économie totale et les différents secteurs institutionnels qui la composent. Le PIB correspond au solde du premier compte de la séquence, le compte de production, qui regroupe les opérations de production et de consommation intermédiaire (biens et services) 2. Le PIB constitue le point de départ des différentes opérations de répartition qui mènent au revenu disponible, dont l utilisation ultérieure par le biais d opérations sur biens et services (consommation et 2 Au niveau des secteurs institutionnels, le solde du compte de production correspond à la valeur ajoutée. La somme de ces valeurs ajoutées se distingue du PIB par une valorisation différente, présentée plus en détail au chapitre
7 investissement), et dans une moindre mesure d opérations de répartition additionnelles, aboutit à la capacité (ou besoin) de financement de l économie totale. Les comptes nationaux accordent une place centrale aux «unités institutionnelles», c est-à-dire aux unités qui jouissent d une autonomie de décision et disposent d une comptabilité complète 3. L unité institutionnelle correspond ainsi approximativement à l entreprise (unité juridique), par opposition à l établissement (unité locale). Les unités institutionnelles sont regroupées en «secteurs institutionnels» en fonction de la catégorie de producteurs dont elles relèvent et de la nature de leurs activités et fonctions principales, ces deux caractéristiques étant considérées comme représentatives de leur comportement économique. La décomposition en sous-secteurs est opérée selon des critères propres à chaque secteur, qui permettent de caractériser à un niveau plus analytique le comportement économique des unités. 1.3 La décomposition prix-volume L une des préoccupations essentielles de l analyse économique consiste à mesurer la croissance économique en termes de volume. Il faut ainsi distinguer, dans les variations de valeur de certains agrégats économiques, essentiellement les différentes composantes du PIB, celles qui traduisent de pures variations de prix de celles qui sont dues à une composante «volume», les «variations de volume». En principe, les composantes de prix doivent inclure les changements résultant uniquement des variations de prix alors que tous les autres changements (concernant la quantité, la qualité et la composition) doivent être inclus dans les composantes de volume. La mesure des prix et des volumes doit être effectuée pour chaque agrégat d opérations sur produits de sorte que : indice de valeur = indice de prix indice de volume Les biens et les services, et les conditions dans lesquelles ils sont commercialisés, changent avec le temps. Ces changements peuvent provenir de modifications de composition, de propriétés, de modalités d utilisation et de livraison ou encore des conditions dans lesquelles les biens et les services sont fournis. Les variations de prix qui dépendent de ces changements qualitatifs constituent des variations de volume et doivent être intégrées comme telles dans les comptes nationaux. Par exemple, si on remplace le moteur d une voiture par un moteur plus performant, et que l augmentation de prix induite reflète le surplus de qualité, il faut considérer cette différence de prix comme une variation de volume et non de prix. Au niveau agrégé, ceci implique que l'augmentation de la valeur de production d'un bien, dont le prix s'est accru suite à une amélioration de qualité, ne doit pas être considérée comme un effet-prix mais comme un effet-volume. En principe, il est donc possible d isoler les trois composantes suivantes de l indice de volume: fluctuations dues à des variations de la quantité des produits ; fluctuations dues à des variations des caractéristiques des produits ; fluctuations dues à des variations de composition d un agrégat. Cette mesure des prix et des volumes pour chaque agrégat est finalement soumise à la même contrainte d équilibre global que les valeurs nominales. Dans un tel cadre, il est indispensable que les concepts de prix et de volume soient définis de façon cohérente afin d assurer l équilibrage entre l approche production et l approche dépense. La dissociation des comptes nationaux en leurs composants prix et volume offre par ailleurs une possibilité supplémentaire de contrôle. Grâce à l utilisation d une batterie d indices de prix et de volume, construits de façon indépendante, on peut comparer dans un cadre homogène (en volume) les variations des différents agrégats. 3 Les ménages ne disposent pas forcément d une comptabilité complète mais sont considérés par convention comme des unités institutionnelles. 7
8 Dans les comptes nationaux suisses, les agrégats concernés sont estimés aux prix courants et aux prix de l année précédente. Cette estimation-ci s effectue soit par la déflation des valeurs aux prix courants au moyen d indices de prix, soit par l extrapolation des valeurs aux prix courants de l année précédente au moyen d un indice de volume. Cette étape permet de définir, pour chaque agrégat et regroupement d agrégats, des évolutions annuelles en volume. Les évolutions en volume sur des périodes plus longues sont calculées par chaînage, c est-à-dire en multipliant les indices en volume de chaque année. Cette pratique pose néanmoins un problème de non-additivité car les agrégats ainsi calculés ne sont plus égaux à la somme de leurs composantes. Ces écarts sont purement mathématiques et n ont aucune signification statistique ou économique. Tous les montants en millions présentés dans ce document concernent l année 2010 (sauf indication contraire). 8
9 2. Approche production La présentation des méthodes d estimation du PIB selon cette approche s articule sur les secteurs institutionnels car les estimations reposent sur des concepts et des processus propres à chaque secteur. Comme cela a été mentionné précédemment, le PIB selon l approche production correspond à la somme des valeurs ajoutées des unités institutionnelles résidentes. Le PIB doit être valorisé «aux prix du marché», tandis que la production et la valeur ajoutée sont calculées aux prix de base. Il est par conséquent nécessaire d ajouter les impôts sur les produits et de déduire les subventions sur les produits au PIB aux prix de base afin d obtenir le PIB aux prix du marché. Le compte de production saisit les opérations découlant de la production brute et de la consommation intermédiaire. Le solde de ce compte est la valeur ajoutée brute, qui, additionnée des impôts sur les produits moins les subventions sur les produits, correspond au PIB aux prix du marché. Le tableau suivant présente le compte de production par secteur institutionnel. Secteurs/sous secteurs institutionnels Sociétés non financières + Ménages (employeurs) Code sectoriel VAB En millions Parts au PIB S.11 + S % Sociétés non financières S % Sociétés financières (hors assurances) S % Sociétés d assurance et fonds de pension S % Administrations publiques S % Confédération S % Cantons S % Communes S % Assurances sociales S % Institutions sans but lucratif au service des ménages (ISBLSM) S % Total VAB % Impôts sur les produits % Subventions sur les produits % PIB % Le tableau ci-dessous présente le compte de production par division économique. La colonne Secteur indique la correspondance entre les divisions économiques et les secteurs institutionnels. Les abréviations sont les significations suivantes : NOGA : Nomenclature générale des activités économiques. La NOGA actuelle est la NOGA 2008, qui correspond à la NACE Rev. 2 utilisée dans la Communauté européenne. Secteur : Secteur institutionnel VP : Valeur de production (brute) CI : Consommation intermédiaire VA : Valeur ajoutée (brute) 9
10 VP CI VA Parts au NOGA Secteur En millions En millions En millions PIB Agriculture, sylviculture et pêche S11 - S14 11'246 6'910 4' % Industries extractives S11 - S14 1'995 1' % Industries alimentaires et du tabac S11 - S14 35'432 25'594 9' % Industries du textile et de l habillement S11 - S14 3'692 2'359 1' % 16 Travail du bois et fabrication d'articles en bois et en liège, à l'exception des meubles S11 - S14 8'266 5'013 3' % 17 Industrie du papier et du carton S11 - S14 4'009 2'691 1' % 18 Imprimerie et reproduction d'enregistrements S11 - S14 5'037 2'468 2' % Cokéfaction, raffinage et industrie chimique S11 - S14 19'086 13'559 5' % 21 Industrie pharmaceutique S11 - S14 64'650 46'595 18' % 22 Fabrication de produits en caoutchouc et en plastique S11 - S14 8'348 5'345 3' % 23 Fabrication d'autres produits minéraux non métalliques S11 - S14 7'103 4'335 2' % 24 Métallurgie S11 - S14 5'802 3'965 1' % 25 Fabrication de produits métalliques S11 - S14 19'773 10'625 9' % 26 Fabrication de produits informatiques et électroniques; horlogerie S11 - S14 53'310 34'774 18' % 27 Fabrication d équipements électriques S11 - S14 19'702 14'837 4' % 28 Fabrication de machines et équipements S11 - S14 28'415 17'752 10' % 29 Industrie automobile S11 - S14 2'078 1' % 30 Fabrication d'autres matériels de transport S11 - S14 4'173 2'675 1' % 31 Fabrication de meubles S11 - S14 3'565 2'254 1' % 32 Autres industries manufacturières S11 - S14 5'696 3'251 2' % 33 Réparation et installation de machines et d'équipements S11 - S14 4'038 2'551 1' % 35 Production et distribution d énergie S11 - S14 42'294 32'982 9' % Production et distribution d eau; gestion des déchets S11 - S14 5'407 3'264 2' % Construction S11 - S14 63'944 34'435 29' % 45 Commerce et réparation d automobiles et de motocycles S11 - S14 12'277 4'823 7' % 46 Commerce de gros S11 - S14 112'710 55'320 57' % 47 Commerce de détail S11 - S14 40'989 14'144 26' % Transports terrestres, par conduites, par eau et aérien S11 - S14 48'169 34'244 13' % 52 Entreposage et services auxiliaires des transports S11 - S14 13'758 9'025 4' % 53 Activités de poste et de courrier S11 - S14 7'621 3'308 4' % 55 Hébergement S11 - S14 8'344 3'843 4' % 56 Restauration S11 - S14 14'437 7'272 7' % Édition, audiovisuel et diffusion S11 - S14 7'475 4'307 3' % 61 Télécommunications S11 - S14 16'316 8'544 7' % Activités informatiques et services d information S11 - S14 21'248 10'284 10' % 64 Activités des services financiers S12 62'223 26'463 35' % 65 Assurance S12 45'075 20'988 24' % 68 Activités immobilières S11 - S14 6'574 2'343 4' % Activités juridiques, comptables, de gestion, d architecture, d ingénierie S11 - S14 48'799 20'499 28' % 72 Recherche-développement scientifique S11 - S14 14'135 9'940 4' % Autres activités spécialisées, scientifiques et techniques S11 - S14 7'559 4'511 3' % Activités de services administratifs et de soutien S11 - S14 26'085 16'588 9' % 84 Administration publique S13 82'659 26'998 55' % 85 Enseignement S11 - S14 4'704 1'968 2' % 86 Activités pour la santé humaine S11 - S14 33'358 13'125 20' % Hébergement médico-social et social et action sociale S11 - S14 - S15 20'769 7'085 13' % Arts, spectacles et activités récréatives S11 - S14 - S15 6'744 3'585 3' % Autres activités de services S11 - S14 - S15 10'164 4'458 5' % 97 Activités des ménages en tant qu'employeurs de personnel S11 - S14 2'054 domestique - 2' % 98 Activités indifférenciées des ménages en tant que producteurs de biens et services pour usage propre S11 - S14 49'297 13'242 36' % Total avant ajustements 1'150' ' ' % Impôts sur les produits 34' % Subventions sur les produits - 2' % PIB 574' % 10
11 2.1 Secteurs des sociétés non financières et ménages ( S.11 et S.14) Principales sources de données Nom Recensement des entreprises (RE) Statistique de l emploi (STATEM) Statistique de la production et de la valeur ajoutée (WS) Comptes économiques du secteur primaire Statistiques des hôpitaux Coûts et financement du système de santé Statistiques des établissements médicaux-sociaux (SOMED) Statistiques des soins à domicile (SPITEX) Indice des prix à la production (IPP) Indice des prix à l importation (IPI) Indice des prix à la consommation (IPC) Indice des prix à la construction Indice suisse des salaires (ISS) Producteur Office fédéral de la statistique (OFS), Neuchâtel Le secteur des sociétés non financières (S.11) regroupe «les unités institutionnelles dont les opérations de répartition et les opérations financières sont distinctes de celles de leurs propriétaires et qui sont des producteurs marchands dont la fonction principale consiste à produire des biens et des services non financiers» (SEC 95). Le secteur des ménages (S.14) sous l angle de la production regroupe «les ménages dont la principale source de revenus est constituée par les revenus (mixtes) perçus par les propriétaires d entreprises individuelles non constituées en sociétés, occupant ou non du personnel salarié, du fait de leur activité de producteurs de biens et de services marchands, même si cette source de revenus ne contribue pas pour plus de la moitié au revenu total du ménage» (SEC 95). Les secteurs S.11 et S.14 couvrent la majeure partie des divisions économiques (voir le compte de production par division). La Statistique de la valeur ajoutée 4 constitue la source d informations principale pour l estimation de la valeur ajoutée de ces deux secteurs. Cette statistique est élaborée sur la base d une enquête par sondage qui permet d'observer, au moyen de résultats comptables, la structure et l'évolution des activités des entreprises dans un secteur d'activité économique donné. Elle permet tout d'abord de calculer des données structurelles et des ratios micro-économiques au niveau des divisions économiques, mais également d'estimer les principaux agrégats macroéconomiques du compte de production. Les principales caractéristiques de la Statistique de la valeur ajoutée sont : Type de statistique Unités interrogées Secteurs concernés Formes juridiques concernées Enquête par échantillonnage Entreprises établies en Suisse qui occupent trois personnes au minimum Secondaires et tertiaires, hors banques et assurances Société de personnes (entreprises individuelles), sociétés de capitaux (sociétés anonymes, sociétés en commandite par action, sociétés à responsabilité limitée et sociétés coopératives) et les entreprises 4 En 2009, la Statistique de la valeur ajoutée a été révisée et a subi divers changements par rapport aux années précédentes. Ceux-ci concernent principalement l introduction de la nouvelle Nomenclature générale des activités économiques (NOGA 2008), l augmentation de la taille de l échantillon, un questionnaire correspondant au cadre comptable des entreprises, le renouvellement méthodologique et technique de l enquête et le renouvellement annuel de l échantillon. 11
12 Caractéristiques relevées Taille de l échantillon Taux de réponse publiques Les résultats microéconomiques, la structure du bilan et le compte de résultats par division économique (non extrapolé). 20'000 entreprises 90% pour les grandes entreprises, 70% pour les moyennes entreprises et 60% pour les petites entreprises. Certaines divisions économiques appartenant aux secteurs S.11 et S.14 requièrent toutefois des sources différentes que la Statistique de la valeur ajoutée. Les méthodes d estimation de la valeur ajoutée pour ces divisions sont présentées au chapitre Estimations aux prix courants Divisions économiques couvertes par la Statistique de la valeur ajoutée Production La valeur de production brute des secteurs S.11-S.14 correspond à la production marchande et à la production pour usage finale propre. Son estimation repose sur différentes positions relevées dans le cadre de la Statistique de la valeur ajoutée. Chiffre d affaires net de la production vendue Ventes nettes de prestations de services Autres revenus d exploitation Variation des produits finis Marge brute Production pour usage final propre Chiffre d affaires net de la production vendue + Ventes nettes de prestations de services + Utilisation par des tiers, transit d énergie + Travaux d installation pour tiers, nets + Autres produits d installation + Produits de licence et brevets + Produits bruts des immeubles + Produits finis (stock inventaire fin de l exercice) - Produits finis (stock inventaire début de l exercice) + Ventes nettes de marchandises - Charges nettes de marchandises + Variation des stocks de marchandises + Production pour usage final propre = Valeur de production brute Consommation intermédiaire L estimation de la consommation intermédiaire hors services d intermédiation financière indirectement mesurés (SIFIM) 5 repose sur différentes positions relevées dans le cadre de la Statistique sur la valeur ajoutée. 5 Pour des précisions sur les SIFIM, voir chapitre
13 Charges de matériel Charges nettes de matières premières + Charges nettes pour prestations de tiers - Variation des stocks de matières premières + Matériaux pour travaux effectués pour propre usage + Droits d utilisation des installations Diverses consommations intermédiaires x Charges de personnel temporaire + Autres charges de personnel + Loyers pour locaux de tiers, location et leasing + Fermages + Charges de licences et brevets x primes d assurances + Charges d entretien et de réparation + Autres charges d exploitation = Consommation intermédiaire hors SIFIM Certains éléments ne sont que partiellement pris en compte pour des raisons conceptuelles : Paiements pour le personnel temporaire : uniquement la prestation de services fournie par l agence de placement est considérée comme une consommation intermédiaire. La part de 20% appliquée aux charges de personnel temporaire provient d une estimation fondée sur les enquêtes faites auprès des agences de placement. Primes d assurance : seule une partie de la prime d assurance (dommage) versée constitue une consommation de service d assurance et, par conséquent, un élément de consommation intermédiaire. Le solde ou prime nette correspond à une simple redistribution entre payeurs de primes et victimes de dommages. A ce stade, la production, la consommation intermédiaire hors SIFIM et implicitement la valeur ajoutée obtenue au niveau de chaque division économique résultent d un traitement purement statistique. La Statistique de la valeur ajoutée est une enquête basée sur un échantillon et dont les variables de référence sont obtenues par extrapolation des variables enquêtées à l aide des équivalents plein temps (EPT). Il est ainsi nécessaire de confronter les données ainsi obtenues à d autres informations afin de vérifier leur plausibilité. Cette étape de «plausibilisation» consiste à comparer l évolution des variables issues de la Statistique de la valeur ajoutée à celle d autres indicateurs, dont les principaux sont : Les prix : l évolution nominale d un agrégat entre l année t et l année t+1 repose sur une évolution de prix et une évolution en volume. L évolution annuelle des prix 6 des produits d une division économique représente ainsi une information très utile dans le cadre de la plausibilisation. Les volumes : des indicateurs en volume sont disponibles pour les transports aériens, le captage et la distribution d eau, le raffinage de produits pétroliers, la métallurgie, l industrie du papier, la production et la distribution d électricité ou encore la vente de voitures neuves. L emploi : l évolution des équivalents plein temps est prise en considération, en particulier pour les divisions économiques intensives en main d œuvre. Les exportations : pour les divisions dont une part importante de la production est exportée, les exportations représentent un indicateur de référence. Les agrégats de l approche dépense : on recherche un équilibrage entre les agrégats de l approche dépense qui sont corrélés avec ceux de l approche production. L évolution des investissements dans la construction par exemple est un bon indicateur de l évolution de la division économique «construction». 6 Cette évolution de prix annuelle correspond à un déflateur. 13
14 En dehors de ces indicateurs complémentaires, d autres informations sont prises en compte comme les rapports de gestion des entreprises ayant un poids important dans leur division, les rapports d associations faîtières ou encore les publications économiques de certaines instituts. Sur la base de ces différentes informations, des corrections peuvent être apportées aux variables provenant de la Statistique sur la valeur ajoutée afin de remédier à des évolutions peu plausibles. Pour obtenir la consommation intermédiaire totale, il faut encore ajouter les SIFIM à la consommation intermédiaire hors SIFIM. Le montant des SIFIM provient des estimations relatives au secteur S.122 (voir chapitre 2.2.2). Le montant des SIFIM ainsi calculé est ajouté à la consommation intermédiaire de chaque division économique. La production doit être valorisée aux prix de base, c est pourquoi il est nécessaire d ajouter les subventions sur les produits aux divisions économiques concernées 7. Le prix de base est la recette effective du producteur par unité produite, c est-à-dire le montant reçu de l acheteur pour chaque unité du produit moins les impôts sur les produits, plus les subventions sur les produits Divisions économiques non couvertes par la Statistique de la valeur ajoutée Les divisions économiques ci-dessous requièrent des sources différentes que la Statistique de la valeur ajoutée. NOGA 01 Culture et production animale, chasse et services annexes Sources Comptes économiques du secteur primaire 02 Sylviculture et exploitation forestière Comptes économiques du secteur primaire 03 Pêche et aquaculture Comptes économiques du secteur primaire 86 Activités pour la santé humaine - Statistiques des hôpitaux - Coûts et financement du système de santé - Statistique de l aide et des soins à domicile (SPITEX) - Statistiques des résultats comptables des entreprises des arts et métiers 87 Hébergement médico-social et social Statistiques des institutions médico-sociales (SOMED) 97 Activités des ménages en tant qu'employeurs de personnel domestique 98 Activités des ménages en tant que producteurs de biens et services pour usage propre Voir CFDM au chapitre Voir CFDM au chapitre Culture et production animale, chasse et services annexes 02 Sylviculture et exploitation forestière 03 Pêche et aquaculture La valeur ajoutée des divisions est déterminée dans le cadre des Comptes économiques du secteur primaire 8 et reprise sans modification. 86 Activités pour la santé humaine L intégralité de cette division n est pas couverte par la Statistique sur la valeur ajoutée. 7 Pour plus de détails sur les subventions sur les produits, voir chapitre «Les comptes économiques du secteur primaire: méthodes - une introduction à la théorie et à la pratique», Franz Murbach et al., 2008, 14
15 Production a) Hôpitaux pour soins généraux et spécialisés La valeur de production est estimée sur la base des données de la Statistique des hôpitaux. Elle se compose des éléments suivants : Produits de prestations médicales, infirmières et thérapeutiques ; Prestations unitaires médicales ; Autres prestations unitaires hospitalières ; Autres produits des prestations aux patients. La valeur de production estimée pour les médecins, les dentistes, les physiothérapeutes, les psychothérapies, les analyses médicales et les autres activités paramédicales repose sur les données de la Statistique sur les coûts du système de santé. La valeur de production correspond ici aux chiffres d affaires des différents prestataires de soins médicaux. b) Activités des médecins généralistes et spécialistes Dans un premier temps, la valeur de production d un médecin est estimée à l aide de son chiffre d affaires moyen, après déduction des indemnités pour incapacité de gain. Ensuite, la valeur de production pour l ensemble des médecins s obtient en multipliant ce chiffre d affaires moyen par le nombre de médecins en pratique privée, augmenté de 3% pour tenir compte des praticiens non membres de la Fédération suisse des médecins (FMH). La cohérence de cette méthode est annuellement contrôlée avec les coûts dans l assurance-maladie de base (LAMal) et l indice des prix à la consommation. Aux prestations purement médicales est ajoutée une marge commerciale pour tenir compte de la vente de médicaments dans les cabinets de médecins. c) Pratique dentaire Dans un premier temps, la valeur de production d un dentiste est estimée à l aide de son chiffre d affaires moyen. Ensuite, la valeur de production pour l ensemble des dentistes s obtient en multipliant ce chiffre d affaires moyen par le nombre de dentistes. d) Psychothérapie, psychologie, physiothérapie, autres activités paramédicales, laboratoires médicaux, radiologie, transports et secours Dans un premier temps, la valeur de production de chacun de ces fournisseurs de soins de santé est estimé sur la base du chiffre d affaires disponible dans le Recensement des entreprises En l absence d indicateurs plus pertinents, l extrapolation pour les années ultérieures s opère au moyen de chiffres de l assurance-maladie, sous-réserve de tests de cohérence négatifs. e) Infirmières et soins à domicile La valeur de production provient de la Statistique de l aide et des soins à domicile (Spitex). Elle se compose des éléments suivants : Recette des prestations de base d aide et de soins à domicile (prestations de soins, aide à domicile et repas) ; Recettes des autres prestations (services sociaux, consultations parentales, les services thérapeutiques et les transports) ; Autres recettes (cotisations des membres, dons, autre recettes). Consommation intermédiaire La Statistique sur les coûts du système de santé ne fournit aucune information concernant la consommation intermédiaire des fournisseurs de soins de santé. C est pourquoi, d autres sources sont utilisées. a) Hôpitaux pour soins généraux et spécialisés La consommation intermédiaire est estimée sur la base des données de la Statistique des hôpitaux. Elle se compose des éléments suivants : Matériel médical 15
16 Charges de produits alimentaires Charges de ménage Entretien et réparations Charges d énergie et d eau Charges financières Charges de l administration et de l informatique Autres charges liées aux patients Autres charges non liées aux patients b) Activités des médecins généralistes et spécialistes, physiothérapie La structure de la consommation intermédiaire repose sur une exploitation de la Statistique des résultats comptables des entreprises des arts et métiers. Dans un premier temps, on calcule la consommation intermédiaire des entreprises ayant répondu à cette enquête. Elle consiste en la somme des éléments suivants : Charges de matières, de marchandises et de services Charges de locaux Entretien, réparations, remplacements Charges de véhicules et de transport Assurances-choses, droits, taxes, autorisations et patentes Charges d'énergie et évacuation des déchets Charges d'administration et d'informatique Charges de publicité Autres charges d'exploitation La consommation intermédiaire des entreprises enquêtées est rapporté à leur chiffre d affaires afin d obtenir un ratio. Ce ratio est ensuite appliqué à la valeur de production totale des médecins et des physiothérapeutes afin d obtenir leur consommation intermédiaire. c) Pratique dentaire La consommation intermédiaire moyenne d un cabinet dentaire provient de la Sociétés suisses des médecins-dentistes SSO. Elle comprend les éléments suivants : Matériel (dont prothèses dentaires) Locations et charges d'immeubles Charges financières Assurances Autres charges (administration, formation, entretien, réparation, véhicule) Le ratio consommation intermédiaire / chiffre d affaires est ensuite appliqué à la valeur de production des dentistes pour obtenir leur consommation intermédiaire. d) Psychothérapie et psychologie, autres activités paramédicales, laboratoires médicaux La consommation intermédiaire est obtenue en appliquant un ratio à la valeur de production. e) Infirmières et soins à domicile La consommation intermédiaire provient des données de l Association suisse de service d aide et de soins à domicile (Spitex). Elle comprend les frais liés au fonctionnement et à l exercice de l activité : Loyers Frais de véhicules Matériel Frais administratifs 16
17 En additionnant toutes les consommations intermédiaires des différents fournisseurs de soins médicaux, on obtient la consommation intermédiaire hors SIFIM de la division économique 86. Pour obtenir la consommation intermédiaire totale, on ajoute les SIFIM calculés pour cette division (voir chapitre 2.2). 87 Hébergement médico-social et social La division 87 comprend des entreprises faisant partie des secteurs S.11, S.14 et S.15. Une partie des entreprises des secteurs S.11 et S.14 est couverte par la Statistique de la valeur ajoutée et l estimation de leurs production et consommation intermédiaire repose sur les mêmes méthodes que celles décrites au chapitre L estimation de la valeur ajoutée pour les autres entreprises des secteurs S.11 et S.14 repose sur la méthode présentée ci-dessous. Pour la partie relative au secteur S.15, voir chapitre 2.5. Production La production repose sur les positions comptables relevées par la Statistique des institutions médicosociales (SOMED). Elle consiste en la somme des éléments suivants : a) Hébergement médicalisé public Taxes d hébergement Taxes de soins b) Etablissements publics pour les traitements psychosociaux Revenus de la formation scolaire Revenus de la formation professionnelle Contributions pensionnaires et ateliers Revenus de la fabrication La SOMED couvrant l intégralité des établissements de santé non-hospitaliers, il est nécessaire d exclure la production des entreprises déjà prises en compte dans la Statistique de la valeur ajoutée. A cette fin, la part de l emploi (en EPT) des entreprises non couvertes par cette statistique est appliquée à la production issue des données de la SOMED. La valeur de production de la division 87 s obtient en additionnant celle issue de la Statistique de la valeur ajoutée à celle calculée avec les données de la SOMED. Consommation intermédiaire La consommation intermédiaire repose sur les positions comptables relevées par la Statistique des institutions médico-sociales (SOMED). Elle consiste en la somme des éléments suivants : a) Hébergement médicalisé (871) public Médicaments et matériel médical Produits alimentaires et boissons Autres coûts ménagers Entretien et réparation Loyers Eau et énergie Charges des intérêts Frais de bureau et d'administration Evacuation des déchets Autres coûts d'exploitation b) Etablissements pour les traitements psychosociaux (872002) publics Besoins médicaux Alimentation Entretien Entretien et réparation Frais d'utilisation des installations 17
18 Eau et énergie Ecole et formation Frais de bureau et d'administration Outillage et matériel pour ateliers Autres coûts Similairement au calcul de la valeur de production, les unités déjà prises en compte dans la Statistique de la valeur ajoutée sont exclues en appliquant la part de l emploi des unités n étant pas couvertes par cette statistique au total de la consommation intermédiaire. La consommation intermédiaire de cette division s obtient en additionnant celle issue de la Statistique de la valeur ajoutée à celle calculée avec les données de la SOMED. 97 Activités des ménages en tant qu'employeurs de personnel domestique La valeur de production de la division 97 est identique à la dépense de consommation finale des ménages estimée pour la sous-fonction (voir chapitre ). Par convention, la valeur de production et la valeur ajoutée sont également supposées identiques et aucune consommation intermédiaire n est estimée. 98 Activités des ménages en tant que producteurs de biens et services pour usage propre La division 98 se compose des services de locations fournis par les ménages en tant que propriétaires de logements ainsi que la valeur de location imputée aux ménages habitant leur propre logement. Ces loyers fictifs apparaissent dans la dépense de consommation finale, sous-fonction 4.2. (voir chapitre ). Production Une estimation reposant sur les données du Recensement de la population 2000 sert de base aux calculs. En effet, des données détaillées sont disponibles sur le nombre de logements détenus par les ménages et les loyers payés selon le nombre de pièces. La combinaison de ces deux éléments permet une estimation de la valeur de production générée par les ménages en tant que propriétaires de logements. Pour les années ultérieures, chaque composante de ces calculs est extrapolée sur la base d indicateurs spécifiques : Nombre de logements, par nombre de pièces : indicateur basé sur la Statistique de la construction et des logements (combinaison de données sur les constructions, démolitions, transformations et logements vacants) ; Loyer par nombre de pièces : code IPC «loyer». Consommation intermédiaire La consommation intermédiaire est déterminée en appliquant un ratio à la valeur de production estimée, basé sur les données des rapports de gestion de la SUVA (voir chapitre 2.3). Estimations aux prix de l année précédente Production Deux types de méthodes sont utilisés pour estimer la production aux prix de l année précédente : a) Déflation : les valeurs aux prix courants sont divisées par un «déflateur», autrement dit «déflatées», qui consiste en un indice représentant la variation pure des prix entre l année t et t+1. b) Extrapolation par le volume : les valeurs aux prix de l année précédente sont obtenues en appliquant un indice en volume aux valeurs aux prix courants de l année t-1. 18
19 Consommation intermédiaire A l heure actuelle, il n y a pas de méthodes d estimation spécifiques du volume pour la consommation intermédiaire des secteurs S.11 et S.14. Le volume de la consommation intermédiaire de chaque division économique s obtient en utilisant les mêmes méthodes que celles utilisées pour la production. La valeur ajoutée en volume découle ainsi d une déflation simple et non d une double déflation, qui consiste à déflater de manière distincte la production et la consommation intermédiaire. La raison pour laquelle il n y a pas de double déflation réside dans l indisponibilité d une structure des consommations intermédiaires par division selon la NOGA Le tableau ci-dessous présente les différentes méthodes d estimation de la valeur ajoutée aux prix de l année précédente par division économique. L utilisation d un indice de prix signifie que les valeurs à prix courants sont déflatées par la variation annuelle de cet indice tandis que l utilisation d un indice en volume signifie que les valeurs aux prix courants en t-1 sont extrapolées par l évolution annuelle de cet indice en volume. Les abréviations du tableau ont les significations suivantes : IPP : indice des prix à la production IPC : indice des prix à la consommation ISS : indice suisse des salaires IV : indice en volume IPCons : indice des prix de la construction NOGA Code Intitulés 8 IPP B Exploitation minière, graviers et terres 9 IPP IPP 10 Alimentation 11 IPP 11 Boissons 12 IPP 12 Industrie du tabac 13 IPP 13 Textiles 14 IPP 14 Habillement 15 IPP 15 Cuir et produits s en cuir 16 IPP 16 Produits en bois 17 IPP 17 Papier et produits du papier 18 IPP 18 Produits d imprimerie 19 IPP 19 Produits pétroliers 20 IPP 20 Produits chimiques 21 IPP 21 Produits pharmaceutiques 22 IPP 22 Produits en caoutchouc et en plastique 23 IPP 23 Produits minéraux non métalliques 24 IPP 24 Métaux 25 IPP 25 Produits métalliques 26 IPP 26 Produits informatiques, électroniques et optiques 27 IPP 27 Equipements électriques 28 IPP 28 Machines 29 IPP 29 Automobiles et parties d automobiles 30 IPP 30 Autre matériel de transport 31 IPP 31 Meubles 32 IPP 32 Divers produits 33 ISS Autre industries manufacturières ; réparation et installation 35 IPP D Fourniture d électricité 19
20 36 IV Captage de l'eau potable en millions de m³. Ces données sont extrapolées à partir de 281 centres qui alimentent 55% de la population. 37 IV Captage de l'eau potable en millions de m³. Ces données sont extrapolées à partir de 281 centres qui alimentent 55% de la population. 38 IPP Le déflateur consiste en la moyenne pondérée des variations annuelles des indices ci-dessous. La pondération repose sur la part de l emploi (EPT) des différentes activités. Collecte et traitement des déchets : IPP «Total» Récupération : IPP, «Récupération des déchets» 39 Déflateur de la division IPCons Bâtiment 42 IPCons Génie civil 43 Le déflateur consiste en la moyenne pondérée des variations annuelles des indices ci-dessous. La pondération repose sur la part de l emploi (EPT) des différentes activités. IPCons Excavation Echafaudages Maçonnerie Construction en bois Fenêtres, portes extérieures Ferblanterie Couverture Etanchéités, revêtements (toitures plates) Isolations thermiques extérieures crépies Peinture (extérieure) Installations électriques Chauffage, ventilation, conditionnement d'air Production de chaleur Distribution de chaleur Appareils sanitaires courants Tuyauterie sanitaire Agencements de cuisine Installations de transport Plâtrerie Ouvrages métalliques courants (serrurerie) Menuiserie Revêtements de sol Carrelages Peinture (intérieure) Nettoyage du bâtiment 45 Le déflateur consiste en la moyenne pondérée des variations annuelles des indices ci-dessous. La pondération repose sur la part de l emploi (EPT) des différentes activités. IPC Achat: voitures, motocycles, bicyclettes Services et travaux de réparations Pièces de rechange et accessoires Motocycles 46 Commerce de transit Déflation au moyen de l évolution annuelle des prix des matières premières multipliée par l élasticité-prix des matières premières (de la marge par tonne). Commerce de gros hors commerce de transit Déflation au moyen de l évolution annuelle des prix des biens faisant l objet de commerce de gros. Matières premières Produits semi-finis Biens de consommation finale Biens d investissement IPP «Offre totale» IPP «Offre totale» IPC «Marchandises» Déflateur implicite de la FBCF «Biens d équipement» 20
21 47 Le déflateur consiste en la moyenne pondérée des variations annuelles des indices ci-dessous. La pondération repose sur la part de l emploi (EPT) des différentes activités. IPC Alimentation et boissons non-alcoolisées Habillement et chaussures Equipement ménager et entretien courant Riz Pain, pâtisserie et autres articles de boulangerie Pâtes Autres produits céréaliers Viande, Charcuterie et Saucisses Poissons, crustacés et fruits de mer Lait, fromage, oeufs Fruits, légumes, pommes de terre et champignons Sucre, confiture, miel, chocolat et autres aliments sucrés Bonbons et chewing-gum Produits alimentaires prêts à l'emploi Boissons non alcoolisées Boissons alcoolisées Tabacs Vêtements pour hommes Vêtements pour femmes Vêtements pour enfants Tissus pour l'habillement Mercerie et laine à tricoter Chaussures Vêtements de sport Produits d'entretien et de réparation du logement Gaz Mazout Bois Ameublement et équipement Articles d'équipement Revêtement de sol et tapis Rideaux et éléments de rideaux Appareils ménagers Ustensiles de cuisine Vaisselle et couverts Outillage motorisé pour le bricolage et le jardinage Petit matériel et autres accessoires pour la maison et le jardin Biens pour l'entretien courant de l'habitation Médicaments Appareils thérapeutiques Bicyclettes Carburant Equipement et matériel téléphonique Téléviseurs et appareils audio-vidéos Equipement photographique, cinématographique et instruments d'optique Ordinateurs personnels et accessoires Support de données et contenus Instruments de musique Jeux, jouets et passe-temps Equipement de sport et camping Plantes et fleurs Animaux d'agrément et produits liés Livres et brochures 21
22 Au numéro Autres imprimés Matériel d'écriture et de dessin Articles de toilette Montres 49 Le déflateur consiste en la moyenne pondérée des variations annuelles des indices ci-dessous. La pondération repose sur la part de l emploi (EPT) des différentes activités. IPP IPC Indice de prix moyen du fret Transports ferroviaires Transports routiers 51 IPC 7300 Transports aériens Transports publics: service direct Transports publics: unions tarifaires Taxi Chemins de fer de montagne, remontées mécaniques Déflation par l évolution du prix moyen du fret (moyenne entre indices How Robinson et HAX) 52 Implicite Moyenne pondérée des déflateurs des divisions 49, 50 et 51. La pondération repose sur la valeur de production. 53 IPC Services postaux IPC Hébergement IPC Restauration Le déflateur consiste en la moyenne pondérée des variations annuelles des indices ci-dessous. La pondération repose sur la part de l emploi (EPT) des différentes activités. IPC Livres et brochures Quotidiens et périodiques Autres imprimés ISS Édition, audiovisuel et diffusion, télécommunications 60 ISS Édition, audiovisuel et diffusion, télécommunications IPC 8014 Services de télécommunications 62 ISS Activités informatiques et services d information 63 ISS Activités informatiques et services d information 68 Commerce de biens immobiliers et activités des agences immobilières Location et administration de biens immobiliers Déflation au moyen de la variation annuelle des prix de l immobilier de la BNS. L estimation s effectue par type de biens (surfaces d habitation / surfaces commerciales) et la pondération repose sur la Statistiques des investissements dans la construction. Déflation au moyen de la variation annuelle de l IPC «Loyer» 69 ISS Activités spécialisées, scientifiques et techniques 70 ISS Activités spécialisées, scientifiques et techniques 71 Le déflateur consiste en la moyenne pondérée des variations annuelles des indices ci-dessous. La pondération repose sur la part de l emploi (EPT) des différentes activités. IPP Bureaux d'architectes Bureaux d'aménagement du territoire Bureaux d'architectes paysagistes Bureaux d'ingénieurs en construction Bureaux d'ingénieurs en technique du bâtiment Autres bureaux d'ingénieurs Bureaux de géomètres Autres études et conseils techniques 22
23 72 ISS Activités spécialisées, scientifiques et techniques 73 ISS Activités spécialisées, scientifiques et techniques 74 ISS Activités spécialisées, scientifiques et techniques 75 IPC 9340 Services vétérinaires 77 ISS Activités de services administratifs et de soutien 78 ISS Activités de services administratifs et de soutien 79 IPC 9570 Voyages à forfait 80 IPP Surveillance et sécurité 81 Le déflateur consiste en la moyenne pondérée des variations annuelles des indices ci-dessous. La pondération repose sur la part de l emploi (EPT) des différentes activités. IPP IPP Nettoyage de bâtiments Jardins 82 ISS Activités de services administratifs et de soutien 85 IPC 10 Enseignement 86 Le déflateur consiste en la moyenne pondérée des variations annuelles des indices ci-dessous. La pondération repose sur la part de la valeur de production des différentes prestations de soin de santé. IPC IPC IPC IPC Services hospitaliers Prestations médicales Services dentaires Autres prestations sanitaires 87 IPC 6059 Services hospitaliers 88 IPC Institutions sociales 90 IPC 9450 Théâtre et concerts 91 ISS Arts, spectacles et activités récréatives, autres activités de services 92 ISS Arts, spectacles et activités récréatives, autres activités de services 93 IPC Composition 93 Le déflateur consiste en la moyenne pondérée des variations annuelles des indices ci-dessous. La pondération repose sur la part de l emploi (EPT) des différentes activités. IPC IPC Manifestations sportives Activités sportives et de loisirs 94 ISS Arts, spectacles et activités récréatives, autres activités de services 95 IPC 9120 Réparations et installations 96 Le déflateur consiste en la moyenne pondérée des variations annuelles des indices ci-dessous. La pondération repose sur la part de l emploi (EPT) des différentes activités. IPC IPC Services des coiffeurs et instituts de beauté Entretien des textiles 97 IPC 5220 Biens et services pour l'entretien courant de l'habitation 98 IPC 4001 Loyer 2.2 Sociétés financières hors sociétés d assurance et fonds de pension Les sociétés financières hors sociétés d assurance et fonds de pension se composent des sous-secteurs suivants : Banque nationale suisse (S.121) Autres institutions financières monétaires (S.122) Autres sociétés financières, auxiliaires financiers (S.123-S.124) 23
24 L intégralité de ce secteur correspond à la division économique 64 publiée, les activités auxiliaires des services financiers (NOGA 661) y étant également intégrée. Actuellement, l entité PostFinance (banque postale) n est pas considérée comme une unité institutionnelle et n est par conséquent pas distinguée de l entreprise La Poste Suisse (division 53). Une fois que cette dernière satisfera aux conditions nécessaires à sa détermination en tant qu unité institutionnelle, elle sera intégrée dans le secteur S.12. Le calcul des différents éléments de la valeur ajoutée s effectuant au niveau des sous-secteurs de S.121/2, ceux-ci sont décrits séparément dans la suite du chapitre. Leurs importances relatives sont reflétées dans le tableau ci-dessous. Sous-secteurs VPB en millions CI En millions VAB En millions Parts S % S '044 a 19'218 34'826 97% S.123/4 7'773 7'011 b 761 2% Total 62'217 26'461 35' % a Y compris correction de la valeur ajoutée pour les succursales à l étranger. b Y compris SIFIM consommés Banque nationale suisse (S.121) Sources des données Nom Statistiques bancaires annuelles («Les banques suisses») Rapports de gestion Indice des prix à la consommation Indice suisse des salaires Producteur Banque nationale suisse (BNS), Zurich BNS, Zurich Estimation aux prix courants Production En raison de sa nature particulière, la valeur de production totale de la Banque nationale suisse (BNS) est estimée par la somme des coûts, puis distinguée en production marchande et autre production non marchande. La production marchande correspond au montant des commissions perçues par la BNS alors que l autre production non marchande est obtenue par solde. Poste comptable Codes SEC 95 En millions Parts Charges de commissions a P % + Autres charges d exploitation a P % + Charges de personnel D % + Amortissements sur l actif immobilisé (ajustés) K % = Production totale % - Produits des commissions 18 8% = Autre production non marchande % a Y compris celles du fonds de stabilisation SNB StabFund. 24
25 La société SNB StabFund 9 n étant pas considérée comme une unité à part, elle est consolidée au sein de la BNS dès Certains postes de charge de la statistique bancaire doivent ainsi être augmentés des montants versés par SNB Stabfund. La consommation de capital fixe est estimée globalement pour le sous-secteur S.121/122 (voir chapitre 2.7) puis ventilée entre les différents types de banque relevées par la statistique bancaire sur la base du poste comptable «amortissements sur l actif immobilisé». Le cas échéant, celui-ci peut être corrigé sur la base de données individuelles issues de rapports de gestion. Consommation intermédiaire Elle correspond à la somme : Charges de commissions + Autres charges d exploitation (voir production). Estimations aux prix de l année précédente Production Chaque composante est déflatée par la variation annuelle des indices suivants : Charges de commissions : indice suisse des salaires, division NOGA 64 ; Autres charges d exploitation : déflateur des autres charges d exploitation pour S.122 (voir chapitre 2.2.2) ; Charges de personnel : indice suisse des salaires, division NOGA 64 ; Amortissements : voir chapitre 2.7) ; Production marchande : indice suisse des salaires, division NOGA 64. Consommation intermédiaire Consommation intermédiaire : voir production Autres institutions financières monétaires (S.122) Le sous-secteur S.122 regroupe la majorité des unités soumises à la loi sur les banques et les caisses d épargne. Selon la classification des statistiques bancaires établie par la BNS, les catégories suivantes sont concernées : Type d établissement NOGA Banques cantonales Grandes banques Banques régionales et caisses d épargne Banques Raiffeisen Banques commerciales Banques boursières Banques de prêts personnels Autres établissements Banques en mains étrangères Succursales de banques étrangères Banques privées Ainsi que les établissements à statut particulier suivants (641901) : - Entris AG (anciennement banque centrale RBA) ; - Banque centrale de l Union suisse des Banques Raiffeisen (jusqu en 2000). 9 Société en commandite de placement collectif mise en place lors du sauvetage d UBS en 2008 afin de racheter certains actifs à risque. 25
26 Sources des données Nom Statistiques bancaires annuelles («Les banques suisses») Bulletin mensuel de statistiques bancaires Bulletin mensuel de statistiques économiques Enquêtes trimestrielles sur les opérations d intérêts, de commissions et de négoce passées par les comptoirs en Suisse avec des clients et des banques à l étranger Enquête «Prix et salaires» Rapports de gestion Indice des prix à la consommation Indice suisse des salaires Producteur BNS, Zurich BNS, Zurich BNS, Zurich BNS, Zurich UBS, Zurich Diverses banques Estimation aux prix courants Production Deux types de production peuvent être distingués pour les unités de S.122 : les services d intermédiation financière indirectement mesurés (SIFIM) et les autres prestations de services (production hors SIFIM). Composantes En millions Parts Production hors SIFIM 27'459 51% SIFIM 26'585 49% Total 54'044 - a) Production hors SIFIM La valeur de production hors SIFIM correspond aux commissions encaissées par ces unités (poste «produits des commissions»). Sa part à la valeur de production totale peut fluctuer, notamment au gré des évolutions boursières. b) SIFIM 10 Les SIFIM désignent les services fournis par les intermédiaires financiers qui ne sont pas facturés à la clientèle. Pour ces services, les intermédiaires financiers se rémunèrent en prenant une marge de taux d'intérêt sur les dépôts de leurs clients et sur les crédits qu'ils leur accordent. La production de SIFIM est limitée aux activités de dépôts/crédits du sous-secteur S.122. Certains établissements ne sont pas pris en compte : Etablissements à statuts particuliers ayant des activités essentiellement interbancaires ; Etablissements hors S.122. Les données sont manquantes pour la plupart des unités constituant le sous-secteur S.123/4, notamment celles susceptibles de produire des SIFIM (p.ex. sociétés de leasing financier). La source exclusive des SIFIM produits et consommés par les secteurs résidents est la statistique bancaire annuelle ou mensuelle, qui permet d obtenir directement des informations sur les montants de crédits/dépôts accordés/reçus par les banques, avec une sectorisation des contreparties concernées et une périodicité trimestrielle. Les positions des bilans bancaires concernées, qui excluent les relations interbancaires 11, sont les suivantes : 10 Le concept de SIFIM a été présenté dans la publication «Services financiers : une nouvelle mesure des services indirectement mesurés», Neuchâtel, 2007, 11 Par convention, aucun SIFIM n est produit dans le cadre de relations interbancaires. 26
27 Catégorie Dépôts Crédits Position comptable Engagements envers la clientèle sous forme d épargne et de placements Autres engagements envers la clientèle Créances hypothécaires Créances sur la clientèle Une exploitation ad hoc des données de la statistique bancaire par la BNS permet d obtenir une estimation des taux d intérêt trimestriels applicables à chacun des postes de bilan présentés ci-dessus. Ces données ne permettent cependant pas de refléter d éventuelles différences de conditions entre secteurs au sein d une même position, à l exception d un traitement spécifique appliqué aux créances sur la clientèle envers le secteur S.13. Lors de l introduction de la méthode en 2007, des taux moyens n étaient disponibles que pour les engagements envers la clientèle sous forme d épargne et de placements et les créances hypothécaires. Des hypothèses ont donc dû être faites pour la construction des taux sur les autres positions. Les montants d intérêts sectorisés s obtiennent finalement par la combinaison des montants prêtés/déposés sectorisés et des taux d intérêts estimés pour chaque catégorie de dépôts/crédits. Le commerce extérieur des SIFIM repose sur les données relevées dans le cadre de l établissement de la balance des paiements 12 pour les intérêts, et celles de la statistique bancaire annuelle/mensuelle pour les montants des prêts/dépôts. Les deux sources permettent d obtenir des données pour les mêmes rubriques que celles considérées pour les SIFIM intérieurs, des données étant également disponibles pour les relations interbancaires. Aucune donnée n est cependant disponible sur les éventuels dépôts/crédits d unités résidentes non-bancaires auprès de banques non-résidentes, rendant impossible une estimation d importations de SIFIM. Le calcul des SIFIM est effectué à un niveau désagrégé (instrument / contrepartie) sur la base des considérations suivantes : Taux de référence interne : moyenne entre les taux moyens observés sur les crédits et dépôts vis-àvis de résidents (non bancaires) ; Taux de référence externe : moyenne entre les taux moyens observés sur les crédits et dépôts vis-àvis de non-résidents (non bancaires) ; Exclusion des transactions interbancaires transfrontalières. Le choix d un taux de référence différent de la pratique européenne en vigueur est motivé par les résultats peu vraisemblables apparus dans certains calculs expérimentaux basés sur l utilisation d un taux interbancaire. Ces évolutions aberrantes incluent notamment de fréquentes réallocations entre consommation intermédiaire et consommation finale. Une explication à ces problèmes pourrait être la divergence très marquée entre les caractéristiques d un taux de référence basé sur les transactions interbancaires et les actifs/passifs auxquels il doit être confronté. Sur le marché intérieur, les transactions interbancaires se caractérisent par des échéances excessivement courtes (majoritairement inférieures à 1 mois) alors qu au sein des actifs considérés, les créances hypothécaires sont prépondérantes. Leur échéance moyenne est globalement longue (supérieure à 1 an) et elles reposent, de manière croissante, sur des taux fixes. L alternative retenue a été celle représentant la solution la plus simple et transparente. Les résultats obtenus au niveau des instruments et des secteurs permettent finalement une attribution à des flux spécifiques, résumés dans le tableau suivant. 12 Enquête trimestrielle sur les opérations d intérêts, de commissions et de négoce passées par les comptoirs en Suisse avec des clients et des banques à l étranger. 27
28 Instruments Contrepartie Flux concerné Millions Parts Dépôts Crédits S.2 Exportations 2'723 10% S.14 Dépense de consommation finale 6'195 23% S.11, S.12, S.13, S.15 Consommation intermédiaire 3'871 15% S.2 Exportations 1'510 6% S.11, S.12, S.13, S.14, S.15 Consommation intermédiaire 12'286 46% Les SIFIM attribués aux secteurs S.11 et S.14 sont répartis sur les divisions économiques proportionnellement à la valeur de production de chaque division, à l exception des SIFIM sur créances hypothécaires de S.14, qui sont directement attribués à la division 98. Pour d autres secteurs, une correspondance directe est opérée avec les divisions : Consommation intermédiaire de S.123/4 : attribution directe à la division 64 ; Consommation intermédiaire de S.125 : attribution directe à la division 65 ; Consommation intermédiaire de S.13 : attribution directe à la division 84 ; Consommation intermédiaire de S.15 : répartition sur les divisions de S.15. Consommation intermédiaire La consommation intermédiaire s obtient en additionnant les variables de la statistique bancaire déjà mentionnées pour S.121 («charges de commission», «autres charges d exploitation»), auxquelles est ajoutée la valeur de production non marchande estimée pour S.121 qui est considérée comme entièrement consommée par S.122. Postes comptables En millions Parts Charges de commission 5'311 28% + Autres charges d exploitation 13'525 70% + Production non marchande de S % = Consommation intermédiaire 19'218 - Correction pour les comptoirs étrangers L estimation de la valeur de production et de la consommation intermédiaire repose sur des données incluant les succursales à l étranger 13 des établissements relevés, notamment au sein des grandes banques. Une correction est ainsi apportée à la valeur ajoutée estimée afin d en extraire ces activités. Sous l hypothèse d un excédent d exploitation brut nul généré par les succursales à l étranger, cette correction correspond à la rémunération des salariés versée par ces succursales. Cette valeur est estimée sur la base des éléments suivants: Emploi en Suisse/à l étranger des banques concernées (statistique bancaire) ; Rémunération des salariés totale versée par les banques concernées («charges de personnel», statistique bancaire) ; Ecart moyen entre salaires versés en Suisse et à l étranger calculé sur la base de l enquête Prix et salaires (UBS). Une appréciation qualitative est finalement apportée à l évolution de la valeur ajoutée corrigée, qui repose sur différents indicateurs financiers (p.ex. volume de crédits octroyés par les banques, valeurs des titres dans les dépôts de la clientèle, indices boursiers, chiffres d affaires sur différentes places boursières, rapports de gestion de différentes banques, ). 13 Les succursales à l étranger, bien que juridiquement non-indépendante de leur siège, sont considérées comme des unités résidentes (fictives) du pays où elles sont localisées. A l inverse, les succursales de banques étrangères établies en Suisse sont intégrées dans les calculs du PIB. 28
29 Composantes En millions Valeur de production 57'006 - Consommation intermédiaire 19'218 Valeur ajoutée initiale 37'788 - Correction pour les comptoirs étrangers 2'962 = Valeur ajoutée corrigée 34'826 Estimations aux prix de l année précédente Production Valeur de production hors SIFIM : déflation au moyen de la variation annuelle de l indice suisse des salaires, division NOGA 64. SIFIM : calcul direct de valeurs aux prix de l année précédente, effectué au niveau du total des crédits ou des dépôts et pour chaque sous-secteur considéré. Les valeurs nominales de l année précédente sont extrapolées par l évolution du montant de crédits ou de dépôts, déflaté par le déflateur implicite de la demande intérieure finale 14 hors SIFIM. Une correction supplémentaire est apportée aux montants de crédits/dépôts avec l étranger et libellés en monnaies étrangère, afin d intégrer l impact des variations de taux de change dans leur déflation. Consommation intermédiaire Charges de commissions : déflation par la variation annuelle de l indice suisse des salaires, division NOGA 64 ; Autres charges d exploitation : déflation au moyen d un déflateur implicite consistant en la somme pondérée de différents IPC. Dans un premier temps on calcule la structure moyenne de frais généraux observée dans les rapports de gestion de différentes banques sélectionnées de manière à couvrir la majorité des catégories bancaires. Cette structure sert ensuite de pondération pour les IPC correspondants. Les correspondances retenues entre la structure et les éléments de l IPC sont les suivantes : Structure des frais généraux IPC Code Loyers Loyer du logement 4002 Location/maintenance machines/équipement Services entretien/réparation de logements 4020 IT et autres sous-traitances Réparations et installations 9120 Moyenne pondérée des IPC suivants : Charges pour télécommunications et - Services postaux 8001 transports - Services de télécommunication 8014 Charges administratives Edition, presse et papeterie 9500 Voyages et loisirs - Services de transport public sur rail et route (40%) - Restaurants et hôtels (60%) Autre production non marchande de S.121 : voir production de S Dépense de consommation finale + formation brute de capital fixe 29
30 2.2.3 Autres sociétés financières, auxiliaires financiers 15 (S.123 S.124) Les sous-secteur S S.124 comprend le solde des établissements à statuts particuliers couverts par les statistiques de la BNS (centrales de lettres de gages, SIS SegaInterSettle AG, SIS x-clear AG, Clientis AG), ainsi que les unités des divisions NOGA 64, 661 et 663 non-comprises dans S.122. Sources des données Nom Statistiques bancaires annuelles («Les banques suisses») Recensement des entreprises (RE) Statistique de l emploi (STATEM) Producteur Banque nationale suisses (BNS), Zurich Si les statistiques bancaires annuelles permettent de couvrir les unités appartenant aux établissements à statut particulier (641901), seules des données sur l emploi sont disponibles pour les autres unités du sous-secteur. Ces dernières sont considérées dans le tableau ci-dessous comme non-couvertes : Unités VPB En millions CI En millions VAB En millions Parts Couvertes % Non-couvertes 7'556 6'827 a % Total S '773 7' % a Y compris SIFIM consommés. Estimations aux prix courants Production Pour les unités couvertes par la statistique bancaire, la valeur de production est équivalente au poste «produits des commissions». Aucun SIFIM n est estimé pour ces unités. Pour les unités non-couvertes, la valeur de production est obtenue par extrapolation du poste «produits des commissions», observé pour les unités couvertes par la statistique bancaire annuelle appartenant aux sous-secteurs S.122 et S Cette extrapolation repose sur les données sur l emploi du recensement des entreprises ou de la statistique sur l emploi. Au poste concerné de la statistique bancaire est ainsi appliqué le ratio entre les emplois (en EPT) relevés pour les unités des genres NOGA non-couverts par la statistique bancaire et les emplois observés pour les unités couvertes. L évolution de ce ratio est le suivant : Composantes Emploi des unités couvertes 120' ' ' ' '684 Emploi des unités non-couvertes 8'449 8'295 15'468 19'688 28'284 Ratio 7% 7% 15% 19% 25% Consommation intermédiaire a) Unités couvertes par la statistique bancaire : la consommation intermédiaire est obtenue par l addition des postes «charges de commission» et «autres charges d exploitation». b) Unités non-couvertes par la statistique bancaire : la consommation intermédiaire est obtenue par extrapolation des postes «charges de commission» et «autres charges d exploitation», observés 15 Hors assurances et activités liées à celles-ci. 30
31 pour les unités couvertes par la statistique bancaire annuelle appartenant aux sous-secteurs S.122 et S La méthode d extrapolation est la même que pour la production. A ces éléments sont ajoutés les SIFIM attribués à la consommation intermédiaire des sous-secteur S (voir chapitre 2.2.2). Estimations aux prix de l année précédente Production : voir valeur de production hors SIFIM de S.122. Consommation intermédiaire Charges de commissions : voir charges de commissions de S.122 ; Autres charges d exploitation : voir autres charges d exploitation de S.122 ; SIFIM : voir production de SIFIM S Sociétés d assurance et fonds de pension (S.125) Le sous-secteur des sociétés d assurance et fonds de pension (S.125) regroupe toutes les sociétés et quasi-sociétés financières dont la fonction principale consiste à fournir des services d intermédiation financière résultant de la mutualisation de risques. Il couvre les unités appartenant à la division économique 65 de la NOGA 2008 ainsi que le groupe 662 «Activités auxiliaires d assurance et de caisses de retraite». Ce dernier groupe devrait appartenir selon le SEC95 au sous-secteur des Auxiliaires financiers (S.124). En raison d informations insuffisantes, les auxiliaires financiers bancaires se retrouvent dans le sous-secteur S.122, ceux des assurances dans le sous-secteur S.125. N étant pas soumises à la surveillance de la FINMA, aucune estimation n a été faite pour les succursales de compagnies de réassurance étrangères localisées en Suisse. Par contre, les sociétés «captives» de réassurance sont soumises à surveillance et sont donc prises en compte dans les estimations. Le tableau suivant énumère les différentes unités institutionnelles appartenant à S.125 ainsi que le genre NOGA auquel elles appartiennent : Unités institutionnelles NOGA 2008 Institutions d assurance privées (IAP) soumises à la surveillance de la FINMA Assurance-vie Assurances-dommages Réassurance Etablissements cantonaux d assurance incendie (ECAI) Assurance suisse contre les risques à l exportation (SERV) Caisses de pension (CP) Institution supplétive LPP (ISlpp) Caisses maladie (CM) SUVA Caisses publiques d assurance accidents (ÖK) Caisse d'accidents des écoliers du canton d Argovie (ÖK Schüler) Caisse d'accidents ville de Zürich (UK) Caisse supplétive LAA (EK) RVK Rück Union intercantonale de réassurance (UIR) Caisses d allocations familiales (FAK)
32 Caisses de compensation AVS (CCAVS) Institution commune LaMal (IC LaMal) Agents d assurance indépendants et courtiers d assurance Association des établissements cantonaux d assurance incendie (AEAI) Fonds de garantie (SF BVG) Le tableau ci-dessous présente le compte de production du sous-secteur S.125 et de ses souscomposantes en Composantes VPB En millions CI En millions VAB En millions Parts VAB IAP dommages 14'722 6'488 8' % Caisses de pensions 7'410 2'934 4' % IAP vie 6'174 1'726 4' % IAP réassurance 9'665 6'148 3' % Agents et courtiers indépendants 2' ' % Caisses-maladies 2'355 1'126 1' % CCAVS % SUVA % ECAI % Autres assurances % S.125 avant SIFIM 45'075 20'227 24' % S.125 publié (après SIFIM) 45'075 20'988 24'087 La suite du document présente en détails les estimations pour les assurances qui contribuent le plus à la valeur ajoutée du sous-secteur S.125. Les assurances dont la valeur ajoutée est très faibles, voire quasi nulle, sont regroupées ci-dessus dans la catégorie «Autres assurances». Elles ne font pas l objet d une présentation dans ce document. Le montant de SIFIM provient directement des estimations effectuées dans le secteur S.122 (voir ) Production La valeur de production des assurances n'est pas directement mesurée par les assurances elles-mêmes dans leurs comptes d'exploitation. L'assureur prélève sur les primes (ou cotisations) reçues le montant lui permettant de couvrir ses coûts de production et il verse aux assurés les indemnités dues au titre des sinistres survenus. Il constitue également des provisions (ou réserves) en prévision des indemnités qu'il devra verser ultérieurement, qu'il peut placer sous forme de biens immobiliers ou de titres financiers et grâce auxquels il tire des revenus. La valeur de production de l activité d assurance (service d'assurance) correspond ainsi à la différence entre les recettes d'assurance (primes et revenus tirés du placement des provisions) et les charges techniques (indemnités versées, indemnités à verser et attributions aux provisions d'assurance). Le service d assurance par type d assurance se compose des éléments suivants : 16 Les autres assurances sont : Union intercantonale de réassurance (UIR), Assurance suisse contre les risques à l exportation (SERV), Caisses d allocations familiales (FAK), Autres assureurs accidents, Fonds de garantie (SF BVG), RVK Rück, Institution commune LaMal (IC LaMal), Institution supplétive LPP (ISlpp), Association des établissements cantonaux d assurance incendie (AEAI), Caisses publiques d assurance accidents (ÖK). 32
33 1. Assurance vie et dommages, réassurance : Primes effectives acquises + Suppléments de primes - Indemnités dues - Accroissement (+ diminution) des provisions techniques pour risques en cours et pour participation des assurés aux bénéfices = Service d'assurance 2. Régimes privés autonomes d'assurance sociale avec constitution de réserves (caisses de pension) Cotisations effectives acquises + Suppléments de primes - Prestations dues - Accroissement (+ diminution) des provisions des fonds de pension = Service d'assurance Les suppléments de prime correspondent aux revenus tirés du placement des provisions d assurance. Dans le système des CN, les provisions d assurance étant considérées comme des actifs des ménages, elles sont traitées comme étant dans un premier temps versées par les assurances aux ménages sous forme de revenus de la propriété, puis dans un deuxième temps reversées aux assurances en addition aux primes effectives Institutions d assurance privées (soumises à la surveillance de la FINMA) Sources des données Nom Rapport de la FINMA Enquête sur les succursales à l étranger de compagnies de réassurance en Suisse Rapports de gestion Indice des prix à la consommation Indice suisse des salaires Producteur FINMA, Berne Diverses assurances Estimations aux prix courants Production La valeur de production des différentes institutions d assurance privées (IAP) se compose de trois éléments : Composantes IAP vie En millions IAP dommages En millions IAP réassurance En millions Services d'assurance Services immobiliers Autre production marchande Production 6' La valeur de production liée aux services immobiliers ainsi que l autre production marchande reposent sur différentes rubriques comptables incluant les produits courants des terrains et constructions, les 33
34 autres revenus techniques, les commissions de réassurance encaissées 17 et les autres produits ordinaires. La valeur de production liée aux services d assurance vie et dommages repose sur les équations présentées au point Production et se compose des détails comptables suivants : Primes effectives acquises Suppléments de primes Indemnités dues Variations sur les provisions techniques Primes brutes émises - Variation du montant brut du report de primes Produits des placements (revenus directs) + Intérêts débités sur des avoirs - Intérêts crédités/versés pour des engagements techniques bruts 18 - Charges d'intérêt pour des levées de fonds à caractère de fonds étrangers - Charges d'intérêt pour des levées de fonds à caractère de fonds propres - Dépenses pour l exploitation des immeubles - Amortissements linéaires sur immeubles = Revenus de la propriété nets Ratio provisions techniques/(fonds propres +provisions techniques) Pour l IAP Vie uniquement s ajoutent les composantes suivantes : + Revenus directs des placements de capitaux pour les assurances vie liées à des participations + Plus-values réalisées des placements de capitaux pour les assurances liées à des participations + Plus-values latentes des placements de capitaux pour les assurances liées à des participations - Moins-values réalisées des placements de capitaux pour les assurances liées à des participations - Moins-values latentes des placements de capitaux pour les assurances liées à des participations Montant payé brut pour sinistres - Frais externes et internes de gestion des sinistres + Variation des provisions pour sinistres - Prélèvement de capitaux propres (transferts en capital) Variation des provisions mathématiques, montant brut + Participation aux excédents et ristournes + Variation des autres provisions techniques pour les affaires non-vie - Ajustement pour éliminer les gains de détention La valeur de production liée aux services d assurance de réassurance repose sur les équations présentées au point Production et se compose des détails comptables suivants : Primes effectives acquises Suppléments de primes Primes brutes émises - Variation du montant brut du report de primes - Primes acquises des succursales à l étranger Produits des placements (revenus directs) + Intérêts débités sur des avoirs techniques - Produits des placements des succursales à l étranger - Intérêts crédités/versés pour des engagements techniques: bruts - Charges d'intérêt pour des levées de fonds à caractère de fonds étrangers - Charges d'intérêt pour des levées de fonds à caractère de fonds propres - Correction succursales - Dépenses courantes liées à l'exploitation des immeubles - Amortissements linéaires sur immeubles = Revenus de la propriété nets 17 Ces commissions sont versées par le réassureur au cédant (assureur ou réassureur). Dans le cas des IAP de réassurance, elles doivent être corrigées des commissions encaissées par les succursales à l étranger. 18 Brut signifie ici y compris la part des réassureurs. 34
35 Indemnités dues Variations sur les provisions techniques Ratio provisions techniques/(fonds propres + provisions techniques) Montant payé brut pour sinistres + Variation des provisions pour sinistres - Indemnités dues des succursales à l étranger - Prélèvement de capitaux propres (transferts en capital) Variation des provisions mathématiques, montant brut + Participation aux excédents et ristournes + Ajustement participation aux excédents + Variation des autres provisions techniques pour les affaires non-vie - Variation des provisions mathématiques et autres des succursales à l étranger - Ajustement pour éliminer les gains de détention Les informations de base utilisées pour estimer le service d assurance vie, dommages et de réassurance proviennent des comptes de pertes et profits des compagnies d assurance résidentes (hors affaires étrangères) et des succursales étrangères en Suisse. Les données issues du rapport de la FINMA ne permettent pas de corriger directement les données de base pour ce qui est des suppléments de primes et de l ajustement pour gains de détention. La solution adoptée consiste à estimer dans un premier temps la totalité du service d assurance fourni par les compagnies résidentes. Ce service est ensuite réparti entre les différentes divisions d assurance (vie collective, vie individuelle, assurance maladie, réassurance active) au moyen des renseignements récoltés par la FINMA d une part, et, d autre part, en allouant les revenus de la propriété alloués aux assurés (D.44) et l ajustement pour gains de détention au prorata des provisions mathématiques des différentes divisions. La rubrique du compte technique montant payé brut pour sinistres comprend les frais de gestion des sinistres. Ceux-ci ne doivent pas être considérés comme des indemnités. L exploitation des données récoltées par la FINMA permettait jusqu en 2007 d estimer leur montant. Depuis, une estimation est faite au moyen des ratios observés jusqu en Les composantes en italique dans les tableaux précédents découlent d estimations spécifiques : 1. Dépenses courantes liées à l exploitation d immeubles 20 Estimations sur la base des considérations suivantes : - Dépenses courantes : application du ratio dépenses observé dans une sélection de rapports de loyers gestion pour les IAP vie et dommage et ratio fixé à 20% pour les IAP réassurance ; - Amortissements : 2% de la valeur de marché des immeubles et terrains détenus. 2. Amortissements linéaires sur immeubles 2% de la valeur de marché des immeubles et terrains détenus 3. Ajustement pour éliminer les gains de détention. Opération en deux étapes : - Estimation du résultat d exercice de chaque entreprise, hors pertes et gains de détention et flux liés à la réassurance passive 21 ; - Ajustement uniquement si le résultat est négatif. Le montant de l ajustement correspondant soit à la perte observée, soit aux gains de détention identifiables si ceux-ci sont inférieurs à cette perte. 4. Prélèvement de capitaux propres Opération en deux étapes : 19 Etant donné que le réassureur ne traite qu avec des compagnies d assurance ou d autres réassureurs, aucun frais de gestion des sinistres n est incorporé à la rubrique du compte technique «montant payé brut pour sinistres» pour la réassurance. 20 Dans les comptes nationaux, le loyer d un immeuble correspond à la valeur du service rendu par la location de celui-ci. Pour en déterminer un revenu attribuable aux assurés, qui en sont indirectement propriétaires, certains éléments doivent y être soustraits, notamment la consommation intermédiaire (ici, les dépenses courantes liées à l exploitation d immeubles) et les amortissements. Le loyer pur est traité comme valeur de production de l assurance. 21 La réassurance passive correspond aux affaires cédées en réassurance par les compagnies d assurance directe et de réassurance. 35
36 - Estimation du résultat d exercice de chaque entreprise, hors pertes et gains de détention identifiables mais incluant les flux liés à la réassurance passive ; - Enregistrement du flux uniquement si le résultat est négatif et s il n est pas couvert par les gains de détention identifiables. 5. Participation aux excédents (uniquement la réassurance) L ajustement opéré à la participation aux excédents des IAP de réassurance corrige les spécificités comptables de deux importantes compagnies de réassurance. Il repose par conséquent sur les données issues de leurs rapports de gestion. Consommation intermédiaire hors SIFIM IAP vie / dommage Frais d'acquisition pour les affaires directes + Frais externes et internes de gestion des sinistres + Commissions, parts aux excédents et ristournes pour les affaires acceptées en réassurance + Frais d'administration + Autres charges découlant des activités d assurance + Charge de gestion des placements = Frais de gestion totaux des compagnies résidentes - Amortissements comptables sur immeubles - Amortissements des équipements - Commissions aux agences en régie - Salaires et traitements bruts liés à l assurance - Salaires et traitements bruts liés à la gestion des immeubles = Consommation intermédiaire des compagnies résidentes sans réassurance + Achat de services de réassurance - Consommation intermédiaire des succursales à l étranger + Consommation intermédiaires des succursales en Suisse de compagnies étrangères = Consommation intermédiaire hors SIFIM IAP réassurance Commissions, parts aux excédents et ristournes pour les affaires acceptées en réassurance - Commissions et parts aux excédents des succursales à l étranger - Ajustement participation aux excédents + Frais d'administration - Frais d'administration des succursales à l étranger + Autres charges découlant des activités d'assurance + Charge de gestion des placements = Frais de gestion totaux des IAP réassurance - Amortissements comptables sur immeubles - Salaires et traitements bruts liés à l assurance - Salaires et traitements bruts liés à la gestion des immeubles = Consommation intermédiaire des IAP réassurance sans réassurance passive + Achat de services de réassurance = Consommation intermédiaire hors SIFIM * Les corrections apportées pour les activités à l étranger se basent sur l enquête spécifique menée par l OFS. Les informations initiales pour l estimation de la consommation intermédiaire des institutions d assurance privées actives en Suisse proviennent de la FINMA. Ces données n étant pas assez détaillées pour distinguer les différents types de frais d exploitation 22, il est nécessaire de calculer dans un premier temps l ensemble des frais de gestion issus des comptes de pertes et profits. Ensuite, les différents éléments qui ne correspondent pas à une consommation intermédiaire (salaires et amortissements) sont retirés. L estimation des salaires et amortissements liés aux services d assurance sont estimés à l aide d informations issues des rapports de gestion de quelques compagnies, qui permettent de déterminer une structure de frais. L estimation de ces éléments pour les immeubles se fait au moyen de ratios issus des données de la SUVA. Les frais d acquisition pour les affaires directes se composent des commissions versées aux agents et courtiers d assurances. Le service externe d une compagnie peut être organisé de deux façon : par un réseau d agences en régie ou par un réseau d agences indépendantes. Les commissions versées aux collaborateurs des agences en régie sont considérées comme des salaires, étant donné qu ils sont des 22 Notamment pour distinguer les consommations intermédiaires des salaires. 36
37 employés de la compagnie. Le montant de ces commissions résulte de l analyse du type de réseau d agences de chaque compagnie. Les frais de gestion issus des comptes de pertes et profits ne tiennent pas compte du service de réassurance acheté par les compagnies qui cèdent une partie de leurs risques. Implicitement ce service se trouve dans les primes de réassurance versées par ces compagnies. Au moyen d une matrice de réassurance (expliqué ci-dessous), le service de réassurance produit et importé est alloué aux différents secteurs institutionnels au prorata des primes de réassurance versées par les cédants. Sectorisation des services de réassurance Le service de réassurance pouvant être défini comme l assurance des (ré)assureurs, un équilibre doit être assuré entre sa production, son importation, sa consommation (intermédiaire) et son exportation. Les primes versées par les (ré)assureurs résidents recourant à la réassurance, les primes encaissées par les réassureurs résidents (y compris réassurance par des IAP vie et dommages), les primes exportées et importées peuvent être reconstituées, au moyen des différentes sources statistiques évoquées précédemment ainsi qu à l aide d informations supplémentaires livrées par la BNS dans le cadre de ses travaux pour la Balance suisse des paiements. Ces différentes sources permettent ainsi de constituer, moyennant certaines hypothèses, une matrice indiquant les montants de primes versés par type de cédant (type d assurances, y compris l étranger) et par type de bénéficiaire (types de réassureurs, y compris l étranger). L allocation des services de réassurance s effectue selon deux méthodes : a) Pour la production intérieure : au prorata des primes versées par les différents types de cédants aux réassureurs résidents ; b) Pour les importations : en appliquant aux primes versées à l étranger le ratio services observé pour les primes producteurs résidents. L allocation en termes nominaux est également appliquée aux valeurs aux prix de l année précédente, les importations étant déflatées par le déflateur implicite des services de réassurance produits en Suisse. Estimations aux prix de l année précédente Production a) IAP vie Services d assurance 23 et de réassurance : extrapolation des valeurs nominales t-1 au moyen d un indice en volume. Cet indice correspond à l évolution annuelle de la somme des provisions mathématiques, des provisions pour participation aux bénéfices, des parts d excédents crédités et des sinistres dus, déflatée par l évolution annuelle de l IPC : Services immobiliers : déflation au moyen de la variation annuelle de l IPC «loyer». Autres produits découlant de l activité d assurance: déflation au moyen de la variation annuelle de l indice suisse des salaires NOGA Les données de la FINMA permettent de distinguer différentes activités au sein des services d assurance fournis par les IAP vie : vie directe (LPP, autre vie collective, vie individuelle), réassurance, assurance maladie directe. Les calculs s effectuent au niveau le plus détaillé possible. 37
38 b) IAP dommages Services d assurance et de réassurance : extrapolation des valeurs nominales t-1 au moyen d un indice en volume. Cet indice correspond à l évolution annuelle de la somme des provisions (provisions mathématiques, provisions pour participation aux bénéfices, parts d excédents crédités) et des sinistres dus, déflatée par l évolution annuelle de l IPC. Services immobiliers : déflation au moyen de la variation annuelle de l IPC «loyer». Autres produits découlant de l activité d assurance: déflation au moyen de la variation annuelle de l indice suisse des salaires NOGA 66. c) IAP réassurance Services d assurance et de réassurance : extrapolation des valeurs nominales t-1 au moyen d un indice en volume. Cet indice correspond à l évolution annuelle de la somme des provisions (provisions mathématiques, provisions pour participation aux bénéfices, parts d excédents crédités) et des sinistres dus, déflatée par l évolution annuelle de l IPC. Services immobiliers : déflation au moyen de la variation annuelle de l IPC «loyer». Autres produits découlant de l activité d assurance: déflation au moyen de la variation annuelle de l indice suisse des salaires NOGA 66. Consommation intermédiaire hors SIFIM Services de réassurance : correspond à la production des IAP de réassurance aux prix de l année précédente, allouée aux consommateurs au moyen de la matrice de réassurance (voir chapitre , sectorisation des services de réassurance). Commissions aux agents indépendants : déflation reposant sur la variation annuelle du taux de commission (total des commissions / primes brutes émises) Autre consommation intermédiaire : déflation par la somme pondérée de différents IPC. La pondération repose sur la structure des frais administratifs liés à l exploitation de l assurance de la SUVA sans tenir compte des dépenses spécifiques de la SUVA. Frais administratifs IPC Pondération Dépenses PR/Marketing Ensemble des services 16.80% Autres dépenses informatiques Réparations et installations (9120) 11.10% Divers Ensemble des services 9.90% Frais de voyage Services de transports (7200) 9.60% Frais de gestion placements financiers Ensemble des services 6.70% Ports Services postaux (8001) 6.60% Imprimés Edition, presse, papeterie (9500) 6.50% Taxes, licences Services postaux (8001) 6.50% Dépenses pour consultations Autres services (12541) 5.30% Entretien informatique Réparations et installations (9120) 5.20% Entretien de mobilier, machines de bureau, appareils, voitures Entretien courant du logement (4009) 2.90% Dépenses pour procès Autres services (12541) 2.20% 38
39 Cours pour tiers Formation continue (10100) 2.20% Papier, matériel de bureau Matériel d'écriture et de dessin (9555) 1.50% Téléphone Services de télécommunication (8014) 1.40% Traductions Ensemble des services 1.30% Contributions diverses Ensemble des services 1.20% Fret Services de transports (7200) 1.10% Dépenses pour poursuites Autres services (12541) 0.50% Autres dépenses matériel de bureau Matériel d'écriture et de dessin (9555) 0.50% Journaux Quotidiens et périodiques (9525) 0.50% Indemnisation contrôle conseil d'administration Ensemble des services 0.50% Habits de travail Articles d'habillement (3002) 0.10% Caisses de pension Sources des données Nom Statistique des caisses de pension Indice des prix à la consommation Indice suisse des salaires Producteur Les unités couvertes sont les institutions de prévoyance (IP) : a) Institutions de prévoyance de type 1: IP avec prestations réglementaires et employés actifs. Elles sont couvertes sur une base annuelle ; b) Institutions de prévoyance de type 2 : fonds de bienfaisance, fondations de financement et caisses de pension gelées ou sur le point de cesser leur activités. Elles sont couvertes tous les 5 ans, à l exception de l emploi et du total du bilan (annuels). Elles représentent un poids marginal (en 2010, moins de 2.6% du total des bilans des IP) et leur traitement n est pas décrit ci-dessous. Il repose essentiellement sur l exploitation des informations provenant des IP de type 1, combinée avec les données de bases relevées tous les 5 ans. Estimations aux prix courants Production La valeur de production des caisses de pension se compose de trois éléments : Composantes En millions Services d assurance Produits bruts des immeubles Produits des prestations fournies 79 Production Les produits bruts des immeubles et les produits des prestations fournies correspondent à des postes comptables relevés. La valeur de production liée aux services d assurance repose sur les équations présentées au début du chapitre 2.3., dont les éléments sont estimés sur la base des détails comptables suivants : 39
40 Cotisations sociales pour compte propre Suppléments de primes Prestations sociales pour compte propre Variation des droits des ménages sur les fonds de pension Cotisations réglementaires et supplémentaires des assurés et des employeurs + Apports dans la réserve de cotisations des employeurs + Variation dans la réserve de cotisations des employeurs - Ajustement de la variation de la réserve de cotisations des employeurs + Contributions fondations de financement + Versements uniques et rachats des assurés et des employeurs - Primes aux assurances privées Produits provenant de créances + Produits provenant des actions, participations + Produits divers + Produits bruts des immeubles - Charges d immeubles - Charges d intérêts sur capitaux étrangers - Autres charges d intérêts Rentes de vieillesse, de survivants et d invalidité + Autres rentes + Rentes extraréglementaires + Prestations en capital à la retraite + Prestations en capital en cas de décès ou invalidité + Prestations en capital extraréglementaires - Rentes, prestations en capital des assurances privées Variations des capitaux de prévoyance des assurés actifs et des retraités + Variation des provisions techniques + Rémunération du capital épargne + Apports uniques aux assurances privées + Utilisation de la part aux bénéfices d assurances - Autres prestations des assurances privées - Part aux bénéfices d assurances + Prestations de libre passage transférées et en espèces + Versements anticipés pour la propriété du logement + Versements anticipés en cas de divorce - Apports de libre passage - Remboursement des versements anticipés pour la propriété du logement - Remboursement des versements en cas de divorce + Capitaux de couverture transférés en cas de transferts collectifs - Capital de couverture reçu en cas de transferts collectifs - Variation de valeur des immeubles - Gains nets des pertes sur titres - Variation de la réserve de fluctuation des valeurs - Variation des provisions non techniques + Excédent des produits - Excédent des charges - Ajustement dissolution de la réserve de cotisation des employeurs - Cotisations d assainissement La statistique des caisses de pension recense toutes les IP de type 1, y compris celles qui sont entièrement réassurées (IP collectives). Ces unités encaissent des cotisations, mais elles les transfèrent entièrement à une compagnie d assurance vie. De même, les rentes qu elles versent sont couvertes par les paiements des compagnies d assurance qui les réassurent. De ce fait, l IP collective ne gère pas ellemême des capitaux de couverture et elle n a donc pas beaucoup d actifs. Le risque étant géré par la compagnie d assurance, c est cette dernière qui constitue des provisions techniques et qui investit ces capitaux. Les flux transférés aux compagnies d assurance privées sont exclus du calcul du service fournis par les caisses de pension et présentés en italique dans le tableau précédent. Cette correction permet d éviter 40
41 un double comptage, car dans les statistiques de la FINMA (voir chapitre 2.3.1), les affaires transférées par les IP collectives (entièrement réassurées auprès d IAP vie) et semi-autonomes (partiellement réassurées) sont traitées comme étant des affaires d assurance vie directe. Elles sont donc déjà prises en compte dans le calcul du service d assurance des IAP vie. Consommation intermédiaire hors SIFIM Frais d administration + Frais de marketing et publicité - Salaires + Charges des immeubles + Frais d administration de la fortune + Achat de services auprès du fonds de garantie = Consommation intermédiaire hors SIFIM Estimations aux prix de l année précédente Production Services d assurance : extrapolation par le biais d un indice en volume, qui consiste en l évolution annuelle de la somme des prestations dues et de l avoir de vieillesse cumulés, déflatée par la variation annuelle de l IPC «total». Services immobiliers : déflation par la variation annuelle de l IPC «loyer» Autre production marchande : déflation par la variation annuelle de l indice suisse des salaires de la division NOGA 65 Consommation intermédiaire hors SIFIM Frais administratifs hors salaires : déflation par la somme pondérée de différentes positions de l IPC. La pondération repose sur la structure de la caisse de pension BLVK. Frais de gestion des placements financiers : déflation par le déflateur de la consommation intermédiaire des immeubles de la SUVA. Achat de services auprès du fonds de garantie : déflateur implicite de la production du fonds de garantie Agents et courtiers d assurance indépendants Sources des données Nom Rapports de la FINMA Rapport de gestion de Visana SA Statistique de la valeur ajoutée Indice des prix à la consommation Indice suisse des salaires Producteur FINMA, Berne Visana SA 41
42 Estimations aux prix courants Production Composantes Millions Commissions aux agents indépendants des IAP vie Commissions aux agents indépendants des IAP dommages Versements à Visana services AG 230 = Production Elle correspond aux commissions versées par les IAP vie et dommages aux agents et courtiers indépendants. Ces commissions sont isolées de celles versées aux agents en régie sur la base de l analyse de l organisation des différentes entreprises, toutes deux faisant partie du poste comptable «frais d'acquisition pour les affaires directes» (voir chapitre ). Les assurances appartenant au groupe Visana sont administrées par Visana Services AG, qui est considéré depuis la dernière révision comme un auxiliaire d assurance. En contrepartie des services d administration, Visana Services AG reçoit un dédommagement, qui correspond à une valeur de production. Consommation intermédiaire hors SIFIM La consommation intermédiaire s obtient en appliquant une part à la valeur de production. Cette part est fixe et a été estimée en analysant la structure des comptes de pertes et profits de la division 74 selon la NOGA 2002 entre 1990 et 2000, selon la Statistique de la valeur ajoutée. Estimations aux prix de l année précédente Production Déflation par l évolution annuelle du ratio commissions versées primes brutes déflatée par le déflateur de la CI de la SUVA (voir chapitre ). Consommation intermédiaire hors SIFIM. La production de Visana Services AG est Déflation par la somme pondérée de la variation annuelle de différentes positions de l IPC. La pondération repose sur la structure des frais administratifs de la SUVA Caisses maladie (CM) Sources des données Nom Statistique de l assurance maladie obligatoire Indice des prix à la consommation Indice suisse des salaires Producteur Office fédéral de la santé publique (OFSP), Berne 42
43 Estimations aux prix courants Production Composantes En millions Services d assurance Produits bruts des immeubles 75 + Autres produits d exploitation Indemnités reçues pour frais administratifs Contributions pour la caisse 0 = Production Le produit brut des immeubles est calculé en utilisant le taux de rendement des immeubles de la SUVA appliqué à la valeur d acquisition des immeubles des caisses-maladie. La valeur de production liée aux services d assurance repose sur les équations présentées au début du chapitre 2.3., dont les éléments sont estimés sur la base des détails comptables suivants : Composante SEC 95 Primes brutes acquises Suppléments de primes Prestations dues Variation des provisions techniques Postes comptables Primes assurance d indemnités journalières + Primes assurance obligatoire des soins LAMal + Primes assurances complémentaires - Déductions accordées sur primes + Autres primes + Produits des capitaux - Intérêts passifs + Compte des immeubles = Revenus de la propriété nets x Ratio sur les provisions techniques + Prestations payées assurance d indemnités journalières + Prestations payées assurance obligatoire des soins LAMal - Participation des assurés aux frais + Prestations payées assurances complémentaires + Autres charges d assurance + Modification des provisions pour cas d assurance non liquidés + Constitution (- dissolution) de réserves pour les différents types d assurance - Ajustement pour gains de détention Concernant les suppléments de primes, un ratio sur les provisions techniques est appliqué aux revenus de la propriété nets afin d éliminer le rendement du placement des fonds propres : provisions techniques fonds propres + provisions techniques Les composantes en italique reposent sur les estimations suivantes : Intérêts passifs : taux hypothécaire moyen publié par la BNS appliqué au montant des dettes hypothécaires d un échantillon de caisses. Ajustement pour gains de détention : calcul du résultat hors gains et pertes de détention, après la modification des provisions techniques et des réserves de sécurité des différents types d assurances 43
44 et avant toute allocation aux fonds propres. Ajustement uniquement si le résultat est négatif, correspondant au montant de ce résultat négatif. Consommation intermédiaire hors SIFIM Charges pour locaux administratifs et équipements d exploitation + Frais informatiques + Primes d assurance + Dépenses de marketing, publicité + Autres frais administratifs + Autres charges d exploitation + Achat de services de réassurance + Frais de gestion des placements + Charges des immeubles = Consommation intermédiaire hors SIFIM Les achats de services de réassurance proviennent d une estimation interne (voir partie sur la sectorisation des services de réassurance, chapitre 2.3.1). Les frais de gestion des placements correspondent à la rubrique «charges sur capitaux» à laquelle les intérêts passifs sont déduits. Les charges des immeubles de propriété des CM sont estimées au moyen des ratios observés pour la SUVA. Estimations aux prix de l année précédente Production Services d assurance : extrapolation par le biais d un indice en volume, qui consiste en l évolution annuelle du nombre d assurés pour lesquels au minimum une facture pour un séjour hospitalier ou pour des prestations ambulatoires a été traitée. Services immobiliers : déflation par la variation annuelle de la position IPC «loyer». Autre produits d exploitation : déflation par la variation annuelle des positions IPC «cours de loisirs» et «marchandises durables» (pondération 50% - 50%). Indemnités reçues pour frais administratifs et contributions pour la caisse : indice suisse des salaires de la division NOGA 66 et déflateur implicite de la consommation intermédiaire liée à l exploitation de l assurance (pondération selon la structure consommation intermédiaire / valeur ajoutée). Consommation intermédiaire hors SIFIM : CI liée à l exploitation de l assurance : déflation par la variation annuelle de la somme pondérée de différents indices (IPC, déflateur de la CI de la SUVA, déflateur du service d assurances des IAP dommages). La pondération repose sur la structure des dépenses des CM. CI liée aux immeubles : déflation en utilisant le déflateur de la consommation intermédiaire des immeubles de la SUVA. Achat de services de réassurance : voir production IAP réassurance Caisse de compensation AVS (CCAVS) Source des données Nom Compte de pertes et profits des caisses de compensation AVS Rapports de gestion des caisses de compensation cantonales Indice des prix à la consommation Indice suisse des salaires Producteur Office fédéral des assurances sociales (OFAS), Berne Caisses de compensation des cantons 44
45 Estimations aux prix courants Production La valeur de production des CCAVS se compose des éléments suivants: Composantes En millions Contribution en faveur de la caisse Emoluments 22 + Indemnités pour frais administratifs 77 + Produits pour prestations de services Produits d administration divers 21 = Production 813 Les contributions en faveur de la caisse correspondent aux montants que les membres de la caisse versent pour couvrir les frais administratifs, sous forme de supplément au taux de cotisation AVS dû. Les CCAVS sont tenues par la loi de fournir certaines tâches dans le cadre de l assurance-invalidité (AI) et l assurance chômage (AC), des allocations familiales et des prestations complémentaires. En contrepartie, elles reçoivent des indemnités pour frais administratifs. Si les CCAVS gèrent les offices AI, les indemnités qu elles en tirent sont enregistrées comme des autres produits pour prestations de services. Consommation intermédiaire hors SIFIM La consommation intermédiaire des CCAVS se compose des éléments suivants: Loyers versés et charges liées aux immeubles (si non détaillé) + Frais de nettoyage, chauffage, éclairage + Frais de bureau + Ports, taxes téléphoniques + Dépenses d exploitation + Frais de l organe externe de révision de la caisse et des succursales + Frais pour l organe externe de contrôle des employeurs + Indemnités aux agences + Indemnités aux administrations fiscales + Prestations de services ordinaires par des tiers + Frais d administration divers = Consommation intermédiaire hors SIFIM Le détail concernant les dépenses des CCAVS n est pas identique entre caisses. Il n a ainsi été possible de distinguer les différentes catégories de dépenses que pour certaines. Estimations aux prix de l année précédente Production Extrapolation par le biais d un indice en volume qui consiste en l évolution annuelle du nombre de bénéficiaires de rentes AVS, AI et d allocations pour perte de gains. Consommation intermédiaire Déflation au moyen du déflateur de la CI de la SUVA. 45
46 2.3.6 Caisse nationale suisse d assurance en cas d accidents (SUVA) Source des données Nom Rapport financier Bilan et compte d exploitation détaillés Résumé des comptes d exploitation des immeubles Détails des revenus des placements Indice des prix à la consommation Indice suisse des salaires Producteur SUVA Estimations aux prix courants Production La valeur de production de la SUVA se compose des éléments suivants : Services d assurance + Produits bruts des immeubles + Autres recettes d exploitation + Vente de matériel + Prestations fournies à des tiers + Supplément pour frais de prévention des accidents et maladies professionnels, non professionnels et des chômeurs + Dépenses restituées au titre de la sécurité au travail + Achat par la Confédération de services de gestion de l assurance militaire = Valeur de production La valeur de production liée aux services d assurance repose sur les équations présentées en préambule du chapitre 2.3., dont les éléments sont estimés sur la base des détails comptables suivants : Primes brutes acquises Suppléments de primes Primes brutes des entreprises pour l assurance-accidents professionnels (BUV) + Primes brutes des assurés pour l assurance-accidents non professionnels (NBUV) et facultatives (FV) + Primes brutes pour l assurance-accidents des chômeurs (UVAL) + Primes coassurance BUV et NBUV - Supplément pour frais de prévention des accidents et maladie professionnels et des accidents non professionnels - Supplément pour frais de prévention des accidents et maladie des chômeurs - Supplément intérêts moratoires BUV, NBUV, FV et UVAL Intérêts échus + Dividendes encaissés - Intérêts passifs - Fermages, loyers sur terrains en usufruit + Excédent net de la location d immeubles = Revenus de la propriété nets Ratio provisions techniques fonds propres+provisions techniques Indemnités dues Remboursement de soins BUV, NBUV, FV et UVAL + Indemnités journalières BUV, NBUV, FV et UVAL + Rentes et indemnités en capital BUV, NBUV, FV et UVAL + Allocation de renchérissement BUV, NBUV, FV et UVAL + Prestations dans le cadre de la coassurance BUV, NBUV + Augmentation des réserves pour accidents non réglés BUV, NBUV, FV et UVAL + Augmentation des capitaux de couverture des rentes BUV, NBUV, FV et UVAL 46
47 Variations sur les provisions techniques Variation des réserves de compensation et générales BUV, NBUV, UVAL et FV + Variation de la réserve pour allocations de renchérissement FV et UVAL - Ajustement pour gains de détention Les primes brutes des différents types d assurance comprennent les suppléments pour frais de prévention des accidents et maladies ainsi que les intérêts moratoires. La prévention n étant pas considérée comme une activité d assurance, les suppléments de primes y relatifs ne sont pas pris en compte pour le calcul du service d assurance. Ils constituent un achat de services auprès des organes d exécution de la sécurité au travail et sont une composante de l autre production marchande de la SUVA. Les intérêts moratoires sont considérés comme des revenus de la fortune. L ajustement pour gains de détention est déterminé en calculant le résultat hors gains et pertes de détention après la modification des provisions techniques et des réserves de sécurité des différents types d assurances et avant toute allocation aux fonds propres. Si ce résultat est négatif, un ajustement correspondant est apporté. Consommation intermédiaire hors SIFIM Dépenses administratives ordinaires + Achats de matériel + Variation des stocks (si positive, diminution) + Prestations de tiers pour le matériel + Coûts externes d honoraires d avocats /dépenses luttes abuses + Frais de gestion des placements financiers + Dépenses pour le développement de l entreprise + Dépenses pour projets = Total des dépenses d exploitation de l assurance - Salaires et traitements - Contribution à la recherche - Contribution au bureau suisse de prévention des accidents - Augmentation du fonds SUVA - Achat mobilier et informatique - Primes nettes d assurance - Compensation pour prestations internes = Consommation intermédiaire liée à l exploitation de l assurance + Consommation intermédiaire des immeubles = Consommation intermédiaire hors SIFIM L ajustement opéré par l écriture «Compensation pour prestations internes» permet d éliminer les doubles comptages liés à l octroi de prestations et de biens entre les différentes unités locales, services auxiliaires, etc. Estimations aux prix de l année précédente Production Services d assurance : extrapolation par le biais d un indice en volume, qui consiste en l évolution annuelle du nombre d accidents et de bénéficiaires de rentes AA en cas d invalidité et de survie. Services immobiliers : déflation par la variation annuelle de la position IPC «loyer» ; Vente de matériel : déflation au moyen de la variation annuelle de l IPC «vêtements et chaussures» ; Suppléments de primes pour la prévention : déflation au moyen de la variation annuelle du taux de contribution fixé par la loi. Achat par la Confédération de services de gestion de l assurance militaire Autres productions : les composantes sont déflatées par les indices correspondants suivants : 47
48 - Indemnisations à la SUVA : Déflateur de la CI pour l exploitation de la SUVA ; - Recettes pour la formation : IPC «formation continue» ; - Recettes pour services divers : IPC «services» ; - Recettes de la vente de produits pour la sécurité au travail : IPC «articles d habillement» ; - Recettes de la vente d imprimés : IPC «quotidiens et périodiques» ; - Recettes pour prestations d assurance : Indice suisse des salaires nominaux, division NOGA Recettes provenant de la vente de logiciels : IPC «logiciels pour ordinateurs» Consommation intermédiaire hors SIFIM : CI liée à l exploitation de l assurance : déflation par la variation annuelle de la somme pondérée de différents IPC sur la base de la structure des dépenses de la SUVA. CI liée aux immeubles : déflation en utilisant le déflateur implicite de la consommation intermédiaire relative aux frais d exploitation de la SUVA Etablissement cantonaux d assurance incendie (ECAI) Source des données Nom Rapports de gestion des ECAI Statistiques financières des 19 établissements cantonaux d assurances Indice des prix à la consommation Indice suisse des salaires Producteur ECAI Association des établissements cantonaux d assurance incendie (AEAI) Estimations aux prix courants Production La valeur de production des ECAI se compose des éléments suivants: Composantes En millionss Services d assurance 378 Production de services immobiliers 56 Financement par les assureurs privés 29 Contribution pour la police du feu 26 Emoluments 5 Autre production marchande 34 Total 618 La production de service d assurance des ECAI repose sur les équations présentées au début du chapitre 2.3., dont les éléments sont estimés sur la base des détails comptables suivants : 48
49 Composante SEC 95 Primes brutes acquises Suppléments de primes Poste comptable Primes acquises contre l incendie, les éléments naturels et les dégâts d eau - Contributions pour la police du feu - Primes versées pour la réassurance passive * Valeur de marché des placements en actions Taux de rendement des actions détenues par la SUVA = Dividendes encaissés (a) Valeur de marché des autres placements financiers Taux de rendement des obligations détenues par la SUVA = Intérêts (b) Valeur de marché des hypothèques, prêts, placement à terme Taux moyen hypothécaire SUVA = Intérêts (c) (a) + (b) + (c) = Revenus de la fortune, hors gains et pertes de détention Prestations dues Variation des provisions techniques + Rendement de la location d immeubles - Dépenses courantes liées à l'exploitation des immeubles - Amortissements sur immeubles = Revenus de la propriété nets provisions techniques ** fonds propres + provisions techniques Indemnités pour incendie et sinistres éléments naturels - Part de la CIREN 24 aux dommages éléments naturels + Indemnités assurance mobilière et contre les dégâts d eau + Indemnités versées dans le cadre de la CIREN + Variation des provisions pour sinistres non réglés - Parts des réassureurs aux indemnités dues - Prélèvements de capitaux propres (transferts en capital) Provisions de compensation des risques + Participation aux excédents et ristournes - Ajustement pour éliminer les gains de détention * Réassurance auprès de l Union Intercantonale de Réassurance (UIR). Les flux des ECAI considérés nets de réassurance afin d éviter tout double comptage et d assurer une cohérence dans le traitement des différentes ECAI ** L application de ce ratio permet d éliminer le rendement du placement des fonds propres. Consommation intermédiaire hors SIFIM Frais d administration de l activité d assurance + Bonifications aux administrations publiques = Frais de gestion de l assurance (a) Frais d administration de l activité d assurance salaires Ratio Frais administratifs = Frais de personnel pour la gestion de l assurance (b) (a) - (b) - Amortissements = Consommation intermédiaire liée à l exploitation de l assurance (A) Frais administratifs de la police du feu + Dépenses courantes pour la prévention et la lutte contre les incendies = Frais de gestion de la police du feu et de la prévention (d) 24 Communauté Intercantonale de Risques Eléments Naturels : il s agit d un pool créé par les ECAI et l'uir pour faire face aux dommages liés aux catastrophes naturelles. Chaque ECAI et l UIR assument ensemble le risque de catastrophes naturelles en proportion de leur grandeur. La couverture commune dans ce domaine s'élève à 750 millions de francs. 49
50 Frais administratifs de la police du feu salaires Rapport Frais administratifs = Frais de personnel pour la police du feu (e) (d) - (e) - Amortissements police du feu = Consommation intermédiaire activité de prévention et lutte contre les incendies (B) (A) + (B) + Consommation intermédiaire lié aux immeubles = Consommation intermédiaire hors SIFIM Estimations aux prix de l année précédente Production Services d assurance : extrapolation par le biais d un indice en volume, qui consiste en l évolution annuelle du total des sommes assurées par grande région déflatées par l évolution annuelle de l indice des prix de la construction selon les grandes régions. Services immobiliers : déflation par la variation annuelle de la position IPC «loyer». Financement par les assureurs privés : déflation par le déflateur implicite des sommes assurées. Contribution à la police du feu : extrapolation par l indice en volume du service d assurance. Emoluments : pas de déflation car on suppose que leur évolution nominale correspond à leur évolution en volume. Autres recettes : déflation par la variation annuelle de l indice des salaires pour la division 75. Consommation intermédiaire Déflation par la variation annuelle issue de la pondération de différents IPC d après la structure de la consommation intermédiaire de la SUVA (voir chapitre ). 2.4 Secteur des administrations publiques (S.13) Le secteur des administrations publiques (S.13) comprend toutes les unités institutionnelles qui sont des autres producteurs non marchands 25 dont la production est destinée à la consommation individuelle et collective et dont la majeure partie des ressources provient de contributions obligatoires versées par des unités appartenant aux autres secteurs et/ou toutes les unités institutionnelles dont l activité principale consiste à effectuer des opérations de redistribution du revenu et de la richesse nationale. Le secteur S.13 n inclut pas les différents producteurs marchands publics, pour autant que ceux-ci soient dotés de statuts qui leur confèrent la personnalité juridique. Des entreprises telles que La Poste, les CFF, RUAG sont ainsi traités au sein du secteur des sociétés non financières et attribuées aux divisions économiques correspondantes. Dans la même logique, les hôpitaux, les homes médicalisés et les établissements pour les traitements psychosociaux sont extraits des données cantonales ou communales et intégrés au secteur des sociétés non financières. Les Eglises sont également extraites des données cantonales ou communal es, malgré leurs caractéristiques de producteurs non marchands. Elles sont intégrées au secteur des ISBLSM. En Suisse, le secteur des «administrations publiques» (S.13) est composé par les quatre sous-secteurs institutionnels suivants : S.1311 : Confédération 25 Dans le SEC 95, une production est considérée comme marchande si le produit de sa vente permet de couvrir 50% des coûts de production. Dans le cas contraire, elle est considérée comme non marchande. Cette analyse se fait globalement au niveau de l unité institutionnelle et productions marchande et non marchande peuvent ainsi coexister au sein d une même unité. Par convention cependant, si une unité non marchande peut inclure une certaine part de production marchande ce n est pas le cas pour les unités marchandes, pour lesquelles, toute la production d une unité marchande est supposée être marchande (ou destinée à un usage final propre). 50
51 S.1312 : Cantons S.1313 : Communes S.1314 : Administrations de sécurité sociale Le sous-secteur S.1311 inclut huit unités externes : Ecoles Polytechniques (EPF/ETH), Régie Fédérale des Alcools (RFA/EAV), Fonds National Suisse (SNF-FNS), Suisse Tourisme, Fondation des Immeubles pour les Organisations Internationales (FIPOI), Pro Helvetia, Institut Fédéral des Hautes Etudes en Formation Professionnelle (IFFP), le Musée National Suisse (MNS). Le calcul des différents éléments de la valeur ajoutée s effectuant au niveau des sous-secteurs de S.13, ceux-ci sont décrits séparément dans les titres suivants. Leurs importances relatives sont reflétées dans le tableau ci-dessous : Sous-secteurs VPB En millions CI En millions VAB En millions Parts En millions S '462 6'421 8' % S '078 8'086 28' % S '637 11'391 18' % S '481 1' % Total S.13 82'659 26'998 55' % Confédération 26 (S.1311) Sources des données Nom Compte d Etat Finances publiques en Suisse Indice des prix à la consommation Indice suisse des salaires Producteur Administration Fédérale des Finances (AFF), Berne AFF, Berne Estimations aux prix courants Production La valeur de production totale est estimée par la somme des coûts, puis séparée en production marchande et autre production non marchande. Aucune production pour usage final propre n est estimée pour les sous-secteurs du secteur S.13. Composantes Millions Consommation intermédiaire 6'421 Consommation de capital fixe 1'367 Rémunération des salariés 6'674 Production totale Production marchande 1'549 Autre production non marchande 12' Les différentes positions comptables présentées dans ce chapitre reposent sur l ancien modèle comptable de la Confédération. 51
52 Le calcul de la consommation intermédiaire est expliqué dans la suite du chapitre et celui de la consommation de capital fixe au chapitre La rémunération des salariés se compose des éléments suivants: Salaires et traitements bruts + Cotisations sociales à la charge des employeurs (effectives) + Cotisations sociales à la charge des employeurs (imputées) Salaires et traitements bruts Cotisations sociales effectives Cotisations sociales imputées Autorités, commissions, juges + Personnel administratif et d exploitation + Personnel complémentaire, enseignement et recherche + Instructeurs du DDPS + Personnel des unités externes - Personnel lié à la «Coopération internationale courante» - Charges de personnel qui correspondent à des «Autres transferts courants» - Pensions de retraite à des magistrats et à leurs survivants - Autres dépenses de personnel Cotisations d assurances sociales + Contributions de l employeur à la Caisse de pensions + Cotisations d assurance-maladie et accidents + Quote-part des amendes douanières et de monopole destinée à la caisse de prévoyance + Cotisations d assurances sociales du personnel des unités externes suivantes : EPF, RFA, Suisse Tourisme, IFFP et MNS. - Cotisations sociales - Pensions de retraites versées par les employeurs - Cotisations liées aux «Autres dépenses de personnel» Mesures de prévoyance + Prestations versées en cas d accident professionnel + Prestations versées en cas d invalidité professionnelle + Prestations supplémentaires de l employeur + Prestations de retraite La production marchande se compose des éléments suivants : Taxes - Taxe d exemption de l obligation de servir - Amendes + Remboursements - Remboursements à l ONU - Perception des droits de timbre dans la principauté de Liechtenstein - Remboursements de la Régie fédérale des alcools (RFA) + Production des unités externes = Production marchande L autre production non marchande est obtenue par solde. 52
53 Consommation intermédiaire Composantes Millions Consommation intermédiaire 6'421 Consommation intermédiaire hors SIFIM 6'375 SIFIM 47 La consommation intermédiaire hors SIFIM correspond à l agrégation des éléments suivants : Travailleurs temporaires + Charges de matériel et de marchandises + Immobilisations non portées à l actif + Travaux d entretien + Charges d armement + Indemnités aux cantons + Indemnités aux communes + Une partie des Autres Contributions à des tiers - Poste «Construction civile» - Les postes liés aux programmes informatiques (hardware et software) - Les investissements ne pouvant être portés à l actif - L impôt sur les huiles minérales payé par l armée - Le poste «Pertes sur créances» - Le poste «Routes nationales en construction non portées à l actif» - La TVA sur les importations d armement - La consommation intermédiaire résultant de transferts à l étranger - Autres transferts courants = Consommation intermédiaire hors SIFIM Le montant des SIFIM provient directement des estimations effectuées dans la division 64 (voir chapitre 2.2.2). Estimations aux prix de l année précédente Production Rémunération des salariés : déflation par la variation annuelle de l indice suisse des salaires de la division NOGA 84 ; Consommation intermédiaire : voir ci-dessous ; Consommation de capital fixe : voir chapitre 2.7. Production marchande Chaque composante est déflatée par la variation annuelle des IPC correspondants : Loyer du logement (4002) Services publics Marchandises Spiritueux (2002) La production marchande totale est déflatée par le déflateur implicite de la production marchande hors remboursement. L autre production non marchande est obtenue par solde, hormis la fonction COFOG «Education», qui est obtenue par l application d un indice en volume (Laspeyres-volume) qui consiste en l évolution 53
54 annuelle du nombre d'élèves/étudiants pondéré par le coût par élève/étudiant pour chaque classe ISCED 27. L'indice en volume peut être formulé ainsi: où: : nombre d'élèves pour la classe ISCED i au temps t : coût par élève pour la classe ISCED i au temps t Consommation intermédiaire Chaque composante de la consommation intermédiaire hors SIFIM est déflatée par la variation annuelle des indices correspondants : IPC «Services» IPC «Service privés» IPC «Service publics» IPC «Marchandises» IPC «Marchandises durables» IPC «Spiritueux» Déflateur implicite de la Formation brute de capital fixe «biens d équipement», voir chapitre La déflation des SIFIM est présentée au chapitre 2.2.2) Cantons (S.1312) Sources des données Nom Statistique financière ; ensemble des Cantons, combinaison par fonction et par nature Finances publiques en Suisse Comptes de l Etat Indice des prix à la consommation Indice suisse des salaires Producteur AFF, Berne AFF, Berne Cantons Production La valeur de production totale est estimée par la somme des coûts, puis séparée en production marchande et en autre production non marchande. Aucune production pour usage final propre n est estimée pour les sous-secteurs du secteur S.13. Composante En millions Consommation intermédiaire 8'086 Consommation de capital fixe 4'597 Rémunération des salariés 24'396 Production totale 37'078 - Production marchande 11'721 Autre production non marchande 25' ISCED signifie International Standard Classification of Education. 54
55 Le calcul de la consommation intermédiaire est expliqué dans la suite du chapitre et celui de la consommation de capital fixe au chapitre 2.7. La rémunération des salariés se compose des éléments suivants: Salaires et traitements bruts + Cotisations sociales à la charge des employeurs (effectives) + Cotisations sociales à la charge des employeurs (imputées) Salaires et traitements bruts Autorités, commissions et juges + Personnel administratif, technique et d'exploitation + Personnel enseignant Cotisations sociales effectives Contributions aux assurances sociales + Caisse de pensions et de prévoyance + Assurance maladie et accidents - Cotisations sociales liées aux salaires et traitements déduits Cotisations sociales imputées - Dépenses de personnel liées aux «Prestations aux retraités» + Allocations La production marchande se compose des éléments suivants : Emoluments administratifs + Recettes hospitalières et d établissements spécialisés + Ecolages + Autres redevances d utilisation et prestations de services + Ventes + Dédommagements de tiers + Propres prestations pour investissements + Autres contributions + Revenus liés aux «Immeubles du patrimoine» + Droits de mutations et de timbre = Production marchande L autre production non marchande est obtenue par solde. Consommation intermédiaire Composantes Millions Consommation intermédiaire 8'086 Consommation intermédiaire hors SIFIM 7'924 SIFIM 161 La consommation intermédiaire hors SIFIM se compose des éléments suivants : Fournitures de bureau, d enseignement et imprimés + Chauffage, éclairage, eau + Autres marchandises + Prestations de tiers pour l entretien des immeubles + Prestations de tiers pour l entretien d objets mobiliers + Loyers, fermages et redevances d utilisation + Dédommagements + Honoraires et prestations de services - Primes nettes d assurance-dommages 55
56 + Frais divers + Prestations en nature + Personnel temporaire + Subventions accordées au communes (partie correspondant aux dédommagements) = Consommation intermédiaire hors SIFIM Le montant de SIFIM provient directement des estimations effectuées dans la division 64 (chapitre ). Estimations aux prix de l année précédente Production Rémunération des salariés : déflation indice suisse des salaires de la division NOGA 84 ; Consommation intermédiaire : voir consommation intermédiaire ; Consommation de capital fixe : voir chapitre 2.7. Production marchande : chaque composante est déflatée par la variation annuelle des IPC suivants: Services Services publics Marchandises L autre production non marchande est obtenue par solde hormis la fonction «Education», qui est obtenue par l application d un indice en volume (Laspeyres-volume) qui consiste en l évolution annuelle du nombre d'élèves/étudiants pondéré par le coût par élève/étudiant pour chaque classe ISCED 28 (voir chapitre ). Consommation intermédiaire hors SIFIM Chaque composante est déflatée par la variation annuelle des indices correspondants suivants : IPC «Marchandises» IPC «Marchandises durables» IPC «Energie» IPC «Loyers du logement» IPC «Services» IPC «Services privés» IPC «Services publics» Déflateur implicite de la FBCF (biens d équipement) Déflateur implicite de la FBCF (construction). La déflation des SIFIM est présentée au chapitre Communes (S.1313) Sources des données Nom Statistique financières des communes Comptes communaux Dépenses et recettes des villes et chefs-lieux des cantons Indice des prix à la consommation Indice suisse des salaires Producteur Administration Fédérale des Finances (AFF), Berne Cantons 24 villes et 12 chefs-lieux de cantons 28 ISCED signifie International Standard Classification of Education. 56
57 Estimations aux prix courants Production La valeur de production totale est estimée par la somme de ses coûts, puis, le cas échéant, distinguée en production marchande et autre production non marchande. Aucune production pour usage final propre n est estimée pour les sous-secteurs du secteur S.13. Composantes En millions Consommation intermédiaire 11'391 Consommation de capital fixe 4'898 Rémunération des salariés 13'348 Production totale Production marchande 10'091 Autre production non marchande 19'546 Le calcul de la consommation intermédiaire est expliqué au point suivant et celui de la consommation de capital fixe au chapitre 2.7. La rémunération des salariés et la production marchande reposent sur les mêmes éléments que S.1312, observés au niveau des communes. L autre production non marchande est obtenue par solde. Consommation intermédiaire Composantes En millions Consommation intermédiaire 11'391 Consommation intermédiaire sans SIFIM 11'150 SIFIM 241 La consommation intermédiaire sans SIFIM repose sur les mêmes éléments que ceux pris en compte pour S Le montant des SIFIM provient directement des estimations effectuées dans la division 64 (voir chapitre ). Estimations aux prix de l année précédente La méthode est identique à celle des cantons (S.1312) Administrations de sécurité sociale (S.1314) Le sous-secteur S.1314 correspond à la division 843 de la NOGA. Cette division comprend les régimes de sécurité sociale concernant la vieillesse, le veuvage, l invalidité, le chômage, les pertes de gains en cas de maternité, de service militaire ou civil, etc. En Suisse, les régimes d assurance qui correspondent aux définitions du sous-secteur S.1314 sont les suivants : Assurance-vieillesse et survivants (AVS) Assurance-invalidité (AI) Allocations pour perte de gains (APG) Assurance-chômage (AC) Allocations familiales dans l agriculture (AFA) Assurance-maternité du Canton de Genève (AMat). La Centrale de compensation de l AVS/AI/APG de Genève (CDC) appartient au sous-secteur Confédération (S.1311) alors que les caisses de compensation de l AVS et les caisses de compensation d allocations familiales cantonales et professionnelles appartiennent au secteur S.125 (division 66). 57
58 Sources des données Nom Rapport d activité Bilan et compte d exploitation du Fonds de compensation de l AVS et des APG, compte de l AI Rapport annuel Annuaire statistique de la centrale de compensation Statistique des assurances sociales suisses Statistique de l AI Balance comptable du Fonds de compensation de l AC Coûts administratifs des caisses de chômage Rapport de gestion Rapport d activité Indice des prix à la consommation Indice suisse des salaires Producteur Centrale de compensation CdC AVS/AI/APG, Genève CdC AVS/AI/APG, Genève Fonds de compensation de l AVS, Genève CdC AVS/AI/APG, Genève Office fédéral des assurances sociales (OFAS), Berne OFAS, Berne SECO, Berne SECO, Berne Office cantonal des assurances sociales, Genève Fonds de compensation de l assurance maternité, Genève Production La valeur de production du sous-secteur S.1314 correspond à la somme de la valeur de production de chaque assurance sociale (AVS, AI et APG sont calculées ensemble). Pour les calculs, les différentes institutions sont regroupées selon le type d assurance sociale : TYPE D ASSURANCE VPB En millions CI En millions VAB En millions Parts AVS/AI/APG % AC % AFA % AMat % Ajustement K.1* % SIFIM** Total (S.1314) 1'481 1' % * Les données comptables sur les amortissements sont remplacées par les valeurs harmonisées des CN pour le total du soussecteur uniquement. **Les SIFIM sont estimés pour le total du sous-secteur uniquement. Comme pour les autres éléments de S.13, la valeur de production totale est estimée par la somme de ses coûts, puis, le cas échéant, ventilée en production marchande et autre production non marchande. Aucune production pour usage final propre n est estimée pour les sous-secteurs de S.13 et la production marchande est marginale. Composantes En millions Consommation intermédiaire 1'099 Consommation de capital fixe 10 Rémunération des salariés 372 Production totale Production marchande 1 Autre production non marchande
59 La consommation de capital fixe est ultérieurement remplacée par les valeurs harmonisées des CN pour ce sous-secteur (voir chapitre 2.7). AVS / AI / APG AC AFA AMat Coûts des offices cantonaux Achats de services de la Confédération Autres dépenses pour l administration et la gestion Coûts des caisses de compensation cantonales, professionnelles et fédérale Coûts du Fonds de compensation AC Coûts des caisses AC Coûts des offices cantonaux du travail Coûts du centre d informatique Autres dépenses pour l'administration et la gestion Achats de services aux caisses de compensation AVS Autres dépenses pour l administration et la gestion Frais administratifs + Amortissements des immeubles des Offices AI + Frais d application Frais de placement AVS + Frais du fonds de compensation AVS + Frais d actions récursoires de l AVS et AI + Services spéciaux AVS et AI + Frais d examen de l AVS et AI + Frais et dépenses de l AVS, AI et APG + Affranchissement à forfait AVS, AI et APG Frais d application de la CdC pour l AC + Frais des caisses de compensation + Frais d administration du Fonds de compensation AC Frais d administration des Caisses AC - Responsabilité des caisses - Frais administratifs non agréés. + Frais d administration des offices cantonaux du + Frais d administration du centre d informatique. + Bonification pour risque de responsabilité + Indemnisation des frais de justice + Frais d examen par un médecin-conseil + Avances de frais de poursuite + Dépenses diverses + Achats de services à la centrale de compensation + Frais de gestion + Frais de gestion + Charges de personnel + Indemnités membres + Frais administratifs Consommation intermédiaire Composantes En millions Consommation intermédiaire 1'099 Consommation intermédiaire sans SIFIM 1'073 SIFIM 27 Les postes de charges considérés pour l estimation de la valeur de production incluent les amortissements et la rémunération des salariés. Dans la plupart des cas, ces éléments peuvent être distingués et soustraits afin d obtenir la consommation intermédiaire. Dans les autres cas, par exemple pour les offices AI, la séparation entre consommation intermédiaire et rémunération des salariés/amortissements repose sur des ratios observés pour des unités similaires ou obtenus de sources alternatives. Le montant des SIFIM provient directement des estimations effectuées dans la division 64 (chapitre ) 59
60 Estimations aux prix de l année précédente Production AVS/AI/APG/AC/AFA/AMat: Pour chaque type d assurance, le nombre de bénéficiaires de l année t est multiplié par le coût unitaire par bénéficiaire de l année t-1. Ce coût unitaire est calculé en divisant la valeur nominale de la production en t-1 par le nombre de bénéficiaires en t-1. La valeur réelle de la production du sous-secteur est l addition des valeurs réelles obtenues pour les différentes assurances. Le déflateur implicite obtenu au niveau de la production peut également être appliqué à chacune de ses composantes (production marchande, autre production non marchande). Consommation intermédiaire hors SIFIM AVS/AI/APG : déflation des différentes composantes de la CI par la variation annuelle des IPC suivants : Loyer Electricité Services entretien/réparation logement Chemins de fer Communications Réparations et installations Edition, presse, papeterie Formation continue Services Services postaux Prestations médicales Services privés 2.5 Institutions sans but lucratif au service des ménages (ISBLSM) (S.15) Le secteur des institutions sans but lucratif au service des ménages (ISBLSM) (S.15) «regroupe les unités dotées de la personnalité juridique qui servent les ménages et sont des autres producteurs non marchands privés. Leurs ressources principales, autres que celles résultant des ventes occasionnelles, proviennent de contributions volontaires en espèces ou en nature effectuées par les ménages en leur qualité de consommateurs, de versements provenant des administrations publiques, ainsi que de revenus de la propriété» (SEC 95). Les formes juridiques des ISBLSM sont essentiellement des associations et des fondations. Le secteur S.15 concerne quatre divisions économiques : 87 : Hébergement médico-social et social 88 : Action sociale sans hébergement 91 : Bibliothèques, archives, musées et autres activités culturelles 94 : Activités des organisations associatives Ces divisions économiques comprennent également des unités productives des secteurs S.11 et S.14 ce qui signifie que la valeur ajoutée totale de ces divisions correspond à la somme des valeurs ajoutés provenant des secteurs S.11, S et S Pour le calcul de la valeur ajoutée des secteurs S11-S14, voir chapitre
61 NOGA Intitulés Institutions pour handicapés Institutions pour toxicomanes Établissements pour les traitements psychosociaux Foyers pour enfants et adolescents Maisons d éducation Autre action sociale avec hébergement Centres de jour pour handicapés, ateliers protégés Œuvres de bienfaisance, organisations caritatives Autre action sociale n.c.a Gestion des bibliothèques et des archives Gestion des musées Gestion des sites et monuments historiques et des attractions touristiques similaires Gestion des jardins botaniques et zoologiques et des réserves naturelles Syndicats de salariés Paroisses et associations religieuses Couvents et congrégations Partis et associations politiques Organisations pour la culture, la formation, les sciences et la recherche Organisations pour la santé Mouvements de jeunesse Autres représentations d intérêts et associations n.c.a. Sources des données Nom Recensement des entreprises (RE) Statistique de l emploi (STATEM) Indice des prix à la consommation Indice suisse des salaires Producteur Estimation aux prix courants Composantes Correspondance SEC 95 En millions Production P Production marchande P Production pour usage final propre P.12 0 Autre production non marchande P Consommation intermédiaire P.2-6'789 Consommation intermédiaire sans SIFIM P.2 P SIFIM P = Valeur ajoutée brute B.1b 10'637 - Consommation de capital fixe K = Valeur ajoutée nette B.1n 9'224 Production Comme pour tout producteur non marchand, la valeur de production totale est estimée par la somme de ses coûts, puis, le cas échéant, distinguée en production marchande et autre production non marchande. Aucune production pour usage final propre n est estimée pour le secteur S15. 61
62 Composantes En millions Salaires et traitements bruts Contributions sociales à la charge des employeurs 1'753 = Rémunération des salariés Consommation intermédiaire 6'789 + Amortissements = Production Faute de données plus actuelles à un niveau suffisamment détaillé, l estimation de la valeur ajoutée des ISBLSM repose initialement sur des informations spécifiques récoltées lors du Recensement fédéral des entreprises de Ce recensement a fournit des données relatives à l emploi (EPT), aux coûts de production 30 et aux salaires pour chaque division économique selon l ancienne nomenclature NGAE 31. Salaires et traitements bruts Les salaires et traitements bruts s obtiennent en appliquant le taux d évolution des EPT et le taux d évolution des salaires nominaux aux niveaux de Le total des salaires et traitements bruts de S.15 correspond à la somme des salaires et des traitements bruts des différentes divisions : où : : salaires et traitements bruts de S.15 pour l année t : salaires et traitements bruts de la division j en 1985 : évolution des EPT de la division j entre 1985 et l année t : évolution des salaires nominaux de la division j entre 1985 et l année t Contributions sociales à la charge des employeurs Les contributions sociales à la charge des employeurs on été calculées initialement en 1991 en appliquant le taux des contributions aux salaires. Le calcul pour les années postérieures à 1991 consiste à appliquer le taux d évolution des contributions à la part des contributions de 1991 et ensuite d appliquer cette nouvelle part aux montants des salaires. Le total des contributions sociales à la charge des employeurs de S.15 correspond à la somme des contributions des divisions. Consommation intermédiaire Voir ci-dessous Consommation de capital fixe Voir chapitre 2.7 La valeur de production globale est finalement répartie entre les différentes divisions NOGA concernées (87, 88, 91, 94) proportionnellement aux EPT. La répartition entre production marchande et non 30 Les variables relevées sont : coûts du personnel, amortissements et autres coûts (matériel, intérêts, entretien, loyers et autres). 31 Nomenclature Générale des Activités Économiques. 62
63 marchande se fait sur la base d une structure des recettes relevées dans le cadre du recensement de Consommation intermédiaire Comme cela a été mentionné précédemment, le Recensement fédéral des entreprises de 1985 a fourni des informations sur les coûts de production par division NGAE. Les coûts correspondant à des consommations intermédiaires ont été divisés par la rémunération des salariés pour obtenir un ratio de consommation intermédiaire (hors SIFIM). Pour les estimations postérieures à 1985, la consommation intermédiaire par division est obtenue en appliquant ce ratio à la rémunération des salariés. En additionnant la consommation intermédiaire de chaque division et les SIFIM du secteur S.15, on obtient la valeur totale de la consommation intermédiaire du secteur S.15. Composantes Correspondance SEC 95 En millions Consommation intermédiaire sans SIFIM P.2 P SIFIM P = Consommation intermédiaire avec SIFIM P.2 6'789 Estimations aux prix de l année précédente Production Production totale Rémunération des salariés : déflation au moyen de la variation annuelle de l indice suisse des salaires au niveau des divisions. Ces valeurs sont ensuite agrégées pour obtenir la rémunération des salariés du secteur S15 ; Consommation intermédiaire : voir ci-dessous ; Consommation de capital fixe : voir chapitre 2.7. Production marchande Le ratio production marchande production totale non marchande est obtenue par solde. aux prix courants est appliqué à la production totale déflatée. L autre production Consommation intermédiaire hors SIFIM Déflation au moyen de la variation annuelle des IPC suivants, pondérée selon la structure des coûts du recensement de 1985 : Loyers du logement ; Biens et services pour l'entretien courant de l'habitation ; Energie ; Machines de bureau et accessoires ; Edition, presse et papeterie. Pour terminer, il faut encore ajouter la valeur réelle des SIFIM correspondants à S.15. Comme pour les valeurs nominales (valeur de production et consommation intermédiaire), les valeurs aux prix de l année précédente au niveau du secteur S.15 sont ensuite réparties entre les différentes divisions NOGA concernées (87, 88, 91, 94) au prorata des EPT. 63
64 2.6 Impôts / subventions sur les produits Les impôts et subventions sur les produits sont ajoutés à la somme des valeurs ajoutées afin de parvenir à une valorisation aux prix du marché. Par opposition à d autres types d impôts ou de subventions (p.ex. paiements directs en agriculture), ils se caractérisent par un lien direct avec les unités de biens ou de services produites ou échangées (montant par unité de quantité ou pourcentage du prix unitaire ou de la valeur). Les subventions à considérer concernent exclusivement des versements à des unités productrices et n incluent pas, par exemple, d éventuels transferts à des ISBLSM. Sources des données Les principales sources de données sont les données administratives de la Confédération, des cantons et des communes présentées au chapitre Les impôts sur les produits Les impôts sur les produits sont constitués des trois sous-catégories suivantes : Composantes En millions Impôts sur les produits 34'210 Taxes du type TVA 20'657 Impôts et droits sur les importations 6'611 Impôts sur les produits, autres 6'942 Estimations aux prix courants Différentes positions sont additionnées afin d obtenir les différents flux recherchés. Aucun traitement n est apporté aux données administratives utilisées. Taxes du type TVA (Confédération uniquement) Impôts et droits sur les importations (Confédération uniquement) Impôts sur les produits, autres Recettes de la TVA moins la TVA sur les importations avec incidence financière liée au matériel d armement Droits de douane à l importation + Impôts et surtaxes grevant les carburants, les combustibles et les autres produits à base d'huiles minérales + Impôt sur les véhicules + Frais de perception de ces différents impôts et surtaxes - Part des impôts et surtaxes cités ci-dessus versée par la Confédération (l armée) Confédération : Droits de timbre + Impôt sur le tabac + Frais de perception de l impôt sur le tabac + Impôt sur la bière + Taxe sur les livraisons excédentaires des producteurs de lait + Impôt sur les maisons de jeu + Recettes des mises aux enchères des contingents agricoles Cantons : Droits de mutation et de timbre (6% du poste «Droits de mutation et de timbre» sont repris ici ; les 94 pourcents restants se trouvent sous le flux production marchande (P.11)). + Impôts sur les divertissements + Autres Impôts sur la propriété et la dépense 64
65 + Parts de revenus de loteries, Sport-Toto et paris + Impôts sur les maisons de jeux et machines à sous + Pertes sur débiteurs sur impôts Communes : Droits de mutation et de timbre (6% du poste «Droits de mutation et de timbre» sont repris ici ; les 94 pourcents restants se trouvent sous le flux production marchande (P.11)). + Impôts sur les maisons de jeux et machines à sous + Impôts sur les divertissements + Autres Impôts sur la propriété et la dépense + Parts de revenus de loteries, Sport-Toto et paris + Pertes sur débiteurs sur impôts Estimations aux prix de l année précédente Taxes du type TVA : Extrapolation au moyen de l évolution en volume de la production soumise à la TVA. Cette production est calculée de la façon suivante : Production totale + Importations - Exportations - Consommation intermédiaire - Investissements 32 + Investissements dans la construction faits par les ménages 33 - Variation de stock = Production soumise à la TVA Impôts et droits sur les importations : Extrapolation au moyen de l évolution en volume des importations de biens. Impôts sur les produits, autres : Extrapolation au moyen de l évolution en volume de la valeur de production des divisions économiques concernées. Par exemple, l évolution en volume des impôts sur le tabac correspond à l évolution en volume de la production de la division «Fabrication de produit à base de tabac» Les subventions sur les produits Estimations aux prix courants La Confédération définit le terme «subvention» comme «contribution à des tiers». Ces contributions «englobent toutes les prestations allouées à des personnes physiques ou morales ne faisant pas partie de l administration fédérale ou des institutions de la Confédération». 34 Confédération Cantons Communes Contributions versées aux institutions propres (ex : LV SBB Betrieb Infrastruktur) et à des tiers (ex : Regionaler Personenverkehr) Contributions aux entreprises publiques et aux entreprises privées pour les fonctions de la statistique financière (FS) suivantes : questions juridiques, trafic d agglomération et électricité. Identique aux cantons 32 Les unités productives qui investissent peuvent déduire la TVA de leur processus productif, donc nous n en tenons pas compte. 33 C est la partie des investissements que nous venons de soustraire qui est faite par les ménages et qui est soumise à la TVA. 34 Voir «Manuel MGB+TC, Directives et instructions relatives à la gestion budgétaire et comptable de la Confédération», AFF. 65
66 Sur la base de leurs descriptions, les subventions considérées peuvent être attribuées aux divisions qui en sont bénéficiaires : 1 Culture et production animale, chasse et services annexes 10 Industries alimentaires 12 Fabrication de produits à base de tabac 28 Fabrication de machines et équipements n.c.a. 35 Production et distribution d'électricité, de gaz, de vapeur et d'air conditionné 49 Transports terrestres et transport par conduites 51 Transports aériens 53 Activités de poste et de courrier 72 Recherche-développement scientifique 71 Activités d'architecture et d'ingénierie; activités de contrôle et analyses techniques 81 Services relatifs aux bâtiments et aménagement paysager 85 Enseignement Estimations aux prix de l année précédente Les subventions aux prix courants sont regroupées par division économique et déflatées par le déflateur de la production des divisions correspondantes. 2.7 Consommation de capital fixe La consommation de capital fixe (K.1) représente la dépréciation subie par le capital fixe au cours de la période considérée par suite d usure normale et d obsolescence prévisible, y compris une provision pour pertes d actifs fixes à la suite de dommages accidentels assurables. Bien que la consommation de capital fixe ne soit pas une composante du PIB, celui-ci étant estimé sur une base brute, elle est présentée pour son rôle indirect dans l estimation des valeurs de production des différents producteurs non marchands. Le calcul de la consommation de capital fixe repose sur l estimation préalable d un stock de capital non financier net, qui est décrit ci-dessous. Sources de données Identiques à la formation brute de capital fixe (FBCF, voir chapitre 3.2.1) Stock de capital non financier net Le stock de capital non financier mesure l état des actifs fixes d une économie, soit le patrimoine non financier. En Suisse, les actifs fixes contenus dans le stock de capital non financier sont les logements, les ouvrages de génie civil, les machines et équipements, les actifs cultivés ainsi que les logiciels. Ils correspondent aux actifs issus de la formation brute de capital fixe (voir chapitre , qui inclut une liste des biens considérés). La Suisse ne dispose pas d informations sur le stock d actifs fixes, c est pourquoi l estimation du stock de capital net (SDCN) se base sur la méthode de l inventaire perpétuel (ou Perpetual Inventory Method, (PIM)). Cette méthode consiste à cumuler les investissements réalisés sur la durée de vie choisie pour chaque type de biens, puis d en estimer leur valeur nette, c est-à-dire leur valeur après en avoir déduit l amortissement et les actifs retirés du stock. Dans le cadre du SDCN de la Suisse, la méthode d amortissement choisie est la méthode géométrique à taux double. Ce type d amortissement présente l avantage de tenir compte de deux éléments : la dépréciation et le taux de survie des actifs considérés. Il tient ainsi compte du déclassement des actifs, que ceux-ci soient retirés du stock parce qu ils arrivent en fin de durée de vie utile, ou qu ils soient retirés du stock avant la fin de durée de vie utile. Par ailleurs, il présente la particularité d amortir fortement l actif la première année de durée de vie, 66
67 puis de diminuer progressivement en fonction de la durée de vie de l actif. Les taux d amortissement (qui considèrent implicitement les taux de survie) se calculent ainsi : Ces taux permettent d obtenir des coefficients, qui appliqués aux investissements effectués permettent d obtenir leur valeur résiduelle (ou valeur nette) après n années de vie 35 : Si n représente la durée de vie utile d un actif, le SDCN net pour cet actif s obtient en sommant les valeurs nettes calculées sur la FBCF des N précédentes années. Plus formellement, le SDCN du bien i au temps t peut s écrire : Où : = nombre d années d existence de l actif i = durée de vie utile en années = taux de dépréciation de l actif i = FBCF de l actif i durant la période t-j Pour cette estimation, les biens d équipement sont regroupés au 2 e niveau NOGA et la construction ventilée selon le secteur institutionnel et le type de construction (bâtiment ou génie civil) concerné. Les calculs s effectuent à ce niveau désagrégé et reposent sur les données exprimées aux prix d une année de référence (2005 pour la Suisse) afin d assurer une même valorisation aux investissements passés (coûts de remplacement constants). Finalement, les déflateurs implicites issus des calculs de la formation brute de capital fixe, pour chaque type de biens, sont utilisés comme indices de prix afin d obtenir des valeurs à prix courant. Le SDCN d actifs cultivés et d animaux est estimé dans le cadre des comptes économiques du secteur primaire et est directement intégré. Les durées de vie utiles des actifs fixes ont été définies de la manière suivante : Actifs fixes Durées de vie (années) Produits métalliques, hors machines et équipement 18 Machines et équipements 18 Produits informatiques, électroniques et optiques 7 Equipements électriques 15 Industrie automobile 10 Autres matériels de transport 20 Programmation et conseil informatiques 4 Construction 50 Petits fruits 8 Plantes industrielles 12 Arboriculture 15 Houblon 20 Vignes Cette valeur devient nulle lorsque la durée de vie (N) est atteinte 67
68 Textiles, hors habillement 10 Articles céramiques, vaisselle 10 Fabrication de meubles 15 Instruments, articles de sports, jeux, fournitures médicales 10 Installation de machines 18 Le stock d animaux n est soumis à aucun amortissement et est directement intégré aux actifs fixes. De plus amples informations sur les notions de stock de capital (brut ou net) figurent dans le document «Stock de capital net non financier : rapport méthodologique, 2 e édition»,, Ce document inclut notamment des informations sur les rétropolations effectuées pour obtenir des séries sur les investissements en biens d équipement et construction suffisamment longues pour les calculs Consommation de capital fixe Le SEC 1995 définit la consommation de capital fixe (CCF) comme «la dépréciation subie par le capital fixe au cours de la période considérée par suite d usure normale et d obsolescence prévisible». La CCF, ou amortissements, doit être calculée pour tous les actifs fixes, corporels et incorporels. Seuls les animaux ne sont pas amortis. La CCF est calculée pour tous les actifs pris en compte dans la formation brute de capital fixe (voir ), c est-à-dire les biens d équipement et la construction. La CCF doit cependant être publiée par secteur institutionnel et non pas par catégorie d actifs. Les données du stock de la construction sont disponibles par secteur institutionnel, ce qui permet de les intégrer directement au calcul des amortissements par secteur. Par contre, les données du stock des biens d équipement sont uniquement disponibles par type d actifs, ce qui nécessite de sectoriser les biens d équipement. Cette distinction par secteur est expliquée ci-dessous (amortissements des biens d équipement). Le calcul des amortissements se fonde sur le stock de capital net pour tous les actifs à amortir. Dans un premier temps, il faut reréférencer les séries d investissement afin d avoir une longue série aux prix de l année précédente, l année de référence étant t-1. Par exemple, lors des calculs des amortissements pour l année 2005, il faut disposer d une série chaînée avec l année 2004 comme année de référence. La CCF t aux prix de l année précédente, année de référence t-1, est égale à la somme du SDCN t-1 et de la FBCF t, diminuée du SDCN t. La CCF aux prix courants est obtenue en «inflatant» 37 la CCF aux prix de l année précédente, année de référence t-1, à l aide du déflateur implicite correspondant Construction La durée de vie moyenne de la construction (bâtiment et génie civil) est fixée à 50 ans. Le SDCN de la construction est calculé par secteur et par genre de construction. La CCF de la construction est estimée en appliquant l équation présentée ci-dessus au SDCN de construction de chaque secteur. Le SDCN est ainsi obtenu par secteur institutionnel aux prix de l année précédente, année de référence t-1. Le déflateur implicite permet d inflater ces résultats pour obtenir la CCF aux prix courants Biens d équipement Les biens d équipement sont disponibles par catégories d actifs. Un SDCN est calculé pour chaque catégorie de biens d équipement. L équation présentée ci-dessus permet d obtenir la CCF des biens Inflater consiste en l opération inverse de déflater, c est-à-dire à multiplier les valeurs aux prix de l année précédente par le déflateur afin d obtenir les valeurs aux prix courants. 68
69 d équipement aux prix de l année précédente. Ensuite, ces montants sont inflatés pour obtenir la CCF des biens d équipement aux prix courants. Si les données sectorisées sont directement issues des calculs effectués pour la construction, l attribution des amortissements sur biens d équipement aux différents secteurs repose sur une clé de répartition. Celle-ci est définie sur la base des investissements passés (valeurs nominales et réelles) cumulés sur 10 ans. 69
70 3. Approche dépense Dans la première partie de ce document ont été présentées les méthodes d estimation du PIB selon l approche production. Comme indiqué dans l introduction, le PIB peut aussi être calculé selon l approche dépense, c est-à-dire en agrégeant la dépense de consommation finale, la formation brute de capital et le solde de la balance commerciale (exportations moins importations de biens et services). La dépense de consommation finale recouvre les dépenses consacrées par les unités institutionnelles résidentes à l acquisition de biens ou de services qui sont utilisés pour la satisfaction directe des besoins individuels (P.31) ou collectifs (P.32) des membres de la communauté. La dépense de consommation finale peut être effectuée sur le territoire économique ou dans le reste du monde» 38. Elle comprend celle des Ménages (S.14), des ISBLSM (S.15) et des Administrations publiques (S.13) ; La formation brute de capital comprend la formation brute de capital fixe (biens d équipements et construction), la variation des stocks et les acquisitions moins cessions d objets de valeur. Le solde de la balance commerciale correspond aux exportations de biens et services diminuées des importations de biens et services. Tous les flux relatifs à la dépense sont évalués au prix d acquisition, assurant ainsi leur compatibilité avec le PIB aux prix du marché évalué selon l optique production. Le tableau suivant présente les différentes composantes du PIB et leurs parts selon l approche dépense. Composantes de la dépense Code SEC 95 En millions Parts Dépense de consommation finale P.3 395' % - Ménages et ISBLSM 332' % - Administrations publiques 63' % Formation brute de capital P.5 114' % Formation brute de capital fixe P ' % - Biens d'équipement P.5111be 62' % - Construction P.5111c 52' % Variation des stocks P % Acquisitions moins cessions d objets de valeur P % Exportations de biens et de services P.6 296' % Exportations de biens P ' % Exportations de services P.62 92' % - Importations de biens et de services P.7-232' % - Importations de biens P ' % - Importations de services P.72-41' % PIB 574' % 38 SEC95, 3.75, p
71 3.1 Dépense de consommation finale Dépense de consommation finale des ménages La dépense de consommation finale des ménages (CFDM) est publiée selon 12 fonctions de consommation (premier niveau de la COICOP 39 ) présentées ci-dessous : Code Fonction En millions Parts 1 Produits alimentaires et boissons non alcoolisées 29' % 2 Boissons alcoolisées, tabac et stupéfiants 11' % 3 Articles d'habillement et chaussures 11' % 4 Logement, eau, gaz, électricité et autres combustibles 77' % 5 Meubles, articles de ménage et entretien courant du foyer 14' % 6 Santé 47' % 7 Transports 28' % 8 Communications 7' % 9 Loisirs et culture 26' % 10 Enseignement 1' % 11 Restaurants et hôtels 22' % 12 Biens et services divers 40' % Total 320'614 - Sources des données Nom Enquête sur le budget des ménages (EBM) 40 Statistique des chiffres d'affaires du commerce de détail (CACD) Dénombrement des logements vacants Statistique de la construction et des logements Statistique sur le volume du travail (SVOLTA) Enquête sur la population active (ESPA) Coût et financement du système de santé Statistique des véhicules routiers Statistique des élèves et des étudiants Statistique de l'état annuel de la population (ESPOP) Recensement fédéral de la population Consommation de boissons alcoolisées par habitant en Suisse Statistiques annuelles Weissbuch Statistique du commerce extérieur Statistique globale de l énergie Producteur Régie Fédérale des Alcools (RFA), Berne Swiss Cigarettes, Fribourg Robert Weiss Consulting Administration Fédérale des Douanes (AFD), Berne OFEN, Berne 39 Classification des fonctions de consommation des ménages, établie dans le cadre du Système de comptabilité nationale (SCN). La définition des différentes catégories peut être trouvée à l adresse : 40 Nommée «Enquête sur les revenus et la consommation» jusqu en
72 Estimations aux prix courants L Enquête sur le budget des ménages (EBM), qui relève les dépenses des ménages pour différentes catégories de consommation, représente l enquête de référence pour l estimation des différentes fonctions de consommation. Depuis la révision des comptes nationaux de juin 2012, l année 2008 a été choisie comme nouvelle année de base pour les calculs des dépenses de consommation des ménages. Comme aucune année particulière s impose en tant qu année de référence (pas de grande enquête), nous avons utilisé le «pooling temporel» et le «pooling des produits» afin d augmenter la robustesse de l année de référence. Afin d agrandir la taille de l échantillon, les échantillons des années 2007, 2008 et 2009 ont été agrégés. Ce «pooling temporel» permet de réduire les intervalles de confiance de chaque poste de l EBM, augmentant ainsi la fiabilité et la précision de l estimation du montant dépensé pour chaque produit. Le «pooling des produits» fait référence à la nomenclature COICOP utilisé par les comptes nationaux. Les résultats des dépenses de consommation des ménages sont publiés au deuxième digit de la COICOP, alors que les calculs s effectuent au quatrième digit de la COICOP. L estimation de la CFDM repose sur plusieurs types de méthodes : a) Pour certaines sous-fonctions (correspondant au troisième digit de la COICOP), les valeurs de l EBM sont directement reprises. Les données relevées étant les dépenses moyennes mensuelles par ménage, elles doivent être étendues à la population totale. Ces dépenses sont ainsi d abord divisées par le nombre de personnes par ménage, puis multipliées par le nombre de mois dans l année et la population résidante moyenne. b) Certaines positions sont estimées en appliquant l évolution du Chiffre d affaires du commerce de détail de la catégorie correspondante. c) Pour d autres sous-fonctions, on applique un indice en volume multiplié par un indice de prix, ce qui correspond à une évolution nominale. d) Certaines sous-fonctions reposent sur d autres sources : Pour les sous-fonctions 4.1 (loyers effectifs) et 4.2 (loyers fictifs), une estimation reposant sur les données du Recensement de la population 2000 sert de base aux calculs. Des données détaillées sont disponibles sur le nombre de logement (selon le nombre de pièce) en location ou occupé par le propriétaire, ainsi que sur le loyer payé (selon le nombre de pièce). La combinaison, par nombre de pièces, du nombre de logements en location et du loyer payé permet une estimation de la fonction La combinaison du nombre de logement occupés par le propriétaire et du loyer payé permet une estimation de la fonction Pour les années ultérieures, chaque composante de ces calculs est extrapolée sur la base d indicateurs spécifiques 41 : - Nombre de logement par nombre de pièce : indicateur basé sur la Statistique de la construction et des logements (combinaison de données sur les constructions, démolitions, transformations et logements vacants) ; - Loyer par nombre de pièces : sous-position IPC (loyer). La dépense de consommation en services domestiques (partie de la sous-fonction ) correspond sur la base de certaines hypothèses 42, à la rémunération versée au personnel employé pour la production de ce service. Elle est estimée chaque année sur la base des éléments suivants : - Volume annuel de travail en millions d heures (SVOLTA, divisions 95-97) ; - Revenus professionnels bruts médians, par heure (ESPA, divisions 90-97). La fonction 6 (santé) provient de la statistique Coût et financement du système de santé, qui livre des informations sur toutes les dépenses directes et indirectes des ménages pour la santé. Le tableau ci-dessous présente les différentes méthodes d estimation utilisées pour le calcul de la CFDM par fonction. L EBM relevant un niveau de détail supérieur au troisième niveau de la COICOP, les calculs 41 Les indicateurs utilisés sont identiques pour les loyers effectifs et les loyers fictifs. 42 Si cette dépense est par définition égale à la valeur du service produit, l égalité entre dépense de consommation et rémunération du personnel employé découle de deux hypothèses. Tout d abord, l égalité entre valeur de production et valeur ajoutée est postulée. Ensuite, cette valeur ajoutée est supposée entièrement reversée au personnel employé. 72
73 s effectuent pour certaines sous-fonctions à un niveau plus détaillé. Ces ventilations supplémentaires ne sont cependant pas systématiquement explicitées dans le tableau. Fonction Sous-fonctions Indicateurs à EBM à Volumes : litres consommés par habitant et par catégorie 43 (RFA) ; - Prix : prix moyens par catégorie (RFA) ; - EBM * Volumes : nombre de pièces (cigarettes, cigares) ou quantité (tabac à rouler) vendues en Suisse (Swiss Cigarettes) ; - Prix : prix par pièce ou kg (Swiss Cigarettes) à EBM Voir explications dans le texte ci-dessus , Volumes : évolution du nombre de logements (base = calculs pour les sous-fonctions ) ; - Prix : sous-position IPC correspondante ou la plus proche Volumes : évolution de la population (ESPOP) ; - Prix : sous-position IPC correspondante ou la plus proche à Volumes : consommation par les ménages des différentes composantes (électricité, gaz et chaleur à distance en GwH, consommation d huile et de bois de chauffage en 1'000 t 44, selon OFEN) ; - Prix : sous-position IPC correspondante ou la plus proche , 5.2.0, , , Evolution du chiffre d affaires (CACD), pour chaque sous-fonction Volumes : évolution de la population (ESPOP) ; - Prix : sous-position IPC correspondante ou la plus proche Services domestiques : voir explications dans le texte ci-dessus Autres : - Volumes : évolution de la population (ESPOP) ; - Prix : sous-position IPC correspondante ou la plus proche. 6 Voir explications dans le texte ci-dessus Evolution du chiffre d affaires (CACD) Volumes : effectif de motocyclettes, cyclomoteurs et mobylettes (OFS), nombre de vélos vendus (Office suisse de conseil pour deux-roues) ; - Prix : sous-position IPC correspondante ou la plus proche EBM Volumes : consommation d essence en 1'000 t (OFEN), effectifs de véhicules à moteurs (OFS) ; - Prix : sous-position IPC correspondante ou la plus proche Volumes : nombre de passagers-kilomètres (rapport de gestion CFF) ; - Prix : sous-position IPC correspondante ou la plus proche Volumes : évolution de la population (ESPOP) ; - Prix : sous-position IPC correspondante ou la plus proche Volumes : nombre d abonnements généraux et demi-tarif (rapport de gestion CFF) ; - Prix : sous-position IPC correspondante ou la plus proche Volumes : nombre d envois en courriers A et B (La Poste Suisse) ; - Prix : sous-position IPC correspondante ou la plus proche Volumes : évolution de la population (ESPOP) ; - Prix : sous-position IPC correspondante ou la plus proche. 43 Vin, bière, cidre et alcools distillés. 44 Dès 2003, évolutions en tonnes-joules utilisées. 73
74 EBM Volumes : nombre d appareils vendus par catégories 45 (SWICO) ; - Prix : sous-position IPC correspondante ou la plus proche , Volumes : évolution de la population (ESPOP) ; - Prix : sous-position IPC correspondante ou la plus proche Ventilations supplémentaires selon l EBM : ordinateurs, accessoires et softwares Ordinateurs Accessoires - Volumes : nombre de laptops et desktops achetés par les ménages (Weissbuch) ; - Prix : prix moyens des laptops et desktops (Weissbuch). Identique à Ordinateurs. Softwares - Volumes : cf. ordinateurs ; - Prix : sous-position IPC correspondante (software) Identique à , Volumes : évolution de la population (ESPOP) ; - Prix : sous-position IPC correspondante ou la plus proche Valeurs des instruments de musique importés (AFD) Volumes : supposés constants ; - Prix : sous-position IPC correspondante ou la plus proche Evolution du chiffre d affaires (CACD) Volumes : évolution de la population (ESPOP) ; - Prix : sous-position IPC correspondante ou la plus proche , Volumes : évolution de la population (ESPOP) ; - Prix : sous-position IPC correspondante ou la plus proche Volumes : fréquentation dans les théâtres et cinémas (OFS), nombre d autorisations de réception (Billag), population ; - Prix : sous-position IPC correspondante ou la plus proche Evolution du chiffre d affaires (CACD), pour chaque sous-fonction EBM Volumes : évolution du nombre d étudiants, selon le degré 46 (OFS) ; - Prix : sous-position IPC correspondante ou la plus proche EBM Volumes : évolution de la population (ESPOP) ; - Prix : sous-position IPC correspondante ou la plus proche Evolution du chiffre d affaires (CACD) Evolution du chiffre d affaires (CACD) Volumes : évolution de la population (ESPOP) ; - Prix : sous-position IPC correspondante ou la plus proche Volumes : évolution de la population (ESPOP) ; - Prix : sous-position IPC correspondante ou la plus proche Estimations spécifiques (voir texte ci-dessous) Volumes : évolution de la population (ESPOP) ; - Prix : sous-position IPC correspondante ou la plus proche. * Les dépenses pour boissons alcoolisées effectuées dans les restaurants, obtenues de l EBM (sous-composantes de la fonction 11), doivent être déduites du total extrapolé. La sous-fonction (assurance vie) est calculée sur la base des services fournis par les IAP vie, les caisses de pension et l institution supplétive LPP (voir chapitre 2.3). Le service estimé pour l institution 45 Radio et audio ; vidéo, caméra et TV. 46 Les différents degrés sont les suivants : préprimaire et primaire, secondaire I et école à programme d enseignement spécial, secondaire II et tertiaire, non définissable. 74
75 supplétive LPP, ainsi que le service d assurance directe sur la vie estimé pour les IAP vie 47 sont entièrement attribués à la CFDM. Le service d assurance des caisses de pensions est corrigé d une part du service exporté, supposée proportionnelle aux cotisations brutes versées par des non-résidents (frontaliers ou salariés suisses à l étranger, diverses sources). La sous-fonction (assurance habitation) concerne les assurances incendie, éléments naturels et dommages aux biens. Ces services sont fournis par les IAP dommages, les ECAI et l UIR. Au sein du service d assurance des IAP dommages, le service lié au logement peut tout d abord être isolé. Les rapports de gestion de différentes ECAI permettent ensuite sa répartition par type de logement (immeubles administratifs, immeubles locatifs et autres immeubles), basée sur le nombre de bâtiments assurés. Finalement, le montant attribué aux ménages concerne exclusivement les immeubles locatifs, et repose sur la part observée dans le Recensement de la population le plus récent 48. Cette part sert également à l attribution du service d assurance des ECAI et UIR 49. La sous-fonction (assurance maladie) concerne les assurances maladie et accident, qui sont fournies par les IAP dommages, les caisses-maladie, la SUVA et les autres assureurs accidents. Au sein du service d assurance des IAP dommages, les services d assurance maladie et d assurance accidents peuvent être isolés et totalement attribués aux ménages. Les services d assurance des caisses-maladie et de la SUVA sont corrigés d une part de service exporté, supposée proportionnelle aux cotisations/primes brutes versées par des non-résidents (diverses sources). Les services fournis par les autres assureurs accidents sont intégralement attribués aux ménages 50. La sous-fonction (assurance transports) concerne les assurances véhicules automobiles et RC des véhicules automobiles, qui sont offertes uniquement par les IAP dommages. Le service d assurance qui s y rapporte peut être isolé et le ratio entre primes versées par les ménages (selon l EBM) et total des primes encaissées y être appliqué. La sous-fonction (autres assurances) concerne l assurance RC générale, l assurance protection juridique et les allocations familiales. Ces dernières sont gérées par les caisses d allocations familiales (FAK), dont le service d assurance est entièrement attribué à la dépense de consommation des ménages. L assurance RC générale et l assurance protection juridique sont offertes uniquement par les IAP dommages. Le service d assurance qui s y rapporte peut être isolé, et le ratio entre primes versées par les ménages (selon l EBM) et total des primes encaissées y être appliqué 51. La sous-fonction correspond aux SIFIM, dont le traitement a déjà été évoqué précédemment (voir chapitre ). La sous-fonction repose sur une estimation des commissions bancaires versées par les ménages. Cette estimation se fait selon les étapes suivantes : 1. Détermination d un montant de commissions versé par les secteurs résidents non-bancaires : Postes Source Produits des commissions Calcul CN (chapitre ) - Charges de commissions Statistique bancaire annuelle + Commissions versées à l étranger Balance des paiements, enquête trimestrielle sur les opérations d intérêts, de commissions et de négoce passées par les comptoirs en Suisse avec des clients et des banques à l étranger 47 Elles produisent également des services de réassurance active et de d assurance maladie. La valeur estimée pour le service d assurance directe sur la vie doit être augmentée d une part des droits de timbre sur primes d assurances afin d obtenir une valorisation aux coûts d acquisition. Seules les assurances vie à prime unique sont concernées par cet impôt. 48 Part des ménages au sein des propriétaires de logements. 49 La valeur estimée pour le service d assurance des IAP dommages et des ECAI doit être augmentée d une part des droits de timbre sur primes d assurances afin d obtenir une valorisation aux coûts d acquisition. 50 Les assurances maladie et accident n étant pas soumises au droit de timbre, aucune correction de valorisation n est nécessaire. 51 Le calcul est effectué séparément pour l assurance RC générale et l assurance protection juridique. 75
76 - Commissions versées par l étranger Balance des paiements, enquête trimestrielle sur les opérations d intérêts, de commissions et de négoce passées par les comptoirs en Suisse avec des clients et des banques à l étranger = Commissions versées aux banques, par des contreparties résidentes nonbancaires 2. Ventilation de ces commissions en différentes composantes : Composantes Commissions sur opérations de crédit Commissions sur opérations de négoce de titres et placements Courtages Droits de garde Emissions Opérations fiduciaires Commissions sur autres prestations de service Source Part selon la statistique bancaire annuelle Part selon la statistique bancaire annuelle Informations qualitatives Informations qualitatives Informations qualitatives Informations qualitatives Part selon statistique bancaire annuelle 3. Détermination de la part des ménages à chaque composante : Opérations de crédit : attribution proportionnelle aux montants de créances sur la clientèle accordées aux ménages (source : statistique bancaire annuelle) ; Courtages : proportionnellement aux montants des titres détenus par les ménages (source : statistique bancaire annuelle) ; Droits de garde : proportionnellement aux montants des titres détenus par les ménages (source : statistique bancaire annuelle) ; Emissions : aucune allocation aux ménages ; Dépôts fiduciaires : proportionnellement aux montants déposés par les ménages à titre fiduciaire (source : statistique bancaire annuelle) ; Autres prestations de service : aucune allocation aux ménages ; 4. Adaptation aux coûts d acquisition 52 : attribution d une part des droits de timbre de négociation, après élimination des droits payés par des contreparties étrangères (source : Balance des paiements). La répartition se base sur les montants des titres détenus par les ménages. Finalement, un ajustement est apporté aux résultats obtenus pour les fonctions 1, 2, 3, 6 et 12 afin de couvrir les personnes vivant en ménages collectifs 53, qui échappent aux différentes sources statistiques utilisées. Leur part à la population s élevant à 3.47% selon le Recensement de la population 2000, cette part est ajoutée aux résultats décrits précédemment. 52 Les commissions sont évaluées aux prix de base. 53 Font partie d'un ménage collectif les personnes vivant dans un hôtel, un hôpital, un établissement médico-social etc. depuis au moins six mois. D autres exemples de ménages collectifs sont les homes, les internats, les prisons, les monastères, les logements de chantier et les centres de requérants d'asile. 76
77 Estimations aux prix de l année précédente La déflation est parfois effectuée à des niveaux inférieurs aux sous-fonctions présentées en annexe (selon le détail fourni par l EBM). A l exception des sous-fonctions , elle repose sur différentes sous-positions de l IPC qu il serait fastidieux d énumérer dans ce document. De manière générale, l EBM servant de base à la pondération de l IPC, de bonnes correspondances peuvent être trouvés entre les positions estimées et les sous-composantes de l IPC, qui est constitué de 220 indices partiels. La déflation des sous-fonctions repose sur les mêmes méthodes que les éléments de valeur de production qui les composent (voir chapitre 2.3). La déflation de la sous-fonction (SIFIM) est évoquée au chapitre La déflation de la sous-fonction s effectue séparément pour deux composantes : Les commissions consommées par les ménages, au prix de base : indice suisse des salaires, division NOGA 65 ; Les droits de timbre de négociation attribués aux ménages : indice en volume basé sur l évolution réelle des commissions encaissées par la division Dépenses de consommation finale des ISBLSM La dépense de consommation finale des ISBLSM (S.15) correspond à leur autre production non marchande. L estimation de cette dernière est expliquée au chapitre Dépense de consommation finale des administrations publiques La dépense de consommation finale des administrations publiques comprend deux catégories de dépenses : La valeur des biens et services produits par les administrations publiques elles-mêmes à des fins autres que la formation de capital ou la vente. Cette composante correspond à l autre production non marchande (voir chapitre 2.4.); Les dépenses que les administrations publiques consacrent à l achat de biens et services produits par des producteurs marchands en vue de les fournir (sans transformation) aux ménages au titre de transferts sociaux en nature. 77
78 Postes comptables Correspondance SEC 95 En millions Consommation intermédiaire P.2 26'998 + Consommation de capital fixe K.1 10'871 + Rémunération des salariés D.1 44'790 + Prestations sociales en nature D.631 3'925 - Production marchande P.11 23'362 = Dépense de consommation finale P.3 63'222 Elle peut également être séparée en dépenses de consommation individuelle et collective selon la nature des besoins qu elle satisfait. Cette distinction concerne exclusivement l autre production non marchande des administrations publiques, les transferts sociaux en nature étant par définition individuels. Pour la Confédération, les cantons et les communes, la distinction se fait selon l activité concernée (classification par fonction) : Type de dépense Collective Individuelle Fonction Administration générale Justice et police Relations avec l étranger Défense nationale Trafic Environnement et aménagement du territoire Autres secteurs économiques Finances et impôts Formation et recherche fondamentale Culture et loisirs Santé Prévoyance sociale Pour les administrations de sécurité sociale, la dépense de consommation est entièrement considérée comme individuelle. Les valeurs des différents sous-secteurs concernés et des différentes composantes estimées sont présentées dans le tableau suivant. Sous-secteurs Dépense de consommation En millions Parts Individuelle En millions Collective En millions S % S % S % S % Total (S.13) %
79 Confédération (S.1311) Sources de données Voir chapitre Estimations aux prix courants La dépense de consommation finale totale de la Confédération correspond à la somme de la dépense de chacune de ses fonctions COFOG (Classification of the Functions of Government) : 1. Services généraux des administrations publiques 2. Défense 3. Ordre et sécurité publics 4. Affaires économiques 5. Protection de l'environnement 6. Logements et équipements collectifs 7. Santé 8. Loisirs, culture et culte 9. Enseignement 10. Protection sociale La dépense de consommation finale (P.3) de chaque fonction correspond à l équation : P.3 = P.2 + D.1 + K.1 + D.631 P.11 avec : P.2 : consommation intermédiaire (y compris les SIFIM) D.1 : rémunération des salariés K.1 : consommation de capital fixe D.631 : prestations sociales en nature P.11 : production marchande Chacune de ces composantes, déjà estimée pour la production de S.1311 à l exception des prestations sociales en nature, peut être répartie entre les différentes fonctions évoquées en introduction, permettant ainsi une estimation des dépenses de consommation finale individuelles et collectives. Pour les prestations sociales en nature, seules les fonctions liées à la dépense de consommation individuelle sont concernées. Ce flux repose sur différentes positions comptables qu il serait fastidieux d énumérer dans ce document, d autant que ces prestations représentent une part marginale de la dépense de consommation finale. Composantes Correspondance SEC 95 En millions Autre production non marchande P Prestations sociales en nature D = Dépense de consommation finale P Estimations aux prix de l année précédente Autre production non marchande : voir chapitre La répartition nominale entre dépenses individuelles et collectives (hors prestations sociales en nature) peut ensuite être appliquée aux valeurs aux prix de l année précédente. Prestations sociales en nature : déflation par la variation annuelle de l IPC «services». 79
80 Cantons (S.1312) Sources de données Voir chapitre Estimations aux prix courants et aux prix de l année précédente Méthodes identiques à celles décrites pour la Confédération (S.1311). Postes comptables Correspondance SEC 95 En millions Consommation intermédiaire P.2 8'085 Consommation de capital fixe K.1 4'597 Rémunération des salariés D.1 24'396 Prestations sociales en nature D.631 2'050 Production marchande P Dépense de consommation finale P.3 27' Communes (S.1313) Sources de données Voir chapitre Estimations aux prix courants et aux prix de l année précédente Démarches identiques à celles décrites pour la Confédération (S.1311). Postes comptables Correspondance SEC 95 En millions Consommation intermédiaire P Consommation de capital fixe K.1 4'898 + Rémunération des salariés D Prestations sociales en nature D Production marchande P = Dépense de consommation finale P Administrations de sécurité sociale (S1314) Sources de données Voir chapitre Estimations aux prix courants La dépense de consommation finale du sous-secteur S.1314 correspond à la somme de l autre production non marchande et des prestations sociales en nature. Le calcul de l autre production non marchande est présenté au chapitre Les prestations sociales en nature doivent être estimées pour chaque type d assurance. Elle repose sur les éléments suivants : AVS/AI/APG : remboursements de frais de voyage, remboursements pour charges de moyens auxiliaires de l AVS et remboursements de l AI (mesures médicales, mesures d ordre professionnel, formation spéciale pour mineurs impotents, moyens auxiliaires, prestations à restituer, subventions pour frais d exploitation; AC : remboursements pour frais de cours, contributions aux frais de déplacements quotidiens et séjours hebdomadaires. Pour l AFA et l AMat, ces prestations n existent pas. 80
81 La dépense de consommation finale est obtenue en additionnant ces prestations aux valeurs de productions. Dépense de consommation En millions Parts Dont prestations En millions AVS/AI/APG % 1'549 AC % 100 AFA 2 0% 0 AMat 3 0% 0 Ajustement K.1* 10 0% - SIFIM* 27 1% - Total (S.1314) % * Ajustement K.1 et SIFIM : ajustements apportés à la valeur de production globale du sous-secteur. Estimations aux prix de l année précédente Autre production non marchande : voir chapitre Prestations sociales en nature : AVS/AI/APG : coût unitaire des prestations de l année précédente multiplié par le nombre de bénéficiaires ; AC : chaque composante est déflatée par la variation annuelle des IPC correspondants; AFA : cf. production ; AMat : cf. production. 3.2 Formation brute de capital Formation brute de capital fixe Le SEC95 définit la formation brute de capital fixe (FBCF) comme les «acquisitions moins les cessions d actifs fixes réalisées par les producteurs résidents au cours de la période de référence augmentées de certaines plus-values sur actifs non produits découlant de l activité de production des unités productives ou institutionnelles. Par actifs fixes, il faut entendre des actifs corporels ou incorporels issus de processus de production et utilisés de façon répétée ou continue dans d autres processus de production pendant une durée d au moins un an.» Dans les comptes nationaux suisses, la FBCF comprend les catégories suivantes : Actifs fixes corporels : logements, autres ouvrages de bâtiments et de génie civil, machines et équipements, actifs cultivés (végétaux et animaux). Actifs fixes incorporels : les logiciels. Les logements et autres ouvrages de bâtiments et de génie civil sont regroupés dans la catégorie «construction», alors que les machines et équipements, actifs cultivés et logiciels sont regroupés dans une seconde catégorie nommée «biens d équipement». Les sources et les méthodes d estimations de ces deux catégories sont différentes et sont ainsi présentées ici séparément. 81
82 Construction Sources des données Nom Statistique de la construction et des logements Indice des prix de la construction Producteur Estimations nominales L estimation repose sur les données de la Statistique de la construction et des logements, qui sont directement reprises. Ces données couvrent l ensemble des nouveaux ouvrages construits durant l année de référence et sont disponibles selon le type d ouvrage (habitation, industrie, éducation ), le genre de construction (bâtiment et génie civil) ou le type de maître d ouvrage. Ce dernier niveau de détail permet une répartition entre secteurs institutionnels essentielle à l établissement des séquences de comptes. Estimations aux prix de l année précédente Les investissements dans la construction sont déflatés à l aide de l indice suisse des prix à la construction. La déflation est effectuée au niveau des deux domaines relevés (construction des bâtiments et génie civil), avec pour chacun un indice de prix à la construction spécifique. Les indices étant semestriels, une moyenne annuelle est calculée Biens d équipement Sources des données Les principales sources de données sont les suivantes : Nom Statistique de la production et de la valeur ajoutée Statistique du commerce extérieur Indice des prix à la production Indice des prix à l importation Producteur Administration Fédérale des Douanes (AFD), Berne Estimations aux prix courants Les biens d équipement donnant lieu à des investissements sont définis sur la base des codes NOGA suivants (4 e niveau) 54 : NOGA Intitulés 01, 02, 03 Actifs cultivés 1392 Fabrication d'articles textiles, sauf habillement 2341 Fabrication d'articles céramiques à usage domestique ou ornemental 2530 Fabrication de générateurs de vapeur à l'exception des chaudières pour le chauffage central 2571 Fabrication de coutellerie 2573 Fabrication d'outillage 2599 Fabrication d'autres produits métalliques n.c.a Fabrication d'ordinateurs et d'équipements périphériques 2630 Fabrication d'équipements de communication 2640 Fabrication de produits électroniques grand public 2651 Fabrication d'instruments et d'appareils de mesure, d'essai et de navigation Fabrication et assemblage de grosse horlogerie 54 Si la classification NOGA se réfère à des divisions d activités, elle est parfois utilisée pour catégoriser des produits. Dans ce cas, à titre d exemple, la catégorie 30 se référera à l ensemble des biens de type «machines de bureau et matériel informatique» acquis ou produits, quelque soit la division d activité ou le secteur institutionnel concerné. 82
83 2660 Fabrication d'équipements d'irradiation médicale, d'équipements électromédicaux et électrothérapeutiques 2670 Fabrication de matériels optique et photographique 2711 Fabrication de moteurs, génératrices et transformateurs électriques 2740 Fabrication d'appareils d'éclairage électrique 2751 Fabrication d'appareils électroménagers 2752 Fabrication d'appareils ménagers non électriques 2790 Fabrication d'autres matériels électriques 2811 Fabrication de moteurs et turbines à l'exception des moteurs d'avions et de véhicules 2813 Fabrication d'autres pompes et compresseurs 2821 Fabrication de fours et brûleurs 2822 Fabrication de matériel de levage et de manutention 2823 Fabrication de machines et d'équipements de bureau (sauf ordinateurs et équipements périphériques) 2824 Fabrication d'outillage portatif à moteur incorporé 2825 Fabrication d'équipements aérauliques et frigorifiques industriels 2829 Fabrication de machines diverses d'usage général 2830 Fabrication de machines agricoles et forestières 2841 Fabrication de machines de formage des métaux 2849 Fabrication d'autres machines-outils 2891 Fabrication de machines pour la métallurgie 2892 Fabrication de machines pour l'extraction ou la construction 2893 Fabrication de machines pour l'industrie agro-alimentaire 2894 Fabrication de machines pour les industries textiles 2895 Fabrication de machines pour les industries du papier et du carton 2896 Fabrication de machines pour le travail du caoutchouc ou des plastiques 2899 Fabrication d'autres machines d'usage spécifique n.c.a Construction de véhicules automobiles 2920 Fabrication de carrosseries et remorques 3011 Construction de navires et de structures flottantes 3020 Construction de locomotives et d'autre matériel ferroviaire roulant 3030 Construction aéronautique et spatiale 3091 Fabrication de motocycles 3092 Fabrication de bicyclettes et de véhicules pour invalides 3099 Fabrication d'autres équipements de transport n.c.a Fabrication de meubles de bureau et de magasin (sans montage) 3102 Fabrication de meubles de cuisine et de salle de bains (sans montage) 3103 Fabrication de matelas 3109 Fabrication d'autres meubles 3220 Fabrication d'instruments de musique 3230 Fabrication d'articles de sport 3240 Fabrication de jeux et jouets Fabrication d'instruments et de fournitures à usage médical et dentaire 3299 Autres activités manufacturières n.c.a Installation de machines et d'équipements industriels 5829 Édition d'autres logiciels 6201 Programmation informatique 6202 Conseil informatique Les investissements dans les biens d équipement par classe de biens d équipement sont estimés à l aide d une méthode d équilibre emplois-ressources (commodity flow), à l exception des catégories 01, 02 et 03 (actifs cultivés) qui proviennent de sources directes. Il s agit d une méthode indirecte permettant de mesurer l ensemble des biens d équipement nouveaux sur le territoire suisse pour une année donnée. Selon cette méthode, ces derniers correspondent à l ensemble des biens d équipement produits sur le territoire suisse additionnés des biens importés, desquels sont soustraits les biens exportés. Ensuite, des ajustements permettent de tenir compte des coûts de transports, des marges de commerce, des impôts sur les produits non déductibles ainsi que du taux d investissement du bien concerné. Le schéma de la commodity flow est le suivant : 83
84 Production intérieure x taux d investissement + (Importations + droits de douane) x taux d investissement = Ressources au prix de base Ajustement prix d acquisition (coût de transport, marges commerciales, impôts sur les produits non déductibles) = Ressources aux prix d acquisition - Exportations x taux d investissement = FBCF biens d équipement La production intérieure repose sur les données de la Statistique de la valeur ajoutée. Les données utilisées sont le chiffre d affaires net de la production vendue et la production pour usage final propre. Elles sont disponibles au 2 e niveau NOGA et doivent être réparties au 4 e niveau NOGA à l aide des emplois en équivalence plein temps (EPT) du 3 ème trimestre de l année sous revue. Les données des importations, exportations et droits de douane sont issues de la statistique du commerce extérieur. Cette statistique est disponible par numéro de tarif, c est-à-dire par type de biens, et peut être reliée aux 32 positions NOGA des biens d équipement grâce à des tables de correspondance. Ainsi, les droits de douanes et les importations peuvent être ajoutés à la production intérieure afin d obtenir, pour chaque type de biens, un total de ressources exprimé aux prix départ douane. Les biens d équipement devant être saisis à leur valeur d acquisition, les coûts de distribution (coûts de transport, marges commerciales et impôts non-déductibles sur les produits) doivent être ajoutés à ce montant. Ils sont intégrés par le biais de taux de marge de distribution appliqués aux montants prix départ douane. Ces taux ont été évalués sur la base de pratiques d autres pays et ne varient pas d une année à l autre (voir tableau ci-dessous). Finalement, pour obtenir les montants investis en biens d équipement par des unités résidentes, les exportations sont soustraites à ce total. A chaque composante des biens d équipement (production intérieure, importations et exportations), est appliqué un taux d investissement spécifique. En effet, certains biens n entrent pas dans un processus de production et relèvent des consommations intermédiaire et finale. L application des taux d investissement permet d exclure ces biens pour ne conserver que ceux qui constituent de la FBCF. Ces taux reposent sur l observation des pratiques d autres pays et ne varient en principe pas d une année à l autre. Les investissements en actifs cultivés (NOGA 01,02, 05) sont estimés dans le cadre des comptes économiques du secteur primaire et directement intégrés au total obtenu précédemment. Estimations aux prix de l année précédente Chaque composante de la commodity flow est déflatée au moyen de la variation annuelle des indices de prix spécifique : production intérieure : indice des prix à la production exportations : indice des prix à l exportation importations, droits de douanes : indices des prix à l importation Pour chaque composante, l indice le plus détaillé disponible est utilisé, si possible au 4 e niveau NOGA. Lorsque cela n est pas le cas, le déflateur correspondant à un niveau supérieur (3 e ou 2 e niveau) est appliqué. Par exemple : position 2911 : indice au niveau 291 position 2830 : indice au niveau 28 84
85 La déflation des logiciels constitue une exception à cette procédure. En effet, comme il n existe pas d indice de prix à la production, toutes les données sur les investissements de type 7220 (réalisation de logiciels) sont déflatées à l aide de l indice correspondant des prix à l importation (4 e niveau). Finalement, les valeurs aux prix de l année précédente des investissements en actifs cultivés (NOGA 01, 02, 05) sont estimées dans le cadre des comptes économiques du secteur primaire et directement intégrés. 3.3 Acquisitions moins cessions d objets de valeurs Le flux des acquisitions moins cessions d objets de valeurs correspond aux importations nettes de certaines catégories de biens. Ce flux n est estimé qu au niveau de l économie totale. Il comprend les catégories suivants, selon la classification par nature de l Administration Fédérale des Douanes : 13 : Métaux précieux et pierres gemmes 14 : Objets d'art et antiquités Leurs sources, ainsi que les méthodes de déflation qui leur sont appliquées sont détaillées au chapitre Exportations et importations de biens et services Exportations/importations de biens Sources des données Nom Enquêtes en vue de dresser la Balance des paiements Statistique du commerce extérieur Statistiques de l électricité Bulletin mensuel de statistiques économiques Indice des prix à la production Indice des prix à l importation Producteur BNS, Zurich AFD, Berne Office Fédéral de l Energie (OFEN), Berne BNS, Zurich Estimations aux prix courants Les exportations et importations de biens publiées dans les CN reposent sur la statistique du commerce extérieur, complétée par des éléments supplémentaires estimés dans le cadre de l établissement de la Balance des paiements (BP). Les publications des données douanières se réfèrent fréquemment aux totaux 1 et 2 du commerce spécial : a) Total 1 : il inclut les codes nature des douanes 1 à 12 b) Total 2 : Total 1 + les codes nature incluant les métaux précieux, les pierre gemmes, les objets d art et les antiquités. Type de biens Source Importations En millions Exportations En millions Commerce spécial (Total 1) AFD 173' ' Agriculture et sylviculture AFD 13'398 8' Produits énergétiques AFD 13'411 5' Textiles et habillement AFD 8'956 3' Papier, produits des arts graphiques AFD 4'981 2'923 85
86 5. Cuirs, caoutchouc, matières plastiques AFD 6'203 4' Produits chimiques AFD 37'787 75' Pierres et terres AFD 2' Métaux et ouvrages en métaux AFD 14'379 12' Machines et électronique AFD 31'438 36' Véhicules AFD 16'581 4' Instruments, horlogerie, bijouterie AFD 18'620 36' Autres produits divers AFD 5'283 1'515 Autres 55 AFD / BNS 16'766 10'776 dont 13/14 : métaux précieux, pierre gemmes, objets d art et antiquités AFD 9'445 10'004 Total 190' '255 Estimations aux prix de l année précédente La déflation est effectuée à différents niveaux : Classification douanière par nature pour les biens appartenant au total 1. Les produits énergétiques et les instruments, horlogerie et bijouterie sont déflatés à un niveau plus détaillés ; Regroupements de tarifs douaniers pour les métaux précieux, pierre gemmes, objets d art et antiquités ; Chaque composante pour les autres types de biens. Les déflateurs utilisés consistent en l évolution annuelle des indices suivants : a) Les indices de valeurs moyennes (IVM) estimés par les douanes. Les valeurs moyennes correspondent à la valeur des biens exportés ou importés divisée par les quantités. b) Les indices de prix à la production pour les exportations (IPPexp). Ces IPP particuliers reposent sur une pondération spécifique aux exportations. c) Les indices de prix à l importation (IPI). Type de biens Importations Exportations Commerce spécial (total 1) 1. Agriculture et sylviculture IVM IVM 2. Produits énergétiques - Hors électricité IVM positions IVM positions Electricité Extrapolation des valeurs nominales t-1 par les GwH importés Textiles et habillement IVM IVM 4. Papier, produits des arts graphiques IVM IVM 5. Cuirs, caoutchouc, matières plastiques IVM IVM 6. Produits chimiques IPI IPPexp 7. Pierres et terres IVM IVM 8. Métaux et ouvrages en métaux IVM IVM 9. Machines et électronique IPI IPPexp Extrapolation des valeurs nominales t-1 par les GwH exportés 55 Métaux précieux, pierres gemmes, objets d'art et antiquités, achats et ventes de bateaux naviguant sur le Rhin et en haute mer, frais de transport et primes d'assurances liés aux importations, trafic non contrôlé de biens, petits envois, biens réparés, importations d'or et d'argent industriels, achats de biens dans les ports et aéroports par les transporteurs. 56 Statistique de l électricité, Office Fédéral de l Energie (OFEN) 86
87 10. Véhicules IVM IVM 11. Instruments, horlogerie, bijouterie - Bijouterie (position 11.3.) IVM position 11 IVM position 11 - Autres (positions et 11.2.) IPI IPPexp 12. Autres produits divers IVM IVM Autres - Platine sous formes brutes ou en poudre / mi- ouvrées ( / 19) * - Palladium sous formes brutes ou en poudre / mi- ouvrées ( / 29) * - Diamants non triés, industriels, bruts et travaillés ( , 21, 29, 31 et 39) * - Solde métaux précieux, pierre gemmes, objets d art et antiquités Valeur / kg Valeur / kg Antwerp Diamond Index (1 carat) corrigé du taux de change USD/CHF Déflateur implicite des positions platine, palladium et diamants - Or industriel Prix / kg - Valeur / kg Valeur / kg Antwerp Diamond Index (1 carat) corrigé du taux de change USD/CHF Déflateur implicite des positions platine, palladium et diamants - Solde autres Déflateur implicite du total 2 Déflateur implicite du total 2 * Déflation au niveau de chaque numéro de tarif Exportations/importations de services Sources des données Nom Enquêtes en vue de dresser la Balance des paiements Enquêtes trimestrielles sur les opérations d intérêts, de commissions et de négoce passées par les comptoirs en Suisse avec des clients et des banques à l étranger Bulletin mensuel de statistiques économiques Indice des prix à la consommation Indice suisse des salaires Indice des prix à la consommation Producteur BNS, Zurich BNS, Zurich BNS, Zurich Offices statistiques étrangers Estimations aux prix courants Les données sur les exportations de services reposent essentiellement sur les données de la Balance des paiements, hormis les exceptions suivantes: a) La consommation des titulaires de permis de courte durée (moins de 4 mois) Ces données sont extraites de la balance touristique afin d éviter une rupture de série en 2003, date de son introduction. b) Les services d assurance importés et exportés Pour ces services, les données reposent sur les estimations faites dans le cadre de la sectorisation des services de réassurance et d assurance sociale privée. Aucune importation ou exportation de service d assurance privée directe n est comptabilisée, les affaires étrangères étant supposées être conclues par le biais de succursales étrangères (voir chapitre 2.3.1). 87
88 Type de services Importations En millions Exportations En millions Tourisme 11'625 15'310 Séjour avec nuitée : voyages d affaires et vacances, séjours d études et séjours dans les hôpitaux 9'037 10'217 Trafic journalier, de transit et autres services touristiques 2'563 3'520 Consommation des frontaliers 25 1'573 Assurances privées 6'623 11'134 Opérations de commerce en transit - 19'827 Transports 4'027 5'876 Personnes 2'076 2'983 Marchandises Autres services en matière de transports 1'951 2'070 Poste, messagerie et télécommunications 1'096 1'487 Autres services* 18'422 34'840 Commissions bancaires 1'795 12'270 Licences et brevets 15'550 17'109 Autres 1'077 5'461 Total 41'793 88'474 * Services financiers (commissions bancaires), construction à l étranger, services à contenu technologique (conseils commerciaux et techniques, licences et brevets, y compris les services de gestion), services fournis ou reçus par les administrations publiques (achats de biens et de services par les représentations étrangères et les organisations internationales en Suisse ainsi que par leurs employés non-résidents, par les représentations suisses à l étranger et leurs employés suisses, taxes perçues par les ambassades et consulats suisses), administration des sociétés de domicile, avocats, fiduciaires, services culturels, recettes que l'etat tire des droits de timbre. Estimations aux prix de l année précédente Type de services Importations Exportations Tourisme Séjour avec nuitée : voyages d affaires et vacances, séjours d études et séjours dans les hôpitaux Trafic journalier, de transit et autres services touristiques - IPC des pays de destination, global + sous-positions: services d hébergement, restaurants ; cafés et établissements similaires - Correction pour les taux de change IPC des pays de destination (total et sous-positions) corrigés des taux de change: - produits alimentaires et boissons non alcoolisées - Boissons alcoolisées - Carburants - produits pharmaceutiques - articles d'habillement et chaussures - appareils ménagers - matériel audiovisuel, photographique et de traitement de l'information - autres articles et matériel de loisirs, de jardinage et animaux de compagnie - restaurants, cafés et établissements similaires IPC global + sous-positions : restaurants et cafés, hôtellerie, parahôtellerie IPC global + sous-positions : - restauration, - carburants, - cigarettes 88
89 Consommation des frontaliers - IPC total des pays de destination - Correction pour les taux de change IPC total Assurances privées voir fiche division 66 voir fiche division 66 Opérations de commerce en transit Transports Personnes Train - Évolution des prix des matières premières en CHF multipliée par l élasticité-prix des matières premières (de la marge par tonne) IPC «transports de voyageurs par chemin de fer» des pays suivants : Allemagne, France, Espagne et Italie. Pondération selon le nombre de nuitées des touristes suisses à l étranger et correction pour le taux de change CHF/EUR Aviation IPC «transports de voyageurs par air» des pays suivants : Allemagne, France, Italie et Royaume-Uni. IPC total pour les Etats-Unis. Pondération selon le nombre de passagers au départ de la Suisse et correction pour les différents taux de change. Autres Marchandises Déflateur implicite de la catégorie transports (train et aviation uniquement) IPC, position «chemins de fer» IPC «services de transports» Déflateur implicite de la catégorie transports (train et aviation uniquement) Train - Déflation par la moyenne pondérée des IPP «transport ferroviaire de marchandises», «importations/ex portations» et «transit». La pondération repose sur la part de ces deux indices dans l IPP «transport ferroviaire de marchandises» Aviation - IPC «services de transports» Autres Autres services en matière de transports Train Déflateur implicite des divisions NOGA 49 et 51 Déflateur implicite de la catégorie transports (train uniquement) Aviation Extrapolation des valeurs nominales t-1 par l évolution des décollages/atterrissages (or vols internes) d avion suisses, du nombre de passagers et du fret transportés à destination de l étranger (activités des Déflateur implicite des divisions NOGA 49 et 51 Déflateur implicite de la catégorie transports (train uniquement) Extrapolation des valeurs nominales t-1 par l évolution des décollages/atterrissages d avions étrangers, du nombre de passagers et du fret transportés (activités des compagnies 89
90 Poste, messagerie et télécommunication Poste, messagerie compagnies suisses auprès d aéroports suisses) - - IPC «services postaux» pour les pays suivants : Allemagne, France, Italie, Autriche, Pays-Bas, Belgique, UK, Espagne, Danemark, Suède. Correction pour l évolution des taux de change et pondération par les parts des tonnes exportées de colis/lettres Télécommunication Extrapolation des valeurs nominales t-1 par l évolution des appels (durée) à destination de l étranger et du roaming pour clients suisses à l étranger Autres services - - Commissions bancaires Indice suisse des salaires, NOGA 65 Licences et brevets OECD IPC total IPC total Autres - - Services fournis ou reçus par les administrations publiques (hors émoluments et taxes) Émoluments et taxes perçus par les ambassades OECD IPC total Divers services * Déflateur implicite des importations de services Solde Déflateur implicite des importations de services étrangères auprès d aéroports suisses) IPC «services postaux» Extrapolation des valeurs nominales t-1 par l évolution des appels (durée) à destinations de la Suisse et du roaming pour clients étrangers en Suisse Indice suisse des salaires, division NOGA 65 IPC total IPC «services publics» Indicateur de salaire horaire ** Déflateur implicite des exportations de service * Conseils commerciaux et techniques, services de gestion, administration des sociétés de domicile, avocats, fiduciaires. ** L indice est calculé par la combinaison des taux d évolution (catégories NOGA 70-74) de l indice des salaires (A%), de l emploi (B%) et du nombre d heures travaillées (C%) : (1+A%)*(1+B%)/(1+C%). 90
91 4. Annexes 4.1 Secteurs institutionnels et sous-secteurs Secteurs / sous-secteurs Sociétés non financières Sociétés financières Banque centrale Autres institutions financières monétaires Autres intermédiaires financiers, à l exclusion des sociétés d assurance et des fonds de pension Auxiliaires financiers Sociétés d assurance et fonds de pension Administrations publiques Confédération Cantons Communes Administrations de sécurité sociale Ménages Institutions sans but lucratif au service des ménages (ISBLSM) Reste du monde Codes sectoriels S11 S12 S121 S122 S123 S124 S125 S13 S1311 S1312 S1313 S1314 S14 S15 S2 4.2 Divisions économiques selon la NOGA Agriculture, sylviculture et pêche Industries extractives Industries alimentaires et du tabac Industries du textile et de l habillement 16 Travail du bois et fabrication d'articles en bois et en liège, à l'exception des meubles 17 Industrie du papier et du carton 18 Imprimerie et reproduction d'enregistrements Cokéfaction, raffinage et industrie chimique 21 Industrie pharmaceutique 22 Fabrication de produits en caoutchouc et en plastique 23 Fabrication d'autres produits minéraux non métalliques 24 Métallurgie 25 Fabrication de produits métalliques 26 Fabrication de produits informatiques et électroniques; horlogerie 27 Fabrication d équipements électriques 28 Fabrication de machines et équipements n.c.a 29 Industrie automobile 30 Fabrication d'autres matériels de transport 31 Fabrication de meubles 32 Autres industries manufacturières 33 Réparation et installation de machines et d'équipements 35 Production et distribution d énergie Production et distribution d eau; gestion des déchets Construction 45 Commerce et réparation d automobiles et de motocycles 46 Commerce de gros 91
92 47 Commerce de détail Transports terrestres, par conduites, par eau et aérien 52 Entreposage et services auxiliaires des transports 53 Activités de poste et de courrier 55 Hébergement 56 Restauration Édition, audiovisuel et diffusion 61 Télécommunications Activités informatiques et services d information 64 Activités des services financiers 65 Assurance 68 Activités immobilières Activités juridiques, comptables, de gestion, d architecture, d ingénierie 72 Recherche-développement scientifique Autres activités spécialisées, scientifiques et techniques Activités de services administratifs et de soutien 84 Administration publique 85 Enseignement 86 Activités pour la santé humaine Hébergement médico-social et social et action sociale Arts, spectacles et activités récréatives Autres activités de services 97 Activités des ménages en tant qu'employeurs de personnel domestique 98 Activités des ménages en tant que producteurs de biens et services pour usage propre 4.3 COICOP (Classification of Individual Consumption According to Purpose) 01 Produits alimentaires et boissons non alcoolisées 02 Boissons alcoolisées, tabac et stupéfiants 03 Articles d'habillement et chaussures 04 Logement, eau, gaz, électricité et autres combustibles 05 Meubles, articles de ménage et entretien courant du foyer 06 Santé 07 Transports 08 Communications 09 Loisirs et culture 10 Enseignement 11 Restaurants et hôtels 12 Biens et services divers 92
93 4.4 COFOG (Classification of the Functions of Government) 1. Services généraux des administrations publiques 2. Défense 3. Ordre et sécurité publics 4. Affaires économiques 5. Protection de l'environnement 6. Logements et équipements collectifs 7. Santé 8. Loisirs, culture et culte 9. Enseignement 10. Protection sociale 93
Enquête sur le devenir des diplômés de licence professionnelle
Enquête sur le devenir des diplômés de licence professionnelle Vous pouvez répondre à ce questionnaire en vous connectant sur Internet avec le code ci-contre : http://enquetes.u-bordeaux.fr/orpea/lp2012/questionnaire.htm
DÉPENSES PERSONELLES. S M L W Structure
Révisé: le 2 novembre, 2005 TITRE ET CODE SÉQUENTIEL AU NIVEAU LE MOINS ÉLEVÉ (S) (basé sur FND013.TTL) TITRE ET CODE SÉQUENTIEL AU NIVEAU MOYEN (M) (basé sur FND037.TTL) Titre et code séquentiel au niveau
Note méthodologique. Les principales différences avec les TES sont mentionnées dans l encadré 1.
Version intégrale Note méthodologique 1. Les tableaux des ressources et des emplois dans les comptes nationaux L élaboration des comptes nationaux de la Belgique s effectue conformément à la méthodologie
CHAPITRE VI - LES SOLDES COMPTABLES ET LES INDICATEURS DE REVENU
CHAPITRE VI - LES SOLDES COMPTABLES ET LES INDICATEURS DE REVENU 1. Le compte de production... 129 2. Le compte d exploitation... 129 3. Le compte de revenu d entreprise... 130 4. Les indicateurs de revenu
RELEVÉ DES TRANSACTIONS ÉCONOMIQUES AVEC DES NON-RÉSIDENTS RTE
RELEVÉ DES S ÉCONOMIQUES AVEC DES NON-RÉSIDENTS RTE Nomenclature générale des codes de transactions à produire par les Déclarants Directs Généraux Pour application à compter du 1 er juillet 2012 15 décembre
Chiffres-clés relatifs à la place financière suisse Mis à jour en décembre 2008
Chiffres-clés relatifs à la place financière suisse Mis à jour en décembre 2008 O:\Ifw-daten\IFW-FF\14 FinMaerkte_FinPlatzPolitik\143.2 FM CH Statistik\Publ Kennzahlen\Kennzahlen_Dezember08\Internet\Kennzahlen_CD-
Le score Pour un diagnostic individuel Pour une analyse de portefeuille d entreprises
Le score Pour un diagnostic individuel Pour une analyse de portefeuille d entreprises IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII
RAPPELS DU COURS PRÉCÉDENT
RAPPELS DU COURS PRÉCÉDENT PIB + M = CF+ FBCF + S + X Demande intérieure Valeur 2006 en milliard s d'euros ) Évolutions en volume au prix de l'année précédente Évolutions en volume au prix de l'année précédente
La séquence des comptes
La séquence des comptes Comptes des institutions sans but lucratif au service des ménages I: Compte de production P.2 Consommation intermédiaire B.1b Valeur ajoutée brute P.51c Consommation de capital
No au 31.12.2006 au 31.12.2007 comptes Fr. Fr.
BILAN No au 31.12.2006 au 31.12.2007 comptes Fr. Fr. ACTIFS 1000 CAISSE 3'487.60 2'853.70 1010 POSTE 294'296.85 181'215.14 1030 DEBITEURS ELEVES 225'476.45 205'286.53 1031 AUTRES DEBITEURS 50'760.95 56'632.75
Statistiques Exercice 2012
Statistiques Exercice 2012 Bénéfices Industriels et Commerciaux MISE EN GARDE AUX UTILISATEURS Les informations communiquées dans ce fascicule sont communiquées titre indicatif et ne peuvent être considérées,
main-d oeuvr mploi Profil économique opulation active construction résidentielle logement
Profil économique VILLE DE MONTRÉAL Arrondissement de Rivière-des-Prairies Pointe-aux-Trembles chômage mploi logement établissements d affaires localisation de l emploi revenus d emploi professions main-d
INTRODUCTION A LA MACROECONOMIE Séance de travaux dirigés n 4 Construction des comptes de secteur
Université Montesquieu Bordeaux IV 1 ère année Licence AES Année universitaire 2012-2013 INTRODUCTION A LA MACROECONOMIE Séance de travaux dirigés n 4 Construction des comptes de secteur Questions préliminaires
Guide de déclaration
Enquête unifiée auprès des entreprises Enquête annuelle de 2012 auprès des sièges sociaux If you would prefer receiving this document in English, please call us toll-free at: 1-800-972-9692 Guide de déclaration
ENQUETE BESOIN EN MAIN-D ŒUVRE 2012 Bassin de Saint Etienne
ENQUETE BESOIN EN MAIN-D ŒUVRE 2012 Bassin de Saint Etienne 6 804 projets de recrutement en 2012 1 Sommaire 1 L ESSENTIEL 2 LES METIERS PORTEURS 3 LES METIERS NON SAISONNIERS 4 LES METIERS DIFFICILES 5
Statistiques Exercice 2011
Statistiques Exercice 2011 Bénéfices Industriels et Commerciaux MISE EN GARDE AUX UTILISATEURS Les informations consignées dans ce fascicule sont communiquées à titre indicatif et ne peuvent être considérées,
Plan comptable 1 et 2 Comptes de Bilan. 3 à 7 Comptes d Exploitation
Cours 4 (STS, J.-M. Schwab) Plan comptable 1 et 2 Comptes de Bilan 1 Actifs 10 Actifs mobilisés 11 Actifs immobilisés 15 Comptes de régulation de l actif (Actifs transitoires) 2 Passifs 20 Capital étranger
Royaume du Maroc المرجع :
المملكة المغربية Royaume du Maroc المرجع : a présente note méthodologique reprend les nouvelles recommandations internationales mises en œuvre par le Maroc, pour l établissement de la balance des paiements
Note de présentation. En application de cet article, ce projet de décret vise à définir les deux listes :
Royaume du Maroc Ministère de t'industrie, du Commerce, de l'investissement et de l'economie Numérique :L=F,i_,_;_a_11 < II ;_,13_, jt -11 y1,3 1,3 Note de présentation Projet de décret fixant la liste
Les opérations et autres flux
Les opérations et autres flux Les nomenclatures présentées ici sont celles du Système européen des comptes 2010 (SEC 2010). Nomenclature des opérations Opérations sur produits (biens et services) (P) P.1
Le régime de prévoyance adapté à toutes les TPE/PME
[ PRÉVOYANCE ] ENTREPRISES prévoyance modulaire Le régime de prévoyance adapté à toutes les TPE/PME prévoyance modulaire Un contrat souple et innovant Véritable contrat à la carte, Prévoyance Modulaire
Chapitre 3. La répartition
Chapitre 3. La répartition 1. La répartition de la valeur ajoutée La valeur ajoutée (1) Valeur ajoutée : solde du compte de production = > VA = P CI = > Richesse effectivement créée par les organisations
ELEMENTS DE COMPTABILITE NATIONALE
ELEMENTS DE COMPTABILITE NATIONALE Cours de M. Di Roberto Université Victor Segalen Bordeaux 2 Bibliographie Ce cours s inspire largement des ouvrages essentiels suivants. Merci à leurs auteurs. BOSSERELLE
Bas Saint-Laurent. Fiche régionale. Portrait régional de l emploi
Portrait régional de l emploi (*) (*) (en milliers) Bas Saint-Laurent 200 756 habitants % du Québec 2,6 % Agriculture 3,1 Services publics 0,0 Construction 4,9 Emploi par groupe d âge (*) Bas Saint-Laurent
ENQUETE BESOIN EN MAIN-D ŒUVRE 2012 Bassin de Vaulx Meyzieu. 2 429 projets de recrutement en 2012
ENQUETE BESOIN EN MAIN-D ŒUVRE 2012 Bassin de Vaulx Meyzieu 2 429 projets de recrutement en 2012 1 Sommaire 1 L ESSENTIEL 2 LES METIERS PORTEURS 3 LES METIERS NON SAISONNIERS 4 LES METIERS DIFFICILES 5
LISTE DES CODES NACE - version 2012 Code Description
LISTE DES CODES NACE - version 2012 Code Description 011 Cultures non permanentes 012 Cultures permanentes 013 Reproduction de plantes 014 Production animale 015 Culture et élevage associés 016 Activités
Chapitre 6. Le calcul du PIB, de l inflation et de la croissance économique. Objectifs d apprentissage. Objectifs d apprentissage (suite)
Chapitre 6 Le calcul du PIB, de l inflation et de la croissance économique 1 Objectifs d apprentissage Faire la distinction entre le stock de capital et de la richesse et le flux de production, de revenu,
http://www.a2c-31.com Tableau n 3 dépenses, revenus particuliers
Tableau n 3 dépenses, revenus particuliers Merci de compléter les tableaux suivants pour vous garantir un maximum d'informations en un minimum de temps à l'avenir Si possible, indiquez les dates de fin
Le PLAN COMPTABLE DES ASSOCIATIONS détaillé
Loi1901.com présente : Le PLAN COMPTABLE DES ASSOCIATIONS détaillé (Prenant en compte les nouvelles dispositions du règlement N 99-01 du 16 février 1999 relatif aux modalités d établissement des comptes
Détail des cultures de l'exploitation en 2007
République et Canton de Genève Département des finances Administration fiscale cantonale Formulaire annexe à la déclaration 2007 servant à déterminer le revenu et la fortune professionnels de l'agriculture
La balance des paiements et la position
La balance des paiements et la position extérieure globale selon le BPM6 1. Introduction La balance des paiements de la Belgique est l état statistique qui récapitule de façon systématique les transactions
Observation et Conjoncture Économique. Économie Nationale approche par les revenus
Observation et Conjoncture Économique Économie Nationale approche par les revenus qu est ce que le Revenu? La rémunération des facteurs de production? Le capital Le travail La consommation intermédiaire
FORMULAIRE lll. (Règles 26 à 30) CANADA PROVINCE DE QUÉBEC COUR SUPÉRIEURE DISTRICT DE Chambre de la famille N o - - Partie: c.
(Règles 26 à 30) FORMULAIRE lll CANADA PROVINCE DE QUÉBEC COUR SUPÉRIEURE DISTRICT DE Chambre de la famille N o - - Partie: c. Partie: ÉTAT DES REVENUS, DÉPENSES ET BILAN Je, soussigné(e), domicilié(e)
Définitions. Définitions sur le logement
Définitions sur le logement Logement Un logement est défini par son utilisation : c est un local séparé et indépendant utilisé pour l habitation. Il doit être séparé d autres locaux par des murs ou cloisons
Conseil économique et social
NATIONS UNIES E Conseil économique et social Distr. GÉNÉRALE ECE/CES/GE.20/2008/3 12 février 2008 FRANÇAIS Original: ANGLAIS COMMISSION ÉCONOMIQUE POUR L EUROPE CONFÉRENCE DES STATISTICIENS EUROPÉENS Réunion
Le centre de gestion a le plaisir de vous adresser les statistiques professionnelles élaborées à partir des dossiers de gestion 2013.
Statistiques 2013 3, rue de Lyon B.P. 531 71010 MACON CEDEX Tél. 03.85.21.90.60 Télécopie 03.85.21.90.69 E-mail : [email protected] Agrément de la Direction Régionale des Impôts n 1.02.710 du 6 mars
Chapitre 1 : La consommation et l épargne
Chapitre 1 : La consommation et l épargne - 7 - Dans ce chapitre vous allez : - Distinguer les différents types de consommation. - Découvrir de quels facteurs dépend la consommation. - Étudier ce qu est
La création d entreprise en milieu rural
La création d entreprise en milieu rural Une définition du milieu rural Définir le monde rural à partir de la taille des communes nous paraît insuffisant. En effet, il est important de prendre en compte
Comment utilisons-nous notre argent?
Comment utilisons-nous notre argent? L'alimentation et le logement constituent les deux dépenses les plus importantes des ménages antillo-guyanais. C'est pour leur logement que les ménages dépensent le
Plan comptable des associations et fondations
Plan comptable des associations et fondations Classe 1 - Comptes de capitaux Classe 2 Comptes d immobilisations Classe 3 Comptes de stocks Classe 4 Comptes de tiers Classe 5 Comptes financiers Classe 6
Les dépenses admissibles du travailleur autonome
Les dépenses admissibles du travailleur autonome Janvier 2015 Avis au lecteur Ce document explique des situations fiscales courantes dans un langage accessible et ne remplace pas les dispositions prévues
Norme comptable internationale 7 Tableau des flux de trésorerie
Norme comptable internationale 7 Tableau des flux de trésorerie Objectif Les informations concernant les flux de trésorerie d une entité sont utiles aux utilisateurs des états financiers car elles leur
À TITRE D INFORMATION SEULEMENT
Enquête unifiée auprès des entreprises annuelle Enquête de 2007 auprès des intermédiaires financiers de dépôts : banques à charte, sociétés de fiducie, caisses populaires et coopératives de crédit If you
TABLEAUX STATISTIQUES
Continentalisation Cahier de recherche 9-9 Décembre 199 ----------------------------- COMMERCE, CROISSANCE ET EMPLOI : LE CAS DU MEXIQUE TABLEAUX STATISTIQUES Afef Benessaieh et Christian Deblock Groupe
Département des institutions et de la sécurité. Service des communes et du logement
Département des institutions et de la sécurité Service des communes et du logement Division finances communales Commune de FERREYRES Résumé des comptes Année 2014 Cette formule doit parvenir au Département,
Enquête de 2004 auprès des intermédiaires financiers de dépôts : banques à charte, sociétés de fiducie, caisses populaires et coopératives de crédit
Enquête unifiée auprès des entreprises - annuelle Enquête de 2004 auprès des intermédiaires financiers de dépôts : banques à charte, sociétés de fiducie, caisses populaires et coopératives de crédit Guide
Ma banque. Les prêts hypothécaires BCJ
Les prêts hypothécaires BCJ Ma banque Simple et avantageux, les prêts hypothécaires BCJ. Vous pensez qu il est plus avantageux d acheter son logement que de continuer à payer un loyer à fonds perdus?
REPONSE SUISSE AU QUESTIONNAIRE RELATIF A LA PROTECTION SOCIALE
REPONSE SUISSE AU QUESTIONNAIRE RELATIF A LA PROTECTION SOCIALE DES PERSONNES AGEES ADRESSE AUX GOUVERNEMENTS PAR L'EXPERTE INDEPENDANTE SUR LA QUESTION DES DROITS DE L'HOMME ET L'EXTREME PAUVRETE (i)
www.btsag.com 31 Coûts complets
www.btsag.com 31 Coûts complets Claude Terrier btsag.com 1/24 11/10/2010 Pérennisation de l entreprise Auteur : C. Terrier; mailto:[email protected] ; http://www.btsag.com Utilisation: Reproduction libre
Déclaration Mensuelle des Impôts
REPUBLIQUE TUNISIENNE MINISTERE DES FINANCES DIRECTION GENERALE DES IMPOTS Déclaration Mensuelle des Impôts Code acte (1) Mois Année N de registre de commerce Identifiant fiscal Identifiant T. V. A. Code
Notes méthodologiques
Notes méthodologiques SUPERFICIE Service Public Fédéral Economie, PME, Classes moyennes et Energie, Direction générale Statistique et Information économique (SPF Economie / DGSIE), Statistiques Utilisation
Dépenses nationales totales 3.0 3.4 2.3
Chiffres clés pour l'économie belge Pourcentages de variation en volume - sauf indications contraires Dépenses de consommation finale des particuliers 2.0 2.6 1.4 Dépenses de consommation finale des pouvoirs
Les Entreprises d Economie Sociale en Poitou Charentes. Vendredi 6 novembre 2009 NIORT Espace Alizé
Les Entreprises d Economie Sociale en Poitou Charentes Vendredi 6 novembre 2009 NIORT Espace Alizé 70.000 salariés 2 ième Région de France pour le taux des emplois E.S. sur l ensemble des emplois. 14,3%
Le portrait budgétaire
ACEF du Haut-Saint-Laurent 340 boul. du Havre, bur. 203 Salaberry-de-Valleyfield, Québec J6S 1S6 Téléphone : 450-371-3470 Courriel : [email protected] Page web : www.acefhsl.org Les bureaux de l ACEF
Ainsi, les utilisateurs auront à leur disposition une série cohérente et complète portant sur la période 1974 à 2013.
N 688 Les Tableaux Economiques d Ensemble 2002 à 2013 Introduction Nous mettons à la disposition des divers utilisateurs une nouvelle série de Tableaux Economiques d Ensemble (TEE) pour les années 2002
FORMULAIRE III (Bénéficiaire)
FORMULAIRE III (Bénéficiaire) CANADA Province de Québec District de Montréal C O U R S U P É R I E U R E CHAMBRE DE LA FAMILLE No du dossier 500- - - c. partie demanderesse partie défenderesse ÉTAT DES
RÉSUMÉ DES MESURES FISCALES DU BUDGET DU QUÉBEC DU 26 MARS 2015
LE RÉSEAU DES SERVICES DE COMPTABILITÉ ET DE FISCALITÉ DE L'UPA RÉSUMÉ DES MESURES FISCALES DU BUDGET DU QUÉBEC DU 26 MARS 2015 AVIS Prenez note que les mesures fiscales du budget du Québec ne sont pas
MÉTHODOLOGIE POUR LE CALCUL DE L AMORTISSEMENT ET DE LA VALEUR DU STOCK NET DOMICILIAIRE DIVISION DE L INVESTISSEMENT ET DU STOCK DE CAPITAL
MÉTHODOLOGIE POUR LE CALCUL DE L AMORTISSEMENT ET DE LA VALEUR DU STOCK NET DOMICILIAIRE DIVISION DE L INVESTISSEMENT ET DU STOCK DE CAPITAL STATISTIQUE CANADA 15 FÉVRIER 2002 1 MÉTHODOLOGIE POUR LE CALCUL
Les comptes nationaux et le SEC 2010
Les comptes nationaux et le SEC 2010 7 ème séminaire de la Banque nationale de Belgique pour enseignants en économie du secondaire Bruxelles, le 22 octobre 2014 Catherine RIGO Plan de l exposé Introduction
Institut National de la Statistique - Annuaire Statistique du Cameroun 2010. Chapitre 26 : LE CAMEROUN DANS LA ZONE CEMAC
Institut National de la Statistique - Annuaire Statistique du Cameroun 2010 Chapitre 26 : LE CAMEROUN DANS LA ZONE CEMAC 1. Présentation... 328 2. Méthodologie... 328 3. Définitions... 328 4. Sources de
PLAN DE FORMATION COMPTABLE NOVEMBRE 2013
PLAN DE FORMATION COMPTABLE NOVEMBRE 2013 I L ENTREPRISE ET LA FAMILLE La famille est une entreprise La famille dépend de l entreprise La famille et l entreprise se gèrent de la même manière mais indépendamment
Liste des métiers et des formations ouvrant droit à l'aff pour l'ensemble de la région Poitou-Charentes Arrêté du 21 juillet 2008
11111 Employé de ménage à domicile 42079 11112 Intervenant à domicile 43437 44019 44026 44028 11113 Intervenant auprès d'enfants 44030 44041 44042 44051 11122 Agent de service de collectivité 42069 42093
LA NOMENCLATURE DOUANIERE ET TARIFAIRE (Cameroun)
LA NOMENCLATURE DOUANIERE ET TARIFAIRE (Cameroun) Afin de faciliter l application du tarif extérieur commun (application des mêmes droits de douane quelque soit le point d entrée de la marchandise sur
C V 1 Extrait du Plan Comptable Général
C.V Extrait du Plan Comptable Général C V 1 Extrait du Plan Comptable Général Sont reproduits les seuls comptes détaillés dans ce cours ou ceux qui nous semblent compréhensibles. Les comptes spécifiques
La protection sociale en France
18 La protection sociale en France FONCTIONNEMENT La protection sociale peut fonctionner selon trois logiques. LA LOGIQUE D ASSURANCE SOCIALE La logique d assurance sociale a pour objectif de prémunir
PROGRAMME D AIDE EN SOUTIEN À LAC-MÉGANTIC
PROGRAMME D AIDE EN SOUTIEN À LAC-MÉGANTIC MISE À JOUR - AOÛT 2013 MISE À JOUR DU PROGRAMME D AIDE EN SOUTIEN À LAC-MÉGANTIC Le programme d aide de la Croix-Rouge vise à compléter l aide gouvernementale
3. Agrégats, ratios et équilibres macroéconomiques
3. Agrégats, ratios et équilibres macroéconomiques Le calcul du PIB (1) PIB : Résultat final de l activité de production des unités productrices résidentes 3 façons de le mesurer : Par la production Par
Besoin d approfondissement des méthodologies d évaluation Le cas de la voiture électrique
Besoin d approfondissement des méthodologies d évaluation Le cas de la voiture électrique Fabien Leurent, Elisabeth Windisch Laboratoire Ville Mobilité Transport (LVMT) Ecole des Ponts, ParisTech Journée
11 170.511. 10038 Placements à court terme sur le marché monétaire. en monnaies étrangères
11 170.511 Annexe 1: Plan comptable: bilan Les groupes de matières de 1 à 4 chiffres ont une portée obligatoire générale. Les groupes de matières de 5 chiffres indiqués ci-dessous sont obligatoires. 5
Avant propos. Ce rapport présente les résultats de la vague 2013 de l'enquête "Besoins en main-d'œuvre" (BMO) pour la région Ile-de-France.
Avant propos Ce rapport présente les résultats de la vague 2013 de l'enquête "Besoins en main-d'œuvre" (BMO) pour la région Ile-de-France. Le champ de cette vague est le même que celui de l enquête 2012,
Pérennisation de l entreprise. Participation au contrôle de gestion
btsag.com 1/15 26/09/2011 Pérennisation de l entreprise Auteur : C. Terrier; mailto:[email protected] ; http://www.btsag.com Utilisation: Reproduction libre pour des formateurs dans un cadre pédagogique
pour la soumission de demandes d approbation d adaptations tarifaires en assurance-maladie complémentaire
GUIDE PRATIQUE pour la soumission de demandes d approbation d adaptations tarifaires en assurance-maladie complémentaire Edition du 18 juin 2015 But Le présent guide pratique est un simple instrument de
LA CONNAISSANCE DES COMPTES FINANCIERS ET NON FINANCIERS DES ACTEURS FINANCIERS
LA CONNAISSANCE DES COMPTES FINANCIERS ET NON FINANCIERS DES ACTEURS FINANCIERS Fabrice LENGLART INSEE Comptes nationaux Bruno LONGET - Banque de France - SESOF CNIS 22 juin 2009 Plan I Place des activités
STATISTIQUES PROFESSIONNELLES
STATISTIQUES PROFESSIONNELLES EXERCICES CLOS EN 2013 Une population étudiée de 5365 adhérents Environ 220 codes A.P.E. représentés 13 ratios étudiés en termes de moyenne, minimum, maximum, écart-type 1:
Imposition des sociétés
Imposition des sociétés Introduction L imposition des sociétés est un sujet qui revêt une grande importance pour toute personne qui s occupe de planification financière ou successorale. La mise en place
Rapport intermédiaire de la Banque nationale suisse au 30 juin 2010
Communication Case postale, CH-8022 Zurich Téléphone +41 44 631 31 11 Fax +41 44 631 39 10 Zurich, le 13 août 2010 Rapport intermédiaire de la Banque nationale suisse au 30 juin 2010 La Banque nationale
ASSURANCE PROSPECTION - GLOSSAIRE DES DÉPENSES
Direction des garanties publiques ASSURANCE PROSPECTION - GLOSSAIRE DES DÉPENSES Sont garanties en assurance prospection les dépenses nouvelles, non récurrentes, par opposition aux dépenses engagées régulièrement
-12 Résultat net de l'exercice (excédent ou déficit Poste Résultat des l'exercice (excédent) 12000 Poste Résultat de l'exercice (déficit) 12900
-10 Fonds associatifs et réserves Poste Fonds associatifs sans droit de reprise 102000 Poste Valeur du patrimoine intégré 102100 Poste Fonds statutaires (à déclarer en fonction des statuts) 102200 Poste
UNION ECONOMIQUE ET MONETAIRE OUEST AFRICAINE
UNION ECONOMIQUE ET MONETAIRE OUEST AFRICAINE ------------------- Le Conseil des Ministres PLAN COMPTABLE DES COLLECTIVITES TERRITORIALES T - UEMOA - I - PRESENTATION DU PLAN COMPTABLE I.1 - Les classes
Banque nationale suisse Résultat de l exercice 2014
Communication Case postale, CH-8022 Zurich Téléphone +41 44 631 31 11 [email protected] Zurich, le 6 mars 2015 Banque nationale suisse Résultat de l exercice 2014 La Banque nationale suisse (BNS) a
Index alphabétique. Liste des mots clés du FORMACODE (nomenclature du Centre INFFO) utilisés pour décrire les domaines de formation.
Index alphabétique Commission permanente du 09/09/2005 Index alphabétique Liste des mots clés du FORMACODE (nomenclature du Centre INFFO) utilisés pour décrire les domaines de formation. Accompagnement
Sécurité sociale. Votre couverture d assurance légale en Suisse. (Dernière mise à jour: janvier 2015) ASSURANCES SOCIALES EN SUISSE
sozialversicherungen der Schweiz ASSURANCES SOCIALES EN SUISSE Sécurité sociale. Votre couverture d assurance légale en Suisse. (Dernière mise à jour: janvier 2015) Prestations Assurance-vieillesse et
Associations Accompagnez les propriétaires privés dans leur déclaration de revenus
Associations Accompagnez les propriétaires privés dans leur déclaration de revenus Mode d emploi des formulaires de déclaration 2044 et 2044 Spéciale Mise à jour 2014 Chaque année, les propriétaires privés
IMPÔT SUR LES SOCIÉTÉS ET IMPÔT SUR LE REVENU DES PERSONNES PHYSIQUES
13. Système fiscal Le système fiscal tchèque, décrit ci-après en conformité avec la législation tchèque en vigueur, peut être modifié par un traité destiné à éviter la double imposition. Le système fiscal
Nouvelles données sur les prix corrigés du taux de change au Canada
N o 11 626 X au catalogue N o 002 ISSN 1927-5048 ISBN 978-1-100-98435-3 Document analytique Aperçus économiques Nouvelles données sur les prix corrigés du taux de change au Canada par Guy Gellatly et Beiling
Quelle est la structure d un compte de résultat?
LE COMPTE DE RESULTAT Qu est- ce qu un compte de résultat? Quelle est sa structure? Que retrouve- t- on dans les comptes? Et quelles sont les obligations légales?! PCMN! BUDGET FINANCES I. Qu est- ce qu
Monnaie, banques, assurances
Monnaie, banques, assurances Panorama La politique monétaire de la Banque nationale suisse en 2013 En 2013, la croissance de l économie mondiale est demeurée faible et fragile. En Europe, les signes d
Comptes régionaux. Note méthodologique (version : juillet 2015)
Comptes régionaux Répartition régionale des dépenses de consommation finale des ménages, des administrations publiques et des institutions sans but lucratif et de l épargne des ménages Note méthodologique
APPLICATION DU SCN A L'EVALUATION DES REVENUS NON DECLARES DES MENAGES
4 mars 1996 FRANCAIS Original : RUSSE COMMISSION DE STATISTIQUE et COMMISSION ECONOMIQUE POUR L'EUROPE CONFERENCE DES STATISTICIENS EUROPEENS OFFICE STATISTIQUE DES COMMUNAUTES EUROPEENNES (EUROSTAT) ORGANISATION
Table des matières. Principaux indicateurs macro-économiques. 1
Tableau de bord des indicateurs macro-économiques mai 2015 Table des matières Présentation générale Principaux indicateurs macro-économiques. 1 Comptes et agrégats de la nation.... 2 Valeur ajoutée réelle
Planification financière personnalisée pour :
Document 2.2 Planification financière personnalisée pour : Questionnaire n o 1 Profil de la situation financière personnelle et familiale Date : Lieu : Questionnaire n o 1 Profil de la situation personnelle
BELGIQUE. 1. Principes généraux.
BELGIQUE Les dépenses de protection sociale en Belgique représentent 27,5%PIB. Le système belge est de logique bismarckienne. La principale réforme récente concerne le risque maladie. 1. Principes généraux.
Les Besoins en Main-d'Oeuvre 2014 dans l arrondissement de Lille : Zoom sur l industrie
Les Besoins en Main-d'Oeuvre 2014 dans l arrondissement de Lille : Zoom sur l industrie L'enquête Besoins en Main-d'Oeuvre (BMO) de Pôle emploi mesure les intentions de des employeurs pour l année à venir,
1 - Salaires nets tous secteurs confondus
N 627 Résultats l enquête annuelle sur les s auprès s entreprises - Mai 2011 - L enquête annuelle sur les s auprès s entreprises, réalisée par voie postale par l ONS a donné les résultats présentés ci-ssous.
PLAN COMPTABLE HOTELLERIE DE PLEIN AIR
ANNEXE I Comptes ouverts pour le Plan Comptable Professionnel de l'hôtellerie - Avis de conformité N 27 du 25 janvier 1984 - dont la profession souhaite la création pour son propre compte. - Modifiant
publication de la direction de l'animation de la recherche, des études et des statistiques
Dares Analyses FÉVRIER 2014 N 016 publication de la direction de l'animation de la recherche, des études et des statistiques L EMPLOI DANS LES TRÈS PETITES ENTREPRISES EN DÉCEMBRE 2012 Les entreprises
